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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAVINEffacer tout
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500154

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil exécutif de Saint-Martin du 8 août 2025, retirée et remplacée le 30 octobre 2025, qui émettait un avis défavorable au renouvellement de l’autorisation de travail de M. B.... Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la décision contestée sur leur situation professionnelle et économique. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’acte.

Avocat : NAVIN PRISQUE

15 décembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500152

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a été saisi par M. B... et la société Métal Caraïbe d’une demande de suspension de la délibération du conseil exécutif de la collectivité de Saint-Martin refusant le renouvellement de l’autorisation de travail de M. B.... Les requérants invoquaient l’urgence, compte tenu des conséquences graves sur l’emploi et l’activité de la société, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d’appréciation. Le juge des référés a constaté que la délibération initiale du 8 août 2025 avait été retirée et remplacée par une nouvelle délibération du 30 octobre 2025, maintenant l’avis défavorable. En conséquence, les conclusions dirigées contre la délibération du 8 août 2025 sont devenues sans objet, et la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAVIN PRISQUE

15 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501080

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus implicite n'occasionnait pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en raison de son absence de diligence pour régulariser sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NAVIN

14 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501176

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. C... B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que l’intéressé ne démontrait pas l’urgence nécessaire à la suspension, ses arguments relatifs à l’impossibilité de travailler et au risque d’éloignement étant insuffisants. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : NAVIN

14 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501089

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le refus implicite n’occasionnant pas d’atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment faute de justifier d’une impossibilité de se déplacer. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : NAVIN

14 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500230

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme D..., ressortissante haïtienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D..., jugeant que la décision du préfet n'était pas entachée d'illégalité au regard des textes invoqués et des circonstances de l'espèce.

Avocat : NAVIN

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500116

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à Mme C... D..., ressortissante dominicaine, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France depuis 2016, de la présence régulière de nombreux membres de sa famille (enfants, petits-enfants) et de son compagnon français avec lequel elle était pacsée. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées, incluant l'interdiction de retour de deux ans, et a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : NAVIN

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501112

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., un ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le refus n'occasionnait pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en raison de son absence de diligence pour régulariser sa situation après sa majorité. La requête a été rejetée par une ordonnance fondée sur l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : NAVIN

28 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401771

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du préfet du 14 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante haïtienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait de liens familiaux et personnels suffisamment intenses en France (concubinage avec un Français, naissance d'un enfant commun, présence de sa famille proche) pour que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, l'arrêté préfectoral est annulé dans son intégralité, y compris le signalement aux fins de non-admission.

Avocat : NAVIN

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401345

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant vénézuélien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : NAVIN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400704

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 423-7, L. 423-23 et L. 611-3 5° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAVIN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500814

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant la délivrance d'une attestation de demande d'asile à M. A, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée dans ce type de procédure, n'était pas remplie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAVIN

18 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500465

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominiquais, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 septembre 2025, l'autorisant à travailler et à maintenir ses droits. En conséquence, la demande d'injonction sous astreinte et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NAVIN

31 juillet 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500188

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme A. Celle-ci sollicitait une injonction pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour, après une décision favorable de renouvellement. Le préfet ayant convoqué l'intéressée pour retirer son titre, la condition d'urgence et d'utilité de la mesure a disparu. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : NAVIN

31 juillet 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401163

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision préfectorale était légalement justifiée au regard des textes applicables. En conséquence, il a également rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NAVIN

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400140

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, enregistrée le 1er février 2024, était tardive. La notification de l'arrêté, effectuée par voie postale le 30 août 2023 avec mention des voies et délais de recours, a été considérée comme régulière, le pli étant revenu avec la mention "avisé et non réclamé". En conséquence, le recours a été jugé irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens fondés sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAVIN

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500394

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait fixé Haïti comme pays de destination de la mesure d'éloignement de M. A B. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, compte tenu des risques pour la vie de l'intéressé en cas de retour dans son pays d'origine. En revanche, la requête a été rejetée pour le surplus, les autres moyens soulevés n'étant pas de nature à faire naître un tel doute.

Avocat : NAVIN

6 mai 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500376

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NAVIN

6 mai 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500366

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E, épouse B, qui demandait la suspension de trois décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour "épouse de conjoint français". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, la requérante se bornant à invoquer des craintes générales et ayant obtenu un rendez-vous en préfecture. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité des décisions contestées.

Avocat : NAVIN

6 mai 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400014

Avocat : NAVIN PRISQUE

21 novembre 2024• 2ème chambre