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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

330 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

330

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAILIEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00366

Avocat : NAILI

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413265

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 28 novembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône obligeait M. B..., ressortissant tunisien entré en France à l'âge de deux ans, à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressé en France depuis près de 60 ans et de ses liens familiaux forts et durables avec ses enfants et petits-enfants français.

Avocat : NAILI

9 octobre 2025• 7ème chambre
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504254

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante malgache, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté préfectoral. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu du manque de sérieux et de progression dans les études de la requérante, marquées par des échecs répétés et des absences injustifiées.

Avocat : NAILI

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508695

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauritanienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que l'administration n'avait pas à démontrer l'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) dans le cadre d'un refus fondé sur une demande de réexamen. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : NAILI

1 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508699

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que le requérant avait été informé des motifs de refus, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA en raison de la demande de réexamen de l'asile, n'était entaché d'aucune erreur d'appréciation, même en tenant compte de la vulnérabilité de la famille.

Avocat : NAILI

1 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505974

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du 15 octobre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui a imposé une obligation de quitter le territoire français, assortie d'un délai de départ volontaire de trente jours, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur des actes, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention d'application de l'accord de Schengen. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NAILI

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506042

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de la requérante. S'agissant du refus de titre de séjour fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le tribunal a jugé que l'administration avait pu légalement refuser le renouvellement, faute de progression et de sérieux dans les études. Par suite, les décisions subséquentes (OQTF, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, cette dernière n'étant pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : NAILI

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506084

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des décisions, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien, l'administration pouvant légalement vérifier la réalité et le sérieux des études, et que les autres décisions étaient légales par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : NAILI

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509216

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 20 mai 2025. Cette dernière enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de carte de résident et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte. Constatant que l'administration n'a pas exécuté cette injonction, le juge modifie les mesures ordonnées en fixant une nouvelle astreinte de 150 euros par jour de retard pour le réexamen de la demande. Il applique les articles L. 521-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

29 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508360

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à Mme A une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : NAILI

26 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511449

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé le regroupement familial sollicité par M. D pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de regroupement familial avait été déposée alors que l'épouse était en situation régulière, et que la décision contestée ne faisait pas obstacle à ce qu'elle sollicite un autre titre de séjour. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NAILI

24 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02892

Avocat : NAILI

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505913

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète du Rhône. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions principales et subsidiaires de la requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : NAILI

18 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511418

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme C épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant que sa demande de titre au titre du regroupement familial constituait un changement de statut et qu'elle disposait d'un titre de séjour expiré non renouvelable. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 422-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAILI

16 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409338

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le mariage récent de l'intéressé avec une Française et son entrée irrégulière en 2021 ne suffisant pas à établir une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, tirés de l'illégalité par voie de conséquence, ont été rejetés, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : NAILI

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509075

Demande de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. La requérante sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous en préfecture sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La préfète du Rhône a conclu au non-lieu, et la requérante s'est désistée de ses conclusions en injonction. Le juge a donné acte du désistement et condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAILI

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509755

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète ayant convoqué l'intéressée, Mme C s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : NAILI

11 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509558

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir, sous astreinte, la fixation d'un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète du Rhône ayant convoqué l'intéressée, Mme B s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : NAILI

11 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510860

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant étant placé en situation irrégulière suite à ce refus de renouvellement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation) et de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NAILI

10 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510837

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. B, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En revanche, la demande d'injonction de délivrance du titre a été rejetée, le juge ne pouvant ordonner en référé une mesure aux effets identiques à une annulation.

Avocat : NAILI

10 septembre 2025