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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NASSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de l'ambassadeur de France aux Comores de délivrer un passeport français à sa fille mineure. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les pièces produites ne permettaient pas de lever un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité de l'enfant, au regard des articles 18 et 47 du code civil et des décrets relatifs aux passeports. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600044

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant surinamien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé pour trafic de stupéfiants, caractérisant une menace à l'ordre public. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, la présence des enfants en France et l'activité professionnelle du requérant n'étant pas suffisantes pour renverser cette appréciation. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, et l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OURIRI NASSIRA

14 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207897

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire de renouveler son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Par conséquent, les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur manifeste d’appréciation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512762

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous 30 jours, sous astreinte, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous 48 heures.

Avocat : GHANASSIA

14 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503979

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510239

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour et de délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance admet toutefois provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600134

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en considérant la demande comme manifestement infondée, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600137

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600206

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait le refus d’entrée en France au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une agente bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les craintes invoquées par l’intéressé (poursuites pénales pour violences conjugales) ne relevant pas des critères d’octroi de la protection internationale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• - 96h - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513376

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par Mme C... pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Lors de l’audience, son avocate s’est désistée de cette demande, ce dont le juge des référés lui a donné acte. En revanche, le tribunal a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 900 euros à la requérante sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600077

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable aux procédures administratives, et a jugé que l'administration avait respecté les obligations d'information prévues par les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513148

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille, dont sa fille reconnue réfugiée. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : GHANASSIA

7 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511240

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de sa demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. La requête, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est devenue sans objet en raison de ce désistement pur et simple. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

7 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512787

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme B... C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de l’Isère le 4 septembre 2025 pour un hébergement d’urgence. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté qu’aucune offre d’hébergement adaptée n’avait été proposée à l’intéressée. Il a donc ordonné à la préfète de l’Isère de l’accueillir dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante a également été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

7 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408482

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... tendant à l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'Union". Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, la préfète de l'Isère a pris une décision favorable sur sa demande et lui a délivré un document provisoire de séjour. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont ainsi perdu leur objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais d'instance présentée par le requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GHANASSIA

6 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505014

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA;SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505014.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503541

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de visa de long séjour et le non-respect de la condition de séjour cumulé de moins de six mois, en application de l'accord franco-marocain et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : HOSSEINI NASSAB

30 décembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501410

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501410.20251226• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504512

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504512.20251223• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507062

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507062.20251223• 3ème chambre jugeant seule