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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAYEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02028

Avocat : FANNY GANAYE VALLETTE

23 juillet 2025• Juge des référés
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400626

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 8 janvier 2024 par le maire de Port-Bail-sur-Mer à la SAS Cavie pour quatre maisons individuelles. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, rendant leur recours pour excès de pouvoir irrecevable. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 121-16 et L. 121-13 du code de l'urbanisme relatifs à la bande littorale et à l'extension de l'urbanisation, ainsi que les risques d'inondation, n'ont pas été examinés au fond. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

23 juillet 2025• 2ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500972

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de deux ans et d’une inscription au fichier SIS, prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en retenant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire, suffisamment motivée, et que la possession d’un titre de séjour allemand ne faisait pas obstacle à la mesure. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEKHTI COSNAY

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400661

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par la SAS Transport Phoenix d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Corse-du-Sud refusant la délivrance d’attestations de vérification technique pour trois véhicules de transport en commun. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 7 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement par ordonnance du 18 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GANAYE VALLETTE

18 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500237

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus en Turquie, mais le tribunal a estimé que les craintes de persécutions n'étaient pas établies, les autorités de l'asile (OFPRA et CNDA) ayant déjà rejeté ses demandes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 531-4 à L. 532-3, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEKHTI COSNAY

16 juillet 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03800

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

11 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503747

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503747.20250710• 6ème et 5ème chambres réunies
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500216

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 613-3 et L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BEKHTI COSNAY

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216199

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pour agression sexuelle et des faits de violences volontaires, estimant que ces éléments justifiaient l'ajournement au regard de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL C. LAUNAY

24 juin 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03298

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203322

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la restitution d’un crédit d’impôt modernisation du recouvrement (CIMR) d’un montant de 21 116 euros. Le requérant soutenait que ses rémunérations perçues en 2018 n’étaient pas exceptionnelles, car celles de 2019 étaient supérieures, mais le tribunal a jugé que les conditions de l’article 60 de la loi de finances pour 2017 n’étaient pas remplies. En effet, le bénéfice de la restitution prévue au 4° du F du II de cet article est subordonné à la perception de rémunérations de la même société en 2019, ce qui n’était pas le cas en l’espèce, M. B ayant perçu ses revenus de 2019 d’une société distincte. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CBA-CABINET BENAYOUN ASSOCIES

18 juin 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502552

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 29 octobre 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne obligeait M. B, ressortissant roumain et moldave, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux citoyens de l'Union européenne, alors que M. B relevait de l'article L. 251-1 du même code. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour sur le territoire français.

Avocat : BENAYAD

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200257

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale étaient irrecevables, car la décision ministérielle s'y était substituée. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en retenant l'insuffisance des connaissances de M. C sur l'histoire, les institutions et les règles de vie en société françaises, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL C. LAUNAY

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500873

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de l'auteur, insuffisance de motivation), soit inopérants (mention des voies et délais de recours), soit non assortis de précisions suffisantes (risque de persécution en Arménie au regard de l'article 3 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement infondées après l'expiration du délai de recours.

Avocat : DANAYS

3 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500874

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANAYS

3 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210078

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, professeur, qui contestait le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident survenu le 10 juillet 2020 lors d’un entretien avec son chef d’établissement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation de la décision rectorale du 28 février 2022. Il a jugé que le comportement inadapté et non professionnel de l’agent, établi par une enquête administrative, constituait un fait matériellement exact justifiant le refus. La solution retenue s’appuie sur l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, qui présume l’imputabilité au service des accidents survenus dans le temps et le lieu du service, mais dont la présomption peut être renversée par des éléments contraires.

Avocat : LAUNAY

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301486

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A, contrôleuse du travail, pour contester son admission à la retraite d'office et le refus de recul de sa limite d'âge. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 556-3 du code général de la fonction publique, qui prévoit un recul d'un an de la limite d'âge pour les parents de trois enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'administration n'était pas tenue d'accorder ce recul et que les décisions étaient régulières. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GANAYE VALLETTE

23 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301487

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de Mme A, contrôleuse du travail, contestant son admission à la retraite d'office (arrêté du 5 octobre 2023) et le refus de recul de sa limite d'âge (décision du 12 octobre 2023). La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 556-3 du code général de la fonction publique, qui prévoit un recul d'un an de la limite d'âge pour les parents de trois enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'administration n'était pas tenue d'accorder ce recul et que les décisions étaient régulières. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GANAYE VALLETTE

23 mai 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02723

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

2 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110982

Avocat : LAUNAY

28 avril 2025• 8ème chambre