LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAVYEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504478

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour étaient légalement pris et suffisamment motivés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que ces mesures ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAVY

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506222

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement de la carte de résident de la requérante. La juridiction a jugé que le silence de l'administration méconnaissait l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui prévoit un renouvellement de plein droit en l'absence des circonstances restrictives prévues par la loi. Elle a enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais exposés.

Avocat : NAVY

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503921

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 qui refusait son titre de séjour et ordonnait son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation, notamment en considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'une vie familiale normale en France au sens de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et qu'il constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur l'accord bilatéral franco-algérien.

Avocat : NAVY

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402124

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et celui d'insuffisance de motivation. La juridiction a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAVY

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505723

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien marié à une Française et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a également relevé une erreur manifeste d'appréciation et une insuffisance de motivation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : NAVY

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409834

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024. Le juge a estimé que le préfet du Nord était compétent et que le refus de renouvellement du titre de séjour étudiant, fondé sur l'absence de progression significative dans les études, était légal au regard des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été jugées légales en conséquence.

Avocat : NAVY

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407571

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'implicite rejet du renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : NAVY

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301975

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'une mesure d'expulsion. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui entraîne un désistement réputé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la requête.

Avocat : NAVY

17 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502469

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était régulièrement compétent et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAVY

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410775

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite et la clôture de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction estime que la simple démarche pour obtenir un rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Elle rappelle que l'étranger doit, en cas d'impossibilité d'obtenir un rendez-vous, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour enjoindre à l'administration d'agir.

Avocat : NAVY

10 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412559

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus préfectoral de son regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet du Nord avait légalement refusé la demande au motif que les ressources du requérant, inférieures au SMIC sur la période de référence, ne remplissaient pas la condition de stabilité et de suffisance prévue à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : NAVY

10 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407971

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet du Pas-de-Calais était compétent pour signer l'arrêté et que les conditions légales de l'éloignement, prévues à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient remplies. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : NAVY

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509068

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le requérant a obtenu le titre sollicité et s’est désisté de ses conclusions principales. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées.

Avocat : NAVY

23 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413149

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet du Pas-de-Calais. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, sa demande de frais irrépétibles fondée sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée, faute pour l’intéressé d’avoir sollicité l’aide juridictionnelle.

Avocat : NAVY

19 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406982

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'accord franco-béninois du 21 décembre 1992 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été jugées légales.

Avocat : NAVY

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502018

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NAVY

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406960

Le Tribunal administratif de Lille, dans sa 4ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 15 avril 2024, en s'appuyant sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAVY

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511647

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne méconnaissaient pas les stipulations conventionnelles invoquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAVY

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402962

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, le dossier n'étant pas incomplet. Il a ensuite annulé cette décision au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : NAVY

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304757

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Nord refusant de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien, au profit d'un titre d'un an. La solution retenue est fondée sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit le renouvellement automatique de ce titre sans restriction liée à l'ordre public. Le tribunal a jugé que le motif de menace pour l'ordre public invoqué par le préfet était entaché d'une erreur de droit. Il a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence de dix ans dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NAVY

18 décembre 2025• 1ère Chambre