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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NASSEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213992

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., qui contestait la décision du ministre de l’intérieur maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance des ressources du requérant (revenus inférieurs au SMIC avec six enfants à charge) et sur des manquements fiscaux (paiement tardif de la taxe d’habitation). La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d’appréciation de l’opportunité d’accorder la nationalité.

Avocat : NASSIER

28 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600217

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant russe. Le juge a retenu l'urgence, présumée pour un renouvellement de titre, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 234-1 et R. 234-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHANASSIA

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513402

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant angolais, en qualité de membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-11 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huitaine, sous astreinte.

Avocat : GHANASSIA

23 janvier 2026
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513398

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne suffisait pas à renverser cette présomption. La solution retenue est que l'urgence est caractérisée, ouvrant la voie à un examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GHANASSIA

23 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507733

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E... épouse B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 avril 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en suivant l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH, et que les autres moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : CABINET COOMLAN BINASSOUA YEHOUESSI

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509999

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans à la date de l'arrêté. Il a également jugé que les éléments personnels et professionnels invoqués ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512368

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous en cours d'instance, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 600 euros à l'avocat de M. C... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... B... demandant l'annulation de la décision implicite de l'ambassadeur de France aux Comores refusant un passeport français pour sa fille mineure. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite comme le permet l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car il existait un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité de l'enfant, au regard des articles 18 et 47 du code civil et des décrets relatifs aux passeports. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... contestant le refus implicite de délivrance d'un passeport français pour son fils mineur B... A..., né aux Comores. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le juge a estimé que l'administration pouvait légalement refuser le passeport en raison d'un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité, l'acte d'état civil comorien produit n'ayant pas une force probante suffisante au regard des articles 18 et 47 du code civil. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus de l'ambassadeur de France.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426037

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... contestant le refus implicite de l'ambassadeur de France aux Comores de lui délivrer un passeport français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que l'administration pouvait légalement refuser le passeport en cas de doute suffisant sur la nationalité, et que M. A... n'apportait pas la preuve que les actes d'état civil produits étaient réguliers et exempts de falsification au sens de l'article 47 du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426038

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus implicite de délivrance d’un passeport français à Mme A... par l’ambassade de France aux Comores. Le tribunal rejette le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il rappelle que, selon les articles 18 et 47 du code civil, la nationalité française peut être établie par la filiation, mais que l’administration peut contester la force probante d’un acte d’état civil étranger. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal semble s’orienter vers un rejet de la requête en écartant les moyens soulevés.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de l'ambassadeur de France aux Comores de délivrer un passeport français à sa fille mineure. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les pièces produites ne permettaient pas de lever un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité de l'enfant, au regard des articles 18 et 47 du code civil et des décrets relatifs aux passeports. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207897

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire de renouveler son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Par conséquent, les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur manifeste d’appréciation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600044

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant surinamien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé pour trafic de stupéfiants, caractérisant une menace à l'ordre public. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, la présence des enfants en France et l'activité professionnelle du requérant n'étant pas suffisantes pour renverser cette appréciation. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, et l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : OURIRI NASSIRA

14 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512762

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous 30 jours, sous astreinte, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous 48 heures.

Avocat : GHANASSIA

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600206

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait le refus d’entrée en France au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une agente bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les craintes invoquées par l’intéressé (poursuites pénales pour violences conjugales) ne relevant pas des critères d’octroi de la protection internationale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• - 96h - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600077

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable aux procédures administratives, et a jugé que l'administration avait respecté les obligations d'information prévues par les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513376

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par Mme C... pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Lors de l’audience, son avocate s’est désistée de cette demande, ce dont le juge des référés lui a donné acte. En revanche, le tribunal a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 900 euros à la requérante sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600137

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600134

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en considérant la demande comme manifestement infondée, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD