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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAMIGOHAREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508280

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant tunisien père d’enfants français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’administration avait délivré à l’intéressé un récépissé valable jusqu’au 29 octobre 2025, l’autorisant à travailler et à séjourner régulièrement. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

19 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522751

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile, fondé sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a jugé que la communication au ministre de l’intérieur du compte-rendu d’entretien de l’OFPRA ne violait pas le principe de confidentialité de la demande d’asile. Il a également estimé que les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA avaient été régulières et que la décision litigieuse ne méconnaissait ni la convention de Genève ni la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAMIGOHAR

19 août 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503358

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris après un examen complet de la situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la mesure étant légalement justifiée par l'obligation de quitter le territoire français dont l'intéressé faisait l'objet.

Avocat : NAMIGOHAR

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522760

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la communication des éléments de l'entretien à l'OFPRA ne violait pas le principe de confidentialité et que la requérante n'avait pas démontré que les conditions matérielles de l'entretien l'avaient empêchée de présenter son récit. La décision a été prise en application des articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

18 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522793

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que la décision ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2), ni les stipulations de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 6 août 2025 a été rejetée.

Avocat : NAMIGOHAR

18 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bolivienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction a estimé que la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA avait été respectée et que les conditions de l'entretien avec l'officier de protection n'avaient pas nui à l'examen de sa demande. Le tribunal a également jugé que la décision attaquée n'avait pas méconnu les articles L. 352-1, L. 352-2 et L. 352-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NAMIGOHAR

14 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522464

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA avait été respectée et que les conditions de l'entretien avec l'officier de protection n'étaient pas de nature à entacher la procédure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-2 et L. 352-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

13 août 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513780

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A B. Ce dernier demandait la fin de son maintien en zone d'attente et sa remise en liberté, invoquant une atteinte grave à une liberté fondamentale. Le juge a constaté que les pièces produites concernaient une autre personne, Mme D A B, et non le requérant. En l'absence de justification d'une urgence ou d'une atteinte grave et manifestement illégale le concernant, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : NAMIGOHAR

12 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513775

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant togolais. Le requérant contestait son maintien en zone d'attente et le refus d'entrée sur le territoire français pour y déposer une demande d'asile, décisions prises sur le fondement des articles L. 332-1, L. 341-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la requête est manifestement mal fondée, faute pour M. A d'apporter des précisions suffisantes pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

12 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513772

Refus d'entrée sur le territoire français et maintien en zone d'attente d'un ressortissant tunisien. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande est manifestement mal fondée, dès lors que la décision de refus d'entrée est fondée sur les articles L. 311-1 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : NAMIGOHAR

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521688

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la confidentialité des informations de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions de l'entretien avec l'OFPRA n'étaient pas entachées d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

12 août 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513770

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d’entrée sur le territoire français prise le 2 août 2025 à l’encontre de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, la méconnaissance de l’article 13 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : NAMIGOHAR

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 23 septembre 2025 faisait obstacle à ce que la décision attaquée produise une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NAMIGOHAR

11 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513776

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 28 juillet 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NAMIGOHAR

11 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417558

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal. Cette omission constitue une violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : NAMIGOHAR

7 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417556

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée et reçue. Cette omission constitue une violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a donc pu rejeter la requête sans instruction contradictoire ni audience.

Avocat : NAMIGOHAR

7 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417554

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette omission constitue un défaut de production de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a donc prononcé le rejet par ordonnance, sans instruction ni audience.

Avocat : NAMIGOHAR

7 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509825

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside en Haute-Savoie, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent. L’ordonnance se limite à ce renvoi, sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : NAMIGOHAR

7 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509826

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète de Haute-Savoie. Le juge a relevé que le requérant résidait à Cluses (Haute-Savoie), ce qui rendait le tribunal de Lyon territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Grenoble. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : NAMIGOHAR

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512258

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France pour bénéficier d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d'éloignement et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'application des frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

4 août 2025• Reconduite à la frontière