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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAUDEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305674

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SAS centre départemental de télésurveillance sécurité, qui contestait un titre de recette de 200 euros émis par le SDIS des Hautes-Alpes pour une intervention de téléalarme déclenchée par inadvertance. La société invoquait des vices de forme (absence de signature, incompétence de l'auteur) et une méconnaissance des articles L. 1424-2 et L. 1424-42 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que l'intervention litigieuse, consécutive à un déclenchement accidentel d'alarme, ne se rattachait pas directement aux missions de service public des SDIS définies à l'article L. 1424-2. Par conséquent, le SDIS pouvait demander une participation aux frais sur le fondement de l'article L. 1424-42, et le titre de recette a été validé. La requête a été rejetée.

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES- GARIDOU-RENAUDIN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302236

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... concernant le refus du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à des travaux sur un chemin rural. Le tribunal a jugé que le droit à communication ne s'applique qu'aux documents existants et ne peut contraindre l'administration à en créer. En l'absence de preuve de l'existence des documents demandés, la demande de communication a été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit à communication des documents administratifs, sans application spécifique des articles D. 164-14 et 15 du code rural et de la pêche maritime invoqués par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAGNAUD CHABAUD

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600009

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 31 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant écarté l'ensemble des arguments du requérant. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (articles 3 et 13), et le code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516103

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. D..., ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités allemandes dans le cadre du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Le tribunal rejette la requête, estimant que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Il écarte également le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de lien familial suffisamment établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600013

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait à être hébergée d'urgence avec ses enfants. Le juge a considéré que, malgré la situation de détresse invoquée, la requérante ne justifiait pas de circonstances exceptionnelles justifiant une injonction, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et des diligences accomplies par l'administration. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence, qui ne constitue une liberté fondamentale justifiant une protection en référé qu'en cas de carence caractérisée de l'État entraînant des conséquences graves.

Avocat : RENAUD

6 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300788

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 23 novembre 2022 par lequel la commune de Valbonne avait refusé d'attribuer un complément indemnitaire (CIA) à Mme A..., attachée territoriale. La juridiction a jugé que cette décision était illégale car elle avait été prise avant la tenue de l'entretien professionnel annuel de l'agent pour l'année 2022, en méconnaissance de la délibération communale du 29 juin 2017 qui conditionne le versement du CIA à cet entretien. Cette irrégularité a privé l'intéressée de la garantie du contradictoire liée à son évaluation professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et la délibération locale instaurant le RIFSEEP.

Avocat : BROC RENAUD

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521244

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... B... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire renouvelant son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a estimé que la mesure était justifiée au regard des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : RENAUD

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521106

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 21 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation personnelle, et une méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était légalement fondée sur le motif que Mme A. avait présenté une nouvelle demande d’asile en France après avoir été transférée vers l’État membre responsable, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l’asile. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles relatifs aux conditions matérielles d’accueil et à la procédure de détermination de l’État responsable.

Avocat : RENAUD

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307868

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l’association Itinova contestant le refus d’autoriser le licenciement pour inaptitude de Mme Theron, salariée protégée. Le tribunal a constaté que la décision initiale de l’inspecteur du travail du 20 octobre 2022 avait été retirée par la décision du ministre du travail du 25 juillet 2023, devenue définitive, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette première décision. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’association ne démontrait pas l’absence de lien entre la demande de licenciement et le mandat de la salariée, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit. La décision s’appuie sur les articles L. 2411-5 et R. 2422-1 du code du travail.

Avocat : SELARL RENAUD AVOCATS LEXICUBE SOCIAL

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521998

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A..., ressortissant béninois, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas informé le requérant, préalablement à la décision de refus, des conséquences d'un dépôt tardif de sa demande d'asile, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : RENAUD

5 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516353

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la société Palone pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement « Le Gotta » pour onze semaines. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de procédure contradictoire et disproportion de la sanction. Le juge des référés a rejeté la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a considéré que les pièces produites par la société, notamment des relevés bancaires imprécis et des attestations comptables contradictoires, ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière justifiant une suspension.

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & SYLVIO ROSSI-ARNAUD

5 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait son transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen réel et sérieux, et l'existence de défaillances systémiques en Espagne, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

5 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522680

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... tendant à la suspension du refus de visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire à Tananarive. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré d'urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa n'ait statué sur son recours préalable obligatoire. En conséquence, la demande de suspension est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RENAUD

5 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305845

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire du 10 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PERINAUD

31 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523217

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., une ressortissante congolaise sans domicile et souffrant de graves problèmes de santé, qui demandait une injonction au préfet de la Loire-Atlantique de lui fournir un hébergement d'urgence. En cours d'instance, le préfet a justifié de la prise en charge effective de la requérante dans un hôtel depuis le 31 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de Mme B. au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RENAUD

31 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523185

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la situation d'une demandeuse d'asile et de ses deux jeunes enfants, dont un nourrisson, vivant à la rue. La requérante sollicitait des mesures d'urgence pour obtenir le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil (allocation et hébergement) auprès de l'OFII, et à titre subsidiaire, une solution d'hébergement d'urgence auprès du préfet. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la famille était hébergée chez une amie et que l'OFII avait déjà procédé au rétablissement de ses droits. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des diligences en cours et de la saturation du dispositif d'accueil.

Avocat : RENAUD

31 décembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01222

Avocat : SCP GAFNER RAYNAUD - BARDON

31 décembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503915

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande du centre hospitalier du Vigan. Cette décision concerne des désordres d'infiltrations d'eau affectant l'EHPAD « Les jardins des orantes », dont la construction a été réceptionnée en 2018. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour un éventuel litige en garantie dommages-ouvrages ou en responsabilité décennale des constructeurs. L'expert désigné devra notamment déterminer l'origine des désordres, leur caractère décennal, et chiffrer le coût des travaux de reprise.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

30 décembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506309

Avocat : ADER REINAUD

29 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521776

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., ressortissante nigériane, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 décembre 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'évaluation de sa vulnérabilité et une méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était légale et suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.

Avocat : RENAUD

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours