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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

274 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

274

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 525

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAILIEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505561

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : NAILI

12 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515821

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 8 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution de Mme B..., qui sollicitait la mise en œuvre d'une précédente ordonnance de référé du 31 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète du Rhône de délivrer à la requérante une autorisation provisoire de séjour sous astreinte. La préfète ayant finalement délivré ce document, valable jusqu'au 22 mars 2026, l'objet du litige a disparu. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater le non-lieu à statuer.

Avocat : NAILI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515836

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi d'une demande d'exécution de son ordonnance du 31 juillet 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme B... sous astreinte. Constatant que la préfète avait délivré ce document, valable jusqu'au 22 mars 2026, le juge a estimé que l'injonction était désormais exécutée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : NAILI

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516415

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : NAILI

2 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507749

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète du Rhône a indiqué que ces conclusions avaient perdu leur objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Avocat : NAILI

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512313

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse B... pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a reconnu la recevabilité de la requête, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de l'Isère. Pour faire droit à la demande de suspension, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante justifiant de circonstances particulières liées à sa situation irrégulière et à l'impossibilité de subvenir aux besoins de sa famille. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

22 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512376

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 22 décembre 2025, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État. Cette décision fait suite à l'exécution complète d'une précédente ordonnance du 21 octobre 2025, qui avait suspendu la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A... B... et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La préfète ayant délivré un titre de séjour à l'intéressé et une autorisation provisoire dans l'attente, l'astreinte n'a plus lieu d'être liquidée. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAILI

22 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515588

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... épouse B... qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l’invitation à quitter le territoire français, jointe à ce refus, ne constituait pas une décision faisant grief et que la demande était irrecevable. Il a également considéré que la décision de classement sans suite pour dossier incomplet ne faisait pas grief, faute de contestation de cette incomplétude par la requérante. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NAILI

18 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514961

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 20 novembre 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L.423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant pouvoir bénéficier d'un titre de séjour de plein droit en tant que conjoint de Française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., validant les décisions préfectorales.

Avocat : NAILI

17 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514529

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, d’une décision implicite de la préfète du Rhône rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. En conséquence, l’État a été condamné à verser à Mme B... la somme de 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAILI

12 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514683

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant tunisien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une demande de renouvellement et que l'absence de réponse de l'administration depuis plusieurs mois constituait une situation de précarité. La solution a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : NAILI

12 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514676

Le Tribunal Administratif de Lyon a suspendu l’exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A... par la préfète du Rhône. Le juge des référés a retenu que la condition d’urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les 15 jours.

Avocat : NAILI

11 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514669

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante mexicaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et non contestée, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l'intéressée et de prendre une décision expresse sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : NAILI

11 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514671

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de résident de dix ans. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le président de la 6ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : NAILI

10 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514123

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous à la requérante, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : NAILI

9 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514672

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : NAILI

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514713

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, liée à sa situation de handicap et à l'attente d'une greffe de moelle osseuse, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : NAILI

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513893

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant marocain âgé de 82 ans, pour contester la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a d'abord écarté l'argument du préfet selon lequel aucune décision implicite ne serait née, estimant que la demande de pièces complémentaires (preuves de présence mensuelles pour 2023) excédait les exigences légales de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui ne requiert qu'une attestation sur l'honneur. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement du titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 433-2 du CESEDA. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

5 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513864

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et non contestée, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : NAILI

2 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503359

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Loire du 9 novembre 2025 l'assigniant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature à l'auteur de l'acte étant régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute de précisions suffisantes. Enfin, la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale et non disproportionnée.

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière