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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAUDEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603104

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal infligeant une sanction disciplinaire d'exclusion à un fonctionnaire territorial. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515757

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de sa demande d'asile, sans motif légitime suffisamment établi, justifiait légalement ce refus au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que l'examen de sa situation, notamment de sa vulnérabilité, avait été correctement effectué.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515835

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un demandeur d'asile contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur le fait que le requérant présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'absence d'hébergement, de ressources et de famille en France ne constituait pas, en l'espèce, une situation de vulnérabilité justifiant une dérogation.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604505

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'une mère demandeur d'asile visant à obtenir une carte ADA et un hébergement adapté pour sa famille, notamment pour son nourrisson. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, relevant que la requérante est hébergée depuis quelques jours dans une structure d'évaluation et qu'elle bénéficie du soutien du père de l'enfant. Le juge considère ainsi qu'il n'est pas caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : RENAUD

9 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602607

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à modifier une précédente ordonnance pour ordonner l'expulsion d'un débouté du droit d'asile d'un centre d'accueil (CADA). Le juge estime que le préfet n'apporte pas la preuve d'un élément nouveau, tel que requis par l'article L. 521-4 du code de justice administrative, justifiant une modification de la décision antérieure. La requête est donc jugée irrecevable.

Avocat : RENAUD

9 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600492

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B..., qui contestait sa taxe d'habitation sur les logements vacants. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602024

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'arrêté contesté ne mentionnait pas le critère spécifique du règlement (UE) n°604/2013 sur lequel le préfet fondait sa décision, ce qui constitue une insuffisance de motivation. Le tribunal a ainsi fait application des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : RENAUD

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602186

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de l'agent public comme irrecevable. Le sujet principal est le défaut de recours à une médiation préalable obligatoire avant de saisir le juge administratif pour contester une décision individuelle relative à la rémunération. La juridiction applique les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, ainsi que le décret du 25 mars 2022, qui imposent cette procédure préalable pour les litiges de la fonction publique territoriale relevant d'une convention de médiation.

Avocat : ARNAUD

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602406

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant guinéen en vue de son transfert vers l'Espagne. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et ne révèle ni défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, ni atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. Le contrôle de proportionnalité est exercé au regard des articles L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601155

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de liquidation d'une astreinte et de condamnation aux dépens. Le juge des référés estime que la requête est prématurée, car le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente d'un réexamen de la demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L.911-6 à L.911-8 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : ROBERT ARNAUD

6 mars 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02663

Avocat : RENAUD

5 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601822

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile soudanaise. La juridiction a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 551-16 du CESEDA, alors que la situation de la requérante, dont la demande d'asile était désormais examinée par la France en procédure normale, relevait de l'article L. 551-15. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quinze jours.

Avocat : RENAUD

5 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401326

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour pour raisons de santé (vie privée et familiale). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de refus, retenant le moyen tiré du défaut de motivation. Il constate que l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus à l'intéressée dans le délai d'un mois suivant sa demande, comme l'exige la loi. **Textes appliqués** : Articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation d'une décision implicite), R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (naissance d'une décision implicite de rejet après un délai de 4 mois).

Avocat : PERINAUD

4 mars 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506492

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la motivation du refus de titre de séjour était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) n'avait pas à être motivée séparément en vertu de l'article L. 613-1 du CESEDA. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA, de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la CEDH n'ont pas été retenus.

Avocat : LACHENAUD

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202037

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande indemnitaire, la requête étant requalifiée en recours de plein contentieux. Il a jugé que l'État, en l'absence de faute, n'était pas tenu à une réparation complémentaire pour les préjudices extra-patrimoniaux d'un fonctionnaire victime d'un accident de service, la réparation forfaitaire prévue par le statut de la fonction publique étant applicable. Les textes appliqués concernent le régime des accidents de service des fonctionnaires et le code de justice administrative.

Avocat : REYNAUD

3 mars 2026• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504599

**Sujet principal** : Demande en référé d'expertise concernant des inondations répétées d'une propriété, imputées à des dysfonctionnements du réseau public d'assainissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a vraisemblablement rejeté la demande de désignation d'un expert. La décision indique que les requérants ne justifient pas de l'urgence requise pour une mesure d'expertise en référé, car les désordres allégués sont anciens et des investigations sont déjà en cours de la part du gestionnaire du réseau. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative (conditions de l'expertise en référé) et l'article L. 761-1 du même code (demande de provision pour frais irrépétibles).

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602309

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un demandeur d'asile somalien visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas démontré l'existence de défaillances systémiques en Italie constituant un risque de traitement inhumain ou dégradant. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (n°604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601858

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence et son interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre ces mesures et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des risques de trouble à l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et L. 622-1).

Avocat : RAYNAUD

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406841

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le rejet implicite de son recours contre le refus d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la commission de recours avait régulièrement repris à son compte les motifs du poste consulaire, à savoir le risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance des justificatifs fournis. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3, D. 312-5, D. 312-7 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANNAUD

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602316

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral de renouvellement était suffisamment motivé et proportionné, au regard des articles L. 573-2, L. 751-2 et L. 751-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure, prise dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne (règlement Dublin), a été jugée conforme à la loi.

Avocat : RENAUD

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours