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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAUDEffacer tout
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02687

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

3 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600670

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). La juridiction a jugé que la faculté pour la France d'examiner sa demande d'asile en application de la clause discrétionnaire de l'article 17 de ce règlement était discrétionnaire et non un droit pour la requérante, et que sa grossesse ne constituait pas en soi un motif d'annulation. Les autres moyens, notamment ceux relatifs aux conditions d'accueil en Espagne et à la motivation de l'arrêté, n'ont pas été retenus.

Avocat : RENAUD

3 février 2026• - Etrangers - 15 jours
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407496

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 15 novembre 2024 ordonnant son expulsion. Les moyens de légalité externe (insuffisance de motivation et vice de procédure) ont été jugés irrecevables car soulevés après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que la mesure d'expulsion, fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses condamnations pénales et de la menace grave pour l'ordre public.

Avocat : RENAUDIE

3 février 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600570

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 17 janvier 2026 obligeant M. A..., ressortissant colombien, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur l'absence de menace réelle pour l'ordre public, le seul signalement pour conduite sans permis étant insuffisant pour justifier ces mesures. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-1, L. 612-2, L. 731-1) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RENAUDIE

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600747

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 28 janvier 2026 par lequel le préfet du Tarn avait interdit à M. A..., ressortissant marocain, de retourner sur le territoire français pour une durée de trois ans. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait pas se fonder sur la notion de menace pour l'ordre public, car il n'a pas produit d'éléments probants pour l'établir, et que cette même circonstance avait déjà été écartée par un précédent jugement du 22 décembre 2025. La solution retenue est fondée sur l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte plusieurs critères, dont la menace pour l'ordre public, pour fixer la durée de l'interdiction de retour.

Avocat : GOUGNAUD

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600549

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un demandeur d'asile d'un centre d'hébergement. Le juge a estimé que la demande du préfet ne rencontrait aucune contestation sérieuse, l'intéressé ayant épuisé ses voies de recours après le rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies.

Avocat : PERINAUD

3 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511966

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B... et Mme C... épouse B..., visant à contester des arrêtés du préfet du Pas-de-Calais du 16 octobre 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERINAUD

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512185

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme D..., ressortissante angolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord a ordonné son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des violations alléguées des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013, la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERINAUD

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600632

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de Police de Paris de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le préfet a convoqué M. B... et lui a remis une autorisation provisoire de séjour, mais que le réexamen de sa situation administrative n'a pas abouti à une décision expresse dans le délai d'un mois imparti. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés enjoint au préfet de prendre une décision expresse sur la demande de titre de séjour de M. B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les conclusions relatives à la délivrance d'un document provisoire de séjour sont devenues sans objet.

Avocat : PERINAUD

30 janvier 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01208

Avocat : ARNAUD PHILIPPE

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600618

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, porte sur deux requêtes jointes de Mme B..., agent de la métropole Aix-Marseille-Provence. La requérante demande la suspension de l'arrêté du 17 novembre 2025 l'affectant à un poste à Aubagne, ainsi que de l'arrêté du 19 décembre 2025 la plaçant en congé de maladie ordinaire. Le juge des référés examine les conditions d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions, en lien avec l'obligation de sécurité de l'employeur et l'état de santé de l'agent. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : ARNAUD

29 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501160

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public en raison de sa condamnation récente pour des faits de dégradation en réunion et de ses antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : RENAUDIE

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600116

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en annulation d’arrêtés préfectoraux du 24 décembre 2025 ordonnant le transfert de M. B... et de Mme C... vers la Croatie, au titre du règlement Dublin III. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 20, 23 et 3.2 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que des clauses discrétionnaires de l’article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et qu’aucune défaillance systémique en Croatie n’était établie. En conséquence, il a confirmé la légalité des arrêtés de transfert et rejeté les demandes d’annulation.

Avocat : RENAUD

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600440

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert était légale, notamment en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Espagne et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. L'assignation à résidence a également été jugée fondée, l'illégalité de la décision de transfert n'étant pas établie. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

27 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302039

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la chambre d’agriculture de la Haute-Vienne contestant un titre exécutoire émis par l’OIER « Ferme expérimentale des Bordes » pour un montant de 95 886,29 euros suite à son retrait de cet organisme. Le tribunal a examiné la qualité à agir du président de l’OIER, relevant que les statuts confient au comité de direction le pouvoir de décider des actions en justice, et que le compte rendu du comité de direction du 6 mars 2024 ne démontrait pas une délégation régulière au bureau pour défendre en justice. La solution retenue s’appuie sur l’article D. 514-1 du code rural et de la pêche maritime et les statuts de l’OIER.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301698

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société AB Azur Bâtiment en contestation d’un titre exécutoire émis par la communauté de communes du Pays des Paillons pour un montant de 4 351,80 euros. La collectivité ayant annulé le titre contesté, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en décharge. En revanche, il a rejeté la demande de la société tendant au remboursement de ses frais de justice.

Avocat : LACHENAUD

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601151

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait à se voir proposer une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant refusé en connaissance de cause une orientation adaptée vers un dispositif de logement en février 2025, ce qui a contribué à sa situation actuelle. Il a également relevé que l'intéressé disposait de ressources financières, n'avait pas épuisé les possibilités d'appel au 115 et bénéficiait de perspectives d'hébergement à court terme. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : RENAUD

26 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511324

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... D... contestant une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, défaut de motivation, absence d'examen personnalisé, méconnaissance des droits de la défense) ont été jugés manifestement infondés. Les moyens de légalité interne (erreur de droit, erreur d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale, méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

22 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303162

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du garde des sceaux, ministre de la justice, du 8 juin 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran jusqu'au 8 septembre 2023. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente par délégation, qu'elle était spécialement motivée conformément à l'article R. 213-25 du code pénitentiaire, et que la procédure prévue à l'article R. 213-21 du même code, incluant le recueil de l'avis médical, avait été respectée. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'inexactitude matérielle ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ARNAUD

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600137

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du 5 janvier 2026 du préfet de Maine-et-Loire l'assignant à résidence pour 45 jours. Bien que le préfet ait retiré l'arrêté attaqué, le tribunal a jugé ce retrait non définitif et a statué sur le fond. La décision a été annulée au motif que l'administration n'a pas respecté le principe du contradictoire prévu aux articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avant d'édicter la mesure.

Avocat : RENAUD

22 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours