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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 281

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NATAFEffacer tout
CAA75Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01427

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

7 avril 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605917

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une injonction de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le tribunal était incompétent territorialement, car le requérant ne résidait pas dans le ressort du tribunal à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande a été rejetée sans examen du fond, y compris des moyens soulevés sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01096

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

3 avril 2026• 9ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212574

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. Djillali-Ayad visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 et 2018. La juridiction a jugé que la notification de la proposition de rectification était régulière et que le requérant, n'ayant pas répondu dans le délai légal, supportait la charge de la preuve quant à l'exagération des impositions, preuve qu'il n'a pas rapportée. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 57 et l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

1 avril 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434532

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... qui contestait des impositions rectifiées sur ses revenus pour 2015 et 2016. La juridiction a jugé que la procédure de contrôle fiscal, notamment la demande de justifications, était régulière et que le dégrèvement ultérieur accordé par l'administration ne créait pas un droit à l'impunité empêchant la remise en charge des sommes. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608902

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à l'Ambassade de France au Togo de lui délivrer un laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que les simples allégations générales de la requérante, concernant sa liberté d'aller et venir, ses études et sa vie familiale, étaient insuffisantes pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute de démonstration d'un caractère d'urgence.

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

25 mars 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01093

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

20 mars 2026• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04364

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

20 mars 2026• 9ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00759

Avocat : NATAF BENJAMIN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319986

La société Sneaksize a demandé au Tribunal Administratif de Paris, en plein contentieux, la restitution ou le reversement à l'Allemagne de la TVA collectée sur des ventes à distance vers ce pays, invoquant un risque de double imposition. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable au motif que la société se trouvait en situation de crédit permanent de TVA au cours des années litigieuses, ce qui faisait obstacle à l'exercice d'une réclamation sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives aux réclamations et à la déduction de la TVA.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529269

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement apprécié, sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison notamment de l'absence de progression et de diplôme obtenu. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508832

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus de renouvellement de titre de séjour, faute de moyens développés. En revanche, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre du requérant, considérant que ce dernier, père d'un enfant français, remplissait les conditions pour prétendre à un titre de séjour de plein droit au titre de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a également appliqué l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que l'intérêt supérieur de l'enfant n'avait pas été pris en compte.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

11 mars 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607301

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à l'Ambassade de France au Togo de lui délivrer un laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait un impératif familial et un billet d'avion, ne justifiait pas d'une urgence rendant nécessaire une intervention dans les 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. La demande a donc été rejetée sans audience contradictoire, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, pour défaut de caractère d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du même code.

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524385

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) adressés à une ressortissante tunisienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et ne prononce donc pas l'annulation des décisions attaquées ni les injonctions sollicitées. Il considère que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour et que l'OQTF ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : L'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507960

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C... E... épouse A... B..., ressortissante tunisienne, visant l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'administration n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ni méconnu l'intérêt supérieur des enfants (article 3 de la CIDE), la cellule familiale pouvant se reconstituer en Tunisie, pays d'origine commun. Le refus de titre de séjour et l'OQTF sont donc légalement fondés.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

6 mars 2026• 8ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201317

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande des ayants droit de M. B... visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des pénalités pour la période 2015-2016. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière car, après avoir prononcé un dégrèvement des impositions, l'administration n'a pas informé les requérantes de la persistance de son intention de les imposer avant d'émettre un nouvel avis de mise en recouvrement. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des rappels de TVA et des pénalités, en application des principes généraux de la procédure fiscale et des articles L. 57 et suivants du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300074

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête des consorts B..., ayants droit de M. A... B..., qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de l'année 2016, pour un montant total de 153 781 euros. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, l'administration n'étant pas tenue de notifier un nouvel avis d'imposition aux ayants droit après le décès du contribuable. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1er du premier protocole additionnel à la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales par la majoration prévue au 1° du 7 de l'article 158 du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 253 du livre des procédures fiscales, 1658 et 1682 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 870 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201316

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête des ayants droit de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de l'année 2015. Le tribunal a jugé que l'absence de notification de l'avis d'imposition aux requérantes, qui n'avaient pas informé l'administration du décès du contribuable, était sans incidence sur la régularité de la procédure. La solution s'appuie sur les articles L. 253 du livre des procédures fiscales et 1682 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

27 février 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601684

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil, par application de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : NATAF

20 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602315

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande en référé-liberté d'un étranger sollicitant l'injonction de délivrer son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment car le requérant n'a pas respecté le délai légal de demande de renouvellement prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

20 février 2026