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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NASSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504758

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : GHANASSIA

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506285

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, annule l’arrêté du 29 novembre 2023 par lequel le préfet de l’Isère a obligé M. A, ressortissant turc, à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal retient que le préfet a méconnu le droit d’être entendu garanti par le droit de l’Union européenne, en notifiant et rendant exécutoire l’arrêté dix-huit mois après son édiction, sans permettre à l’intéressé, désormais conjoint d’une ressortissante française, de présenter utilement sa situation personnelle. Cette annulation est prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHANASSIA

8 juillet 2025• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du préfet de la Drôme du 8 juillet 2021, accordant à M. H C des certificats de capacité pour l'entretien d'un hippopotame et de félidés (lions et tigres) en vue de leur présentation au public dans un établissement mobile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, les décisions attaquées ne portant pas une atteinte directe et certaine aux intérêts collectifs qu'elle défend. Par suite, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires de l'association et de M. C ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU -NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404562

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée.

Avocat : GHANASSIA

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305728

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Association Justice pour les Animaux Savoie d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes refusant d’adopter un règlement pour rendre effective l’obligation de repas végétarien hebdomadaire dans les établissements scolaires. Le tribunal a rejeté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la région, jugeant que l’association avait qualité pour agir et que sa requête était motivée. Sur le fond, il a examiné les articles L. 230-5-6 du code rural et de la pêche maritime, L. 214-6 et L. 421-23 du code de l’éducation, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni. La décision finale du tribunal n’est pas mentionnée, mais l’analyse porte sur la légalité du refus de la région de mettre en œuvre cette obligation légale.

Avocat : SCP MOREAU - NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505871

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, de nationalité algérienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. Le requérant, connu pour de multiples condamnations pénales et une menace pour l'ordre public, n'a pas obtenu l'annulation des décisions attaquées (refus de séjour, OQTF, absence de délai de départ volontaire, interdiction de retour de cinq ans et fixation du pays de destination). Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que, compte tenu de la dangerosité du comportement de M. B, elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-1 et L. 612-2 du CESEDA.

Avocat : GHANASSIA

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501881

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A F E, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète concernant la tardiveté de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GHANASSIA

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503899

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour obtenir l’exécution d’un jugement du 24 juin 2024 enjoignant au préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour de dix ans. Bien que la préfète ait délivré le titre avec un retard de trois mois, le tribunal a estimé que l’exécution était intervenue et a rejeté la demande de liquidation de l’astreinte. La décision s’appuie sur l’article L. 911-7 du code de justice administrative et l’accord franco-marocain.

Avocat : GHANASSIA

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504926

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère sur le fondement de l'article L.521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande de levée de la suspension et de l'injonction prononcées par une précédente ordonnance concernant l'obligation de recourir à un téléservice pour les démarches des étrangers. La préfète invoquait des faits nouveaux, tels que la mise en place de mesures alternatives et l'augmentation des moyens de médiation numérique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la préfète n'apportait pas d'élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées.

Avocat : GHANASSIA

6 juin 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00572

Avocat : NASSIET

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514338

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant vénézuélien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre et ses agents habilités peuvent légalement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également considéré que l'examen du ministre ne s'était pas écarté du cadre du caractère manifestement infondé de la demande, prévu aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505306

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de séjour de Mme B, ressortissante guinéenne. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de l'intéressée.

Avocat : GHANASSIA

4 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405022

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B. contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, puis juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il estime également que le refus de délai de départ volontaire est légal, faute pour l’intéressé de justifier d’une entrée régulière ou de démarches de régularisation. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GHANASSIA

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202424

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 29 septembre 2022 par lequel la maire de Saint-Yaguen s'était opposée à sa déclaration préalable pour l'installation d'une tiny roulotte mobile de 15 m² en zone N du PLUi. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en une construction transportable destinée à un usage d'habitation temporaire, ne correspondait à aucune des exceptions limitativement autorisées par le règlement de la zone N, lequel interdit toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées. Par conséquent, la décision d'opposition était légale. La solution retenue s'appuie sur les articles 1.1.1 et 1.2 du règlement du PLUi, en application du code de l'urbanisme.

Avocat : Cabinet TAITHE PANASSAC ASSOCIES

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505241

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté du 7 mai 2025 de la préfète de la Savoie prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation concernant l'interdiction de retour, et a jugé que la décision fixant le pays de destination était confirmative d'une précédente décision de 2023, la rendant irrecevable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514337

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité des déclarations du requérant sur les persécutions alléguées. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504248

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison médicale. La préfète de l’Isère a soulevé une exception de non-lieu à statuer, soutenant que le dossier était toujours en instruction. Le tribunal a écarté cette exception, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GHANASSIA

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504024

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction permettant au requérant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

20 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499725

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499725.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505070

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé d’admettre M. A au droit à un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière impliquant un traitement immédiat, compte tenu de sa situation administrative précaire et de l’absence d’élément nouveau depuis le rejet de ses précédentes demandes de titre de séjour. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

19 mai 2025