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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAUDEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302060

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., secrétaire médicale, qui demandait 80 000 € au centre hospitalier universitaire de Nice pour harcèlement moral, illégalité du refus de reconnaissance de maladie professionnelle (infection au clostridium difficile) et manquement aux règles de sécurité. Le tribunal a considéré que l'action indemnitaire était prescrite, et a également jugé non fondés les moyens relatifs à l'illégalité de la décision du 29 novembre 2018 et aux fautes alléguées. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : BROC RENAUD

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519340

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 19 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné M. A... à résidence pour une durée d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'état de santé dégradé du requérant et son protocole de soins étant incompatibles avec les obligations de pointage et de présence à domicile. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de son caractère disproportionné au regard de la situation personnelle et médicale de M. A..., portant une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENAUD

27 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509652

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Maine-et-Loire renouvelant son attestation de demandeur d’asile en procédure Dublin et refusant implicitement l’enregistrement de sa demande en procédure normale. Le tribunal constate que le requérant n’a pas effectué les démarches nécessaires auprès de la préfecture pour le réenregistrement de sa demande, rendant ses conclusions sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et rejette le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : RENAUD

27 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02429

Avocat : RENAUD DE L'AIGLE

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309446

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de l'établissement Michel Bourdales contre le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l'aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur de qualification juridique des faits. Il a jugé que l'établissement ne pouvait être qualifié de réseau de portage au sens de l'article 1er du décret du 6 novembre 1998, et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du principe d'égalité et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Clin d’Œil Communication, qui contestait le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l’aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait être qualifiée de réseau de portage au sens de l’article 1er du décret n° 98-1009 du 6 novembre 1998, car elle se limitait à des opérations de sous-traitance sans organiser elle-même l’activité de portage pour le compte d’éditeurs. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. L’intervention de la société Figaro Publications a été admise.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309447

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cesar Service, qui contestait le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l’aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a jugé que la société, qui n’assurait que des opérations matérielles de distribution, ne pouvait être qualifiée de réseau de portage au sens de l’article 1er du décret n° 98-1009 du 6 novembre 1998. La solution retenue écarte les moyens tirés de l’erreur de qualification juridique et de la méconnaissance de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02631

Avocat : LARRALDE DE FOURCAULD ARNAUD

27 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509911

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 17 de ce règlement et des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé (infection par le VIH, hypertension) et de sa vie privée en France. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, en particulier l'absence de preuve d'un défaut d'accès aux soins en Allemagne ou d'une intégration particulière en France, ne justifiaient pas l'exercice de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17. La décision a donc été jugée légale, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation des droits fondamentaux.

Avocat : PERINAUD

26 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400609

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne les litiges fiscaux de M. B..., qui contestait des rappels de TVA et une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour l'année 2020, liés à son activité de vente en ligne via des fournisseurs chinois. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration en prononçant un non-lieu à statuer sur une partie des rappels de TVA suite à un dégrèvement de 60 945 euros accordé en cours d'instance. La solution retenue repose sur l'application des règles de charge de la preuve issues du livre des procédures fiscales (articles L. 193 et R. 193-1), le contribuable n'ayant pas démontré le bien-fondé de ses demandes de décharge pour le surplus.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404399

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du préfet du Gard du 11 octobre 2024. Cet arrêté déléguait à la société SEMIGA l'exercice du droit de préemption sur des parcelles situées sur la commune de Poulx. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement d'instance et met fin à la procédure.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

25 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400604

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des rappels d'impôt sur le revenu et de TVA pour 2018-2019, issus d'une activité occulte de commerce en ligne exercée par leur fils mineur. Le tribunal a jugé que les ventes en ligne, avec livraison directe depuis la Chine aux clients français, constituent des livraisons de biens imposables en France au titre de la TVA, conformément aux articles 256, 258 et 291 du code général des impôts. Il a également estimé que le taux de charges de 10% retenu par l'administration était justifié et que la majoration de 80% pour activité occulte était fondée, faute de déclaration préalable. La charge de la preuve incombant aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions, la demande de décharge a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 12 août 2021 par lequel la maire de La Côte d’Arbroz s’est opposée à sa déclaration préalable de division, au motif que le préfet de la Haute-Savoie avait émis un avis défavorable conforme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’avis préfectoral n’était pas entaché d’illégalité. Il a jugé que le projet portait sur une parcelle de 2272 m², située dans un ensemble agricole et classée en prairie permanente, et que son autorisation aurait méconnu l’obligation de préservation des terres agricoles prévue à l’article L. 122-10 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407152

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les recours de M. B... contre un arrêté d'expulsion du 16 octobre 2023 et un arrêté d'assignation à résidence du 17 mai 2024, pris par le ministre de l'intérieur. Le requérant contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment des vices de procédure, une erreur d'appréciation, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'expulsion était justifiée au regard de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et que les mesures d'assignation étaient proportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : PERINAUD

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502256

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes distinctes mais similaires, introduites par M. G... et Mme F..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 27 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut d’examen de leur situation, et l’inopposabilité de l’article L. 542-2 du CESEDA faute de notification de la décision de rejet de leur demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués dans le jugement.

Avocat : RENAUDIE

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201332

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SNC Madras 2010, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour 2018. La société avait formé une réclamation préalable, mais la décision de l’administration lui a été notifiée le 10 février 2022 avec mention des voies et délais de recours. Or, sa requête n’a été enregistrée que le 28 octobre 2022, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste ne pouvait être régularisée.

Avocat : DIONISI-NAUDIN

20 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403863

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Le requérant invoquait son asthme sévère, son syndrome dépressif et ses troubles de la mobilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

19 novembre 2025• CH 1 JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518370

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A... D..., ressortissante syrienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de préjudice suffisamment grave et immédiat du fait de la séparation avec son père, réfugié en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANNAUD

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518375

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de M. F... A... contre le refus de délivrance de visas de long séjour à ses deux filles mineures au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation précaire des enfants dans un contexte sécuritaire dégradé en Syrie et de l'état de santé du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une erreur de qualification juridique des faits et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANNAUD

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518514

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 20 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'existence de défaillances systémiques en Croatie, et de l'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Il a également refusé de saisir la Cour de justice de l'Union européenne de questions préjudicielles, estimant que la requête ne soulevait pas de difficulté sérieuse d'interprétation du droit de l'Union. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RENAUD

18 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours