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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAILIEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02840

Avocat : NAILI

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514961

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 20 novembre 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L.423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant pouvoir bénéficier d'un titre de séjour de plein droit en tant que conjoint de Française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., validant les décisions préfectorales.

Avocat : NAILI

17 décembre 2025• ELOIGNEMENT
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514683

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant tunisien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une demande de renouvellement et que l'absence de réponse de l'administration depuis plusieurs mois constituait une situation de précarité. La solution a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : NAILI

12 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514529

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, d’une décision implicite de la préfète du Rhône rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. En conséquence, l’État a été condamné à verser à Mme B... la somme de 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAILI

12 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514669

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante mexicaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et non contestée, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l'intéressée et de prendre une décision expresse sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : NAILI

11 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514676

Le Tribunal Administratif de Lyon a suspendu l’exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A... par la préfète du Rhône. Le juge des référés a retenu que la condition d’urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les 15 jours.

Avocat : NAILI

11 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514713

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, liée à sa situation de handicap et à l'attente d'une greffe de moelle osseuse, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : NAILI

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513893

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant marocain âgé de 82 ans, pour contester la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a d'abord écarté l'argument du préfet selon lequel aucune décision implicite ne serait née, estimant que la demande de pièces complémentaires (preuves de présence mensuelles pour 2023) excédait les exigences légales de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui ne requiert qu'une attestation sur l'honneur. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement du titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 433-2 du CESEDA. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

5 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503359

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Loire du 9 novembre 2025 l'assigniant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature à l'auteur de l'acte étant régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute de précisions suffisantes. Enfin, la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale et non disproportionnée.

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500160

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux instances, la décision explicite du 24 février 2025 s'étant substituée à la décision implicite initiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-6 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAILI

2 décembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00411

Avocat : NAILI

25 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505840

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'un titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée de son concubinage. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NAILI

25 novembre 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02933

Avocat : NAILI

14 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505839

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. La juridiction a estimé que la décision de refus était fondée sur l'absence de sérieux et de progression dans les études de l'intéressé, qui n'avait validé aucune année ni obtenu de diplôme après six ans de séjour, conformément aux stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens d'incompétence du signataire et d'illégalité des autres décisions ont été écartés.

Avocat : NAILI

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501816

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. La juridiction a estimé que le signataire des décisions disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Sur le fond, le tribunal a considéré que la réalité et le sérieux des études n'étaient pas établis, en raison de résultats insuffisants et d'un changement de cursus incohérent, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni le titre III de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAILI

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511172

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. D.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, s’agissant d’un refus de renouvellement, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 433-2 du CESEDA, erreur manifeste d’appréciation) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire à M. D... sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

7 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310823

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. C..., adjoint technique, contestant son changement d'affectation et la fin de la concession de son logement de fonction par la commune de Saint-Priest. La juridiction a jugé que la décision initiale du 5 décembre 2023 était une simple mesure préparatoire et donc irrecevable. Concernant la décision du 12 janvier 2024, le tribunal a estimé que le changement d'affectation, motivé par l'intérêt du service et non par une volonté de sanction, était légal. Par conséquent, la demande d'annulation de la décision de libérer le logement, qui en découlait, a été rejetée. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : NAILI

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513295

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a fait droit à la demande de renouvellement et délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : NAILI

4 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403881

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la Préfète du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a constaté que la décision expresse du 19 février 2024 s’était substituée à la décision implicite de rejet née le 25 novembre 2023. Il a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire et a jugé que le refus était fondé sur les articles L. 434-6 et R. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante n’établissant pas que son époux résidait régulièrement en France. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NAILI

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513416

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 22 octobre 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, ainsi que ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement.

Avocat : NAILI

31 octobre 2025• ELOIGNEMENT