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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NASSEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501052

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l’arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A..., ressortissant sri-lankais entré en France à 11 ans, à quitter le territoire sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction retient que cette mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa résidence continue avec sa famille réfugiée et de sa scolarité en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, sans astreinte.

Avocat : CABINET COOMLAN BINASSOUA YEHOUESSI

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502258

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement motivé son refus en se fondant sur le manque de sérieux des études (ajournements répétés et réorientation) et le dépassement de la limite annuelle de travail autorisée, en application des articles L. 422-1 et R. 422-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOSSEINI NASSAB

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510240

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfecture ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 janvier 2026, régularisant provisoirement la situation du requérant. Par ailleurs, M. A... s'est désisté de ses conclusions concernant le refus de délivrance de cette attestation. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : GHANASSIA

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510067

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a pris acte du désistement partiel du requérant concernant la suspension du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Pour le surplus, la condition d'urgence a été examinée au regard de la situation concrète de l'intéressé, notamment sa précarité administrative et l'impossibilité de travailler depuis l'expiration de son précédent titre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse de l'urgence et des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7 et R. 431-15-1 du CESEDA) était déterminante pour l'octroi éventuel de la suspension.

Avocat : GHANASSIA

17 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507922

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 11 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence. La carence fautive de la préfète de l'Isère, qui n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 18 janvier 2024, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, justifiant l'octroi de cette provision pour réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille.

Avocat : GHANASSIA

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509196

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 14 octobre 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. En revanche, il a condamné l'État à verser à M. A... la somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510033

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions du 23 juillet 2025 par lesquelles la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien et père d'enfants français, l'obligeait à quitter le territoire, prononçait une interdiction de retour de trois ans et fixait le pays de renvoi. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, reconnaissant l'existence d'une situation d'urgence et d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trente jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : GHANASSIA

10 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501530

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du 22 octobre 2024 du préfet de l'Hérault leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HOSSEINI NASSAB

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501531

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du 22 octobre 2024 du préfet de l’Hérault leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé les moyens non fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HOSSEINI NASSAB

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509184

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance du 14 mai 2025. La juridiction a estimé que la préfète de l’Isère avait exécuté cette ordonnance en délivrant au requérant, via l’ANEF, une attestation de décision favorable pour un duplicata de titre de séjour, laquelle l’autorise à séjourner et travailler. En l’absence d’élément nouveau établissant un défaut d’exécution, les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte ont été jugées sans objet. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

9 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509469

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance de référé suspension du 29 avril 2025, relative à un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que les mesures initiales avaient été modifiées par une ordonnance ultérieure du 1er juillet 2025 et que la préfète de l'Isère avait finalement délivré à l'intéressé une carte de résident, rendant la demande d'exécution sans objet. En conséquence, le tribunal a liquidé définitivement les astreintes prononcées à hauteur de 6 000 euros au profit de M. A... et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509074

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de trois décisions de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant russe, en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie pour les décisions de refus de titre et de clôture de demande, et que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509512

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., ressortissante malienne, d'une demande de suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie dès lors que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction à l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509195

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait en déposant un dossier incomplet, faute de justificatif de nationalité conforme. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509179

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C d’une demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » et la délivrance d’une carte de résident. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, Mme C justifiant d’une situation de précarité malgré la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction. Il a également relevé l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions attaquées et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours, sous

Avocat : GHANASSIA

26 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500917

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très brève présence en France du requérant et du caractère récent de son mariage. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

25 septembre 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508759

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En défense, la préfète a fait valoir qu'elle avait convoqué l'intéressé pour déposer sa demande, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer, la décision contestée ayant perdu son objet. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 431-3 et R. 431-1.

Avocat : GHANASSIA

22 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501453

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de la réalité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NASSOUR MARIAM

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, la demande d'aide juridictionnelle ayant interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Saisi sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait que Mme D pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : GHANASSIA

19 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00719

Avocat : HOSSEINI NASSAB

16 septembre 2025• 2ème chambre