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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAVYEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01529

Avocat : NAVY

18 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209207

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale de l'intéressé pour faux et usage de faux, ces faits n'étant ni trop anciens ni dépourvus de gravité. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : NAVY

16 juin 2025• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310981

Le tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence en qualité de commerçant et les mesures d'éloignement subséquentes. La juridiction a jugé que le préfet du Nord n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur les stipulations de l'article 5 et du a) de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que M. A ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants pour obtenir le renouvellement. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont également été écartés comme infondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAVY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311001

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NAVY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306637

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NAVY

23 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309150

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa décision du 21 juin 2023, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante guinéenne, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAVY

23 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205844

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur le fait que M. E aidait au séjour irrégulier en France de la mère de son enfant, titulaire d'un titre de séjour espagnol mais dont le séjour en France excédait trois mois, en méconnaissance de la convention d'application de l'accord de Schengen. La solution retenue est le rejet de la requête.

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22 mai 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400581

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NAVY

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413175

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du sous-préfet de Valenciennes du 4 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive car introduite le 27 décembre 2024, soit au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la notification de l'arrêté, présentée le 19 février 2024 à l'adresse du requérant et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulière, rendant le délai de recours opposable. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAVY

13 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319346

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes distinctes mais connexes, introduites par des membres de la famille d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de délivrance de visas de long séjour. Les requérants soutenaient notamment que les décisions méconnaissaient l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’établissement de leurs liens familiaux et de l’absence de jugement de délégation d’autorité parentale exigé à tort. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen particulier, de l’erreur d’appréciation et de la violation des droits fondamentaux, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions implicites de rejet de la commission de recours, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

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13 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502624

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant libérien demandeur d'asile, soutenait notamment que sa demande d'asile tardive (plus de 90 jours après son entrée en France) était justifiée par un motif légitime lié à son passage par la Belgique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

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6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308708

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante ivoirienne, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 6 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français avec un délai de trente jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens et des textes applicables, dont le CESEDA et les conventions internationales précitées.

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5 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209521

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, jugeant que le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour dès lors que M. B remplissait les conditions de fond pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale" au titre de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur l'article L. 432-13 du même code, qui impose cette saisine préalable.

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29 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309216

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, M. B s’est vu délivrer une carte de séjour temporaire « salarié » le 28 octobre 2024. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, ni sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été accordée partiellement. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311071

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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24 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216591

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation en raison de faits de proxénétisme et de vol avec arme. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la gravité et du caractère réitéré des faits, malgré leur ancienneté. La décision se fonde sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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22 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404440

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales et fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23.

Avocat : NAVY

3 avril 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407039

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... C..., ressortissant cap-verdien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 2 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : NAVY

2 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305307

Le Tribunal administratif de Lille a examiné les requêtes de M. D, ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence algérien d'un an, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien et un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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27 mars 2025• 4ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308288

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence "commerçant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral du 17 février 2023.

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21 mars 2025• 1ère Chambre