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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAILIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510837

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. B, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En revanche, la demande d'injonction de délivrance du titre a été rejetée, le juge ne pouvant ordonner en référé une mesure aux effets identiques à une annulation.

Avocat : NAILI

10 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510844

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme E, ressortissante marocaine, contestant le refus implicite du préfet de la Loire de renouveler sa carte de séjour "membre de la famille d'un citoyen de l'Union". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement, sa nouvelle demande ayant été déposée tardivement après l'expiration de son titre et la clôture de sa première demande pour dossier incomplet. Il a également relevé que l'intéressée ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de preuve de l'exercice d'une activité professionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAILI

10 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510860

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant étant placé en situation irrégulière suite à ce refus de renouvellement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation) et de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NAILI

10 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510847

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler le titre de séjour de M. D, ressortissant marocain, en qualité de conjoint de français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision implicite et de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NAILI

10 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510266

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par une ressortissante marocaine contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens soulevés (défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 433-2 du CESEDA) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus.

Avocat : NAILI

28 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510271

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. M. B s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : NAILI

27 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509832

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. C, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et non contredite par la préfecture. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des règles de motivation des décisions administratives. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. C dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NAILI

20 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508803

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a fait droit à la requête de M. B C, ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La suspension de l’exécution de la décision du 22 avril 2024 a donc été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que la préfète du Rhône n’ait produit d’observations en défense.

Avocat : NAILI

1 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508787

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour d’une ressortissante algérienne. En cours d’instance, la préfète du Rhône a accordé le renouvellement sollicité le 28 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le juge des référés a constaté le non-lieu à statuer sur ces demandes. L’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAILI

1 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508928

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension des décisions du 31 mars 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a retiré ses certificats de résidence à Mme B, ressortissante algérienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence et des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'absence de preuve de fraude concernant son mariage, et une erreur d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : NAILI

31 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508927

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône du 4 avril 2025 clôturant la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, et sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, la requête a été rejetée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAILI

31 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508256

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté d’assignation à résidence de 45 jours pris par la préfète du Rhône et un arrêté d’interdiction de retour sur le territoire français d’un an pris par la préfète de l’Ain. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire et de la méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des deux décisions administratives.

Avocat : NAILI

25 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507718

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), jugeant que l'éloignement constituait une perspective raisonnable à la date de la décision. Il a également estimé que les obligations de présentation n'étaient pas disproportionnées et que l'incarcération ultérieure du requérant était sans incidence sur la légalité de la mesure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : NAILI

25 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508404

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de transfert suffisamment motivée et précédée d'un examen sérieux de la situation. Il a également estimé que la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne crée pas de droit pour le demandeur. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NAILI

25 juillet 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02844

Avocat : NAILI

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508361

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme A épouse C, ressortissante marocaine, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La préfète du Rhône a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, mais le tribunal l’a écartée, estimant que cette mesure ne privait pas la demande d’objet. Le juge a reconnu l’urgence présumée, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et a considéré que les moyens invoqués, notamment l’erreur de droit au regard de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

Avocat : NAILI

21 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01364

Avocat : NAILI

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504692

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. E, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur des décisions, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le juge a appliqué l'article L.432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant de refuser un titre en cas de présomption de fraude documentaire, ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NAILI

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507750

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la carte expirée permet à la requérante de justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 5 août 2025, écartant ainsi toute situation de précarité immédiate.

Avocat : NAILI

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408737

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La décision de refus était fondée sur l'absence de visa de long séjour, condition requise par l'article 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour l'obtention d'un certificat de résidence "étudiant". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard du titre III du protocole de l'accord. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : NAILI

11 juillet 2025• 1ère chambre