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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

297 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

297

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAVYEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401222

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l'application de l'accord franco-algérien et une erreur de fait sur la nature de son activité professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement étaient légales. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : NAVY

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309864

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le sous-préfet de Valenciennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également substitué à la base légale erronée (article L. 435-1 du CESEDA) le pouvoir de régularisation du préfet, sans que cela n'affecte la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAVY

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311170

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : NAVY

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400692

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande visant à assurer la complète exécution d’une ordonnance du 7 avril 2023. Par un mémoire enregistré le 27 juin 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er juillet 2025.

Avocat : NAVY

1 juillet 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01111

Avocat : NAVY

26 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504462

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre deux arrêtés préfectoraux du 8 mai 2025 : l'un l'assignant à résidence en vue de son éloignement, l'autre lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NAVY

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504476

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre deux arrêtés préfectoraux du 8 mai 2025 : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAVY

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310110

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, rejetant ainsi les moyens soulevés par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAVY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401259

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du sous-directeur des visas du 30 novembre 2023 refusant un visa de long séjour à M. A, ressortissant algérien, en qualité de conjoint de française. Le tribunal juge que l'administration n'a pas apporté de preuves suffisamment précises et concordantes pour établir le caractère frauduleux du mariage, seul motif de refus invoqué. Il rappelle que le visa de long séjour est délivré de plein droit au conjoint de Français, sauf fraude, annulation du mariage ou menace à l'ordre public, conformément à l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est fondée sur une erreur d'appréciation.

Avocat : NAVY

24 juin 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318318

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. A, ressortissant algérien, visant à annuler le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissante française. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le sous-directeur des visas avait légalement fondé sa décision sur un faisceau d'indices de fraude, notamment l'entrée irrégulière de M. A, le mariage récent sans liens anciens stables, et l'absence de soutien matériel à son épouse. La solution retenue s'appuie sur l'article L.312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser le visa en cas de fraude, et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a également jugé que la délivrance ultérieure d'un visa de court séjour ne rendait pas la demande sans objet.

Avocat : NAVY

23 juin 2025• 9ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01529

Avocat : NAVY

18 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209207

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale de l'intéressé pour faux et usage de faux, ces faits n'étant ni trop anciens ni dépourvus de gravité. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : NAVY

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310981

Le tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence en qualité de commerçant et les mesures d'éloignement subséquentes. La juridiction a jugé que le préfet du Nord n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur les stipulations de l'article 5 et du a) de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que M. A ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants pour obtenir le renouvellement. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont également été écartés comme infondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAVY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311001

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NAVY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306637

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NAVY

23 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309150

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa décision du 21 juin 2023, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante guinéenne, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAVY

23 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205844

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur le fait que M. E aidait au séjour irrégulier en France de la mère de son enfant, titulaire d'un titre de séjour espagnol mais dont le séjour en France excédait trois mois, en méconnaissance de la convention d'application de l'accord de Schengen. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : NAVY

22 mai 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400581

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NAVY

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319346

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes distinctes mais connexes, introduites par des membres de la famille d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de délivrance de visas de long séjour. Les requérants soutenaient notamment que les décisions méconnaissaient l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’établissement de leurs liens familiaux et de l’absence de jugement de délégation d’autorité parentale exigé à tort. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen particulier, de l’erreur d’appréciation et de la violation des droits fondamentaux, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions implicites de rejet de la commission de recours, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : NAVY

13 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502624

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant libérien demandeur d'asile, soutenait notamment que sa demande d'asile tardive (plus de 90 jours après son entrée en France) était justifiée par un motif légitime lié à son passage par la Belgique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : NAVY

6 mai 2025• Reconduite à la frontière