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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NACIRIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403789

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NACIRI

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500200

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a relevé d'office que la décision de refus de séjour était inexistante, car le préfet n'était pas tenu de prendre une telle décision préalablement à l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce refus de séjour ont été déclarées irrecevables. La solution retenue repose sur l'absence de base légale pour contester un acte inexistant, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NACIRI

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503225

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure suivie était régulière au regard des articles L. 551-10 et D. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, car Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NACIRI

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500989

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 30 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache familiale en France. Par conséquent, la décision fixant le pays de renvoi, fondée sur cette obligation, a été validée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NACIRI

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500995

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet du Tarn le 13 janvier 2025. Le tribunal a jugé que l’OQTF était suffisamment motivée et que l’erreur de plume concernant la situation familiale de l’intéressé était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la décision fixant le pays de renvoi était légale, M. B n’apportant pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Angola. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : NACIRI

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407002

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : NACIRI

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406796

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne refusait de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne, pour raisons médicales, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était entachée d'un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi le collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avant de statuer, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence, et le préfet a été enjoint de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

Avocat : NACIRI

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500057

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que les autres moyens soulevés (défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH, etc.) ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : NACIRI

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407983

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet du Tarn le 15 novembre 2024 à l'encontre de Mme A, ressortissante camerounaise. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car Mme A est mère d'un enfant français né le 30 juin 2024 et contribue à son entretien et à son éducation. Le tribunal a jugé que le préfet aurait dû lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" et a donc annulé les décisions contestées.

Avocat : NACIRI

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502703

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une famille avec trois enfants mineurs, dont l'une souffre d'épilepsie, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence sans motif ni proposition de relogement. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence, à la dignité humaine et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance, estimant que la condition d'urgence ou le caractère manifestement illégal de l'atteinte n'étaient pas établis, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : NACIRI

18 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500597

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, prise le 23 janvier 2025, était motivée par le dépôt par l'intéressée d'une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NACIRI

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500255

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait son transfert aux autorités suisses (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III), et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, fondés sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NACIRI

19 février 2025• URGENCES ETRANGERS
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500472

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C et M. D, ressortissants géorgiens, demandant l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt d'une demande de réexamen de leur demande d'asile. Le tribunal a jugé cette décision suffisamment motivée et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant n'était pas fondé, l'OFII ayant pris en compte la vulnérabilité de la famille.

Avocat : NACIRI

17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500857

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant des décisions implicites du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que ces décisions étaient inexistantes, car seul un arrêté de placement en rétention avait été pris le 10 janvier 2025, sans nouvelle obligation de quitter le territoire. En conséquence, les conclusions de M. B ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 741-1 et L. 731-1.

Avocat : NACIRI

11 février 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500808

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec enfants, remise à la rue après un hébergement d'urgence, qui invoquait une atteinte grave à son droit à l'hébergement et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ne peut être sanctionné par le référé liberté qu'en cas de carence caractérisée de l'administration. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la condition d'urgence et l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales, notamment l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : NACIRI

10 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406014

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du 20 août 2024 par lequel le préfet du Tarn a obligé Mme A, ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. La décision est annulée en raison d'une erreur de fait : le préfet a mentionné à tort que l'intéressée n'avait déposé aucune demande de titre de séjour autre que l'asile, alors qu'une demande pour raison médicale était en cours d'instruction. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NACIRI

6 février 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306360

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme C F épouse B et de M. M B, qui contestaient les arrêtés du 18 septembre 2023 du préfet de la Haute-Garonne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure concernant la saisine du collège de médecins de l'OFII, et une erreur manifeste d'appréciation sur leur état de santé. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction des recours, un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" avait été délivré aux intéressés, ce qui a implicitement retiré les arrêtés attaqués. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, les requêtes étant devenues sans objet.

Avocat : NACIRI

4 février 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206717

Avocat : NACIRI

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500095

Avocat : NACIRI

23 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407961

Avocat : NACIRI

10 janvier 2025• Reconduite à la frontière