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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NASSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité effective d'être assisté d'un tiers lors de son entretien à l'OFPRA, l'administration ayant démontré qu'il avait été informé de ce droit dans une langue qu'il comprenait. Les autres moyens, tirés notamment de la violation de la confidentialité, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du principe de non-refoulement, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande, l'absence de possibilité d'être assisté d'un tiers lors de l'entretien à l'OFPRA, et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d'information sur la possibilité de se faire assister, en application des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des textes précités, de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508367

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa fille et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOSSEINI NASSAB

28 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500949

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500949.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511664

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme B., ressortissante brésilienne. Le juge a retenu l’urgence en raison de la durée anormalement longue de l’instruction (plus de 18 mois) et de la précarité administrative de la requérante, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : GHANASSIA

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511132

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a admis M. A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu le requérant comme prioritaire pour un hébergement d’urgence le 24 juillet 2025, sans qu’aucune offre adaptée ne lui ait été proposée. En l’absence de preuve d’une disparition de l’urgence ou d’un refus injustifié de sa part, le tribunal a ordonné à la préfète de l’Isère d’accueillir M. A... dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GHANASSIA

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510061

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... A..., ressortissant congolais, afin d’obtenir une injonction pour se voir délivrer un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a convoqué le requérant à un rendez-vous le 19 novembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. C... A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

25 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507488

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne, lui faisait obligation de quitter le territoire et fixait le pays de destination. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable en France avec son époux et leur enfant né en 2020. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : NASSOUR MARIAM

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532845

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 10 novembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge a constaté que, suite à une ordonnance du tribunal judiciaire de Bobigny du 17 novembre 2025 rejetant la prolongation de son maintien en zone d’attente, le requérant avait pu entrer sur le territoire et solliciter l’asile. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions étant devenues sans objet.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

25 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502222

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501997

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui interdisant l'importation de bovins. Le juge a estimé qu'aucune décision administrative n'avait été formellement prise par le préfet, l'avis défavorable émis par l'association interprofessionnelle ne constituant pas une décision attaquable. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et l'urgence n'était pas établie. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZAÏR NASSER

22 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503693

Avocat : CABINET TAITHE PANASSAC ASSOCIES

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503693.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516621

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé liberté de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français prononcé le 15 novembre 2025 par le ministre de l’intérieur à l’aéroport de Paris-Orly. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou était manifestement mal fondée, et l’a rejetée sans audience en application de l’article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge n’ayant pas constaté d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2, L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 311-1 et L. 332-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511744

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. C..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant d’un récépissé valide l’autorisant à travailler et n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : GHANASSIA

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511479

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision de refus de titre était suffisamment motivée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510912

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne et mère d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : GHANASSIA

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510989

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En revanche, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la suspension du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance.

Avocat : GHANASSIA

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406523

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus de visa de court séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 7 novembre 2025, la présidente de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

7 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493484

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

7 novembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:493484.20251107• Formation spécialisée
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510614

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de Mme E... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La condition d'urgence relative à l'attestation est devenue sans objet, une attestation ayant été délivrée en cours d'instance. Concernant le refus de titre de séjour, le juge a rejeté la demande de suspension au motif qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le dossier de la requérante étant incomplet, ce qui empêche la formation d'une telle décision. Les textes appliqués sont les articles L. 423-1, R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

7 novembre 2025