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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAMIGOHAREffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515820

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen individuel et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : NAMIGOHAR

17 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515821

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante cubaine, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d’examen individuel et violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la demande sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAMIGOHAR

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509585

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515807

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la demande, permettant un rejet sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

17 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01386

Avocat : NAMIGOHAR

15 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515786

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen individuel et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : NAMIGOHAR

15 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502744

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 ordonnant le retrait de la carte de résident et l'expulsion de M. A vers Haïti. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé en rétention administrative depuis plusieurs semaines sans démontrer de circonstances particulières justifiant une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, violation des articles 3 et 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : NAMIGOHAR

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515749

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. Le juge a estimé que l’intéressé n’apportait aucun élément précis ou pièce de nature à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à un recours effectif et à la vie privée et familiale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative permettant un rejet sans instruction en l’absence d’urgence ou de moyen sérieux.

Avocat : NAMIGOHAR

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515803

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. Le juge a estimé que l’intéressé n’apportait aucun élément précis ou pièce pour contester les motifs du refus d’entrée, et qu’ainsi il ne démontrait pas l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : NAMIGOHAR

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515805

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nicaraguayenne, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucune précision ni pièce de nature à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à son droit à un recours effectif et à sa vie privée et familiale. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie et la requête étant manifestement mal fondée, elle a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NAMIGOHAR

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515760

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante cubaine, qui contestait son refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un recours effectif et à sa vie privée et familiale, ainsi que l’urgence liée à une procédure d’éloignement imminente. Le juge a estimé qu’en l’absence de précisions et de pièces contestant les motifs du refus d’entrée (absence de moyens de subsistance et de document de séjour valable), la démonstration d’une telle atteinte n’était pas rapportée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515765

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. Le juge a estimé que, faute de précisions ou de pièces contestant les motifs du refus (absence de document valable de séjour), l’atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales n’était pas démontrée. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la demande, permettant un rejet sans instruction ni audience (article L. 522-3 du code de justice administrative).

Avocat : NAMIGOHAR

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515771

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante nicaraguayenne, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (droit à un recours effectif, droit à la vie privée et familiale) n'était démontrée, faute de précisions ou de pièces contestant les motifs du refus d'entrée fondé sur l'insuffisance de moyens de subsistance. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515780

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant péruinien, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni pièce de nature à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à un recours effectif et à la vie privée et familiale. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie et la requête étant manifestement mal fondée, elle a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NAMIGOHAR

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515781

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était démontrée, faute de précisions ou de pièces contestant les motifs du refus d'entrée. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NAMIGOHAR

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515791

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant argentin, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucune précision ni pièce de nature à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à un recours effectif et à la vie privée et familiale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative permettant un rejet sans instruction.

Avocat : NAMIGOHAR

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515815

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nicaraguayenne, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucune précision ni pièce de nature à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à un recours effectif et à la vie privée et familiale. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas établie et la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : NAMIGOHAR

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514878

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A D, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours, renouvelable deux fois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir en raison de ses obligations professionnelles en Seine-et-Marne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les obligations de pointage n'étaient pas disproportionnées. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508318

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A C, de nationalité tunisienne, pour contester un refus d’entrée sur le territoire français et son placement en zone d’attente à l’aéroport de Lille-Lesquin le 26 août 2025. Le juge des référés a constaté que l’intéressé avait été réacheminé vers la Tunisie le 29 août 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté la demande de frais de justice. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515750

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits à un recours effectif et à la vie privée et familiale, ainsi que l’urgence liée à une procédure d’éloignement imminente. Le juge a estimé qu’en l’absence de précisions ou de pièces contestant les motifs du refus (absence de moyens de subsistance et de document de séjour valable), la démonstration d’une telle atteinte n’était pas rapportée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

12 septembre 2025