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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAUDEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403659

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence le Florence, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SAS Green City Immobilier pour un projet de démolition/reconstruction d'un supermarché et la construction de 235 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'étude de sécurité publique et la méconnaissance du règlement du PLUi, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUDIN AVOCATS JURISTES

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516341

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du directeur général de l'OFII du 2 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le motif que M. A... avait présenté une nouvelle demande d'asile en France après avoir été transféré vers l'Espagne, manquant ainsi aux exigences des autorités chargées de l'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENAUD

13 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506853

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales ordonnant sa réadmission en Espagne. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes ne présentant plus de questions substantielles.

Avocat : SCP RAYNAUD-BARDON - BANCE

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412615

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, l’intéressée ayant obtenu le titre de séjour sollicité, elle s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PERINAUD

10 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512124

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur de droit. Il juge également que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé, de son absence d'intégration et de son comportement délictueux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504342

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'elle serait à la charge de sa fille de nationalité française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de Mme C... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : RENAUD

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516134

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui permettre de déclarer son changement d'adresse. Le juge constate que la requérante ne justifie pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires, notamment en n'ayant pas fourni l'intégralité des informations complémentaires demandées par le centre de contact citoyens, et n'établit pas l'existence d'une impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF. En conséquence, la mesure sollicitée n'est pas utile et la condition posée par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'une solution de substitution n'est pas remplie. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : RENAUD

9 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512076

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Miramas refusant l’inscription d’une enfant autiste aux activités périscolaires du soir. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 551-1 du code de l’éducation et de la discrimination. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REYNAUD

9 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508481

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Statuant sur les frais, le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PERINAUD

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516339

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de Mme A..., ressortissante guinéenne, vers l'Espagne. Le tribunal a retenu que la requérante n'avait pas bénéficié de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, ce qui l'a privée d'une garantie essentielle. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d'un mois.

Avocat : RENAUD

9 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517124

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme C..., qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence en raison de sa situation de grande précarité et de violences subies. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant proposé une solution d'hébergement à la requérante, les conclusions principales sont devenues sans objet. L'ordonnance met à la charge de l'État une somme de 550 euros au profit de l'avocat de Mme C..., en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RENAUD

8 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400174

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant son exclusion temporaire de trois jours prononcée par la communauté de communes Porte Océane du Limousin. La juridiction a jugé que l'arrêté du 8 novembre 2023 était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que la procédure disciplinaire, fondée sur le code général de la fonction publique, avait respecté les droits de la défense, Mme C... ayant été informée des faits et ayant pu consulter son dossier. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, considérant que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412582

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’une carte de résident. En cours d’instance, le requérant a obtenu le titre sollicité et s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal, par une ordonnance du 7 octobre 2025, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PERINAUD

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501241

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui retirant son certificat de résidence de dix ans, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour était fondé sur une erreur de droit, la préfète s'étant basée à tort sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B... relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué dans son ensemble, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, et a enjoint à la préfète de restituer le certificat de résidence à M. B... dans un délai de sept jours.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 octobre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508702

Avocat : RENAUD

6 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508702.20251006• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515615

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d’asile) et un arrêté d’assignation à résidence pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des droits à l’information et à l’entretien individuel prévus par le règlement « Dublin III » (UE n° 604/2013), ainsi que des défaillances systémiques en Espagne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement. En conséquence, il a annulé les arrêtés contestés et rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RENAUD

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515860

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de Maine-et-Loire en vue d’un transfert vers l’Espagne. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la décision attaquée avait été abrogée. Le tribunal a écarté cette exception, car la mesure avait produit des effets (obligations de pointage) et l’abrogation n’était pas devenue définitive. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté du 8 septembre 2025, au motif que le préfet avait renouvelé l’assignation à résidence alors que la décision de transfert n’était plus exécutoire. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RENAUD

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Marcillac-Vallon s'était opposé à sa déclaration préalable de travaux. Le projet, qui prévoyait la création de terrasses en bois sur pilotis et la modification de fenêtres sur une maison traditionnelle en pierre, a été jugé de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. Le tribunal a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article Ua 11 du plan local d'urbanisme de la commune. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : REYNAUD

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405439

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné deux requêtes de M. B... visant à contester un refus implicite de titre de séjour et un arrêté préfectoral d’éloignement. La première requête a été rejetée comme irrecevable, le silence gardé par l’administration sur une simple demande de rendez-vous ne constituant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Concernant la seconde requête, le tribunal a annulé l’arrêté du 19 octobre 2024, estimant que la décision d’obligation de quitter le territoire français méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : PERINAUD

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant son échec à la 27ème session de l'examen "Un des meilleurs ouvriers de France" pour la classe "concepteur graphique de site internet". Le requérant invoquait des ruptures d'égalité lors des épreuves, l'absence de barème d'évaluation en méconnaissance de l'arrêté du 5 juillet 2001, et l'absence de référentiel au répertoire national des certifications professionnelles contrairement à l'article L. 6113-1 du code du travail. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, considérant que les conditions de déroulement des épreuves et la composition des jurys étaient régulières. En conséquence, la décision implicite de rejet du recours gracieux et les délibérations des jurys ont été validées.

Avocat : CABINET KRUST ET PENAUD (SCP)

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre