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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

330 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

330

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAILIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514676

Le Tribunal Administratif de Lyon a suspendu l’exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A... par la préfète du Rhône. Le juge des référés a retenu que la condition d’urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les 15 jours.

Avocat : NAILI

11 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514669

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante mexicaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et non contestée, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l'intéressée et de prendre une décision expresse sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAILI

11 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514671

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de résident de dix ans. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le président de la 6ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : NAILI

10 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514123

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous à la requérante, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : NAILI

9 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514672

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : NAILI

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514713

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, liée à sa situation de handicap et à l'attente d'une greffe de moelle osseuse, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : NAILI

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513893

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant marocain âgé de 82 ans, pour contester la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a d'abord écarté l'argument du préfet selon lequel aucune décision implicite ne serait née, estimant que la demande de pièces complémentaires (preuves de présence mensuelles pour 2023) excédait les exigences légales de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui ne requiert qu'une attestation sur l'honneur. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement du titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 433-2 du CESEDA. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

5 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514716

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a clôturé la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'ancienneté de la décision et de l'absence d'éléments sur sa situation économique ou sur l'état de santé de sa mère en Ukraine. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NAILI

2 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503359

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Loire du 9 novembre 2025 l'assigniant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature à l'auteur de l'acte étant régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute de précisions suffisantes. Enfin, la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale et non disproportionnée.

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500160

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux instances, la décision explicite du 24 février 2025 s'étant substituée à la décision implicite initiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-6 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAILI

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513864

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et non contestée, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : NAILI

2 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514110

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a convoqué l’intéressée à un rendez-vous, rendant sans objet les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : NAILI

1 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513619

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante mexicaine conjointe de Français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision implicite et de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

Avocat : NAILI

26 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505840

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'un titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée de son concubinage. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NAILI

25 novembre 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00411

Avocat : NAILI

25 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511666

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme E... épouse A... C..., prise par la préfète de l'Isère. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré avoir déposé sa demande de renouvellement dans le délai requis par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

21 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505874

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé la carte de résident sollicitée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : NAILI

20 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02933

Avocat : NAILI

14 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505839

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. La juridiction a estimé que la décision de refus était fondée sur l'absence de sérieux et de progression dans les études de l'intéressé, qui n'avait validé aucune année ni obtenu de diplôme après six ans de séjour, conformément aux stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens d'incompétence du signataire et d'illégalité des autres décisions ont été écartés.

Avocat : NAILI

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501816

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. La juridiction a estimé que le signataire des décisions disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Sur le fond, le tribunal a considéré que la réalité et le sérieux des études n'étaient pas établis, en raison de résultats insuffisants et d'un changement de cursus incohérent, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni le titre III de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAILI

13 novembre 2025• 2ème chambre