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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

533 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

533

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAZEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506834

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 20 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait un défaut de motivation et un défaut d’examen sérieux, soutenant avoir fourni toutes les pièces demandées. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car le classement sans suite n’entre pas dans le champ de l’obligation de motivation prévue par l’article 27 du code civil. Il a également estimé que le préfet avait légalement pu classer la demande sans suite sur le fondement des articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces exigées lors de l’entretien d’assimilation.

Avocat : DONAZAR

25 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409677

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La requérante a toutefois déclaré se désister de sa requête. Par une ordonnance du 24 juillet 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500661

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de restitution de trois points sur son permis de conduire. Par un mémoire du 18 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 juillet 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par le désistement du requérant.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318308

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté d'expulsion du territoire français et de retrait de titre de séjour pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal, statuant sur sa compétence territoriale, a estimé que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître de ce recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DONAZAR

21 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401438

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 12 novembre 2024 retirant sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier" et lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, considérant que l'erreur de référence à l'article R. 423-3 du CESEDA (au lieu de l'article R. 432-3) constituait une simple erreur de plume sans incidence sur le bien-fondé de la décision. Il a également jugé que cette erreur de droit n'affectait pas la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403531

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre des décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 9 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

9 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504597

Refus d'autorisation préalable du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui avait contesté cette décision. Aucun examen au fond n'est effectué. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DONAZAR

7 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302189

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le maire d'Uzès ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. C pour la rénovation d'une maison et la construction d'une piscine. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, jugeant que le recours gracieux n'avait pas à être notifié à la commune. Il a ensuite reconnu l'intérêt à agir de M. A en tant que voisin immédiat, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et Ud11 du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de ceux examinés.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312782

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'insertion professionnelle et familiale invoquée par le requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DONAZAR

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208240

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen, le moyen tiré d'un vice de procédure étant inopérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur l'insertion professionnelle insuffisante de la requérante, au regard des faibles revenus déclarés, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DONAZAR

3 juillet 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307920

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er février 2023 prononçant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. La décision était fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa condamnation pour viol et agression sexuelle sur mineurs. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, considérant que la menace grave pour l'ordre public était établie et que l'intéressé ne relevait pas de la protection de l'article L. 631-3 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : DONAZAR

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400187

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A contestant les retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises en avril 2020. Le tribunal a constaté qu'en cours d'instance, les points litigieux avaient été restitués et que l'intéressée avait obtenu un nouveau permis de conduire, rendant sans objet ses demandes d'annulation et d'injonction. En application des dispositions du code de la route, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice présentée par Mme A a été rejetée.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

2 juillet 2025• Magistrat M.Myara
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400331

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le préfet avait pu légalement refuser la carte en raison de la menace pour l'ordre public que constituait M. B, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales, et que cette décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TSARANAZY

25 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300628

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a d'abord jugé irrecevable l'intervention de Mme A, déjà partie à l'instance. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure (délai de convocation et défaut de note de synthèse), estimant que les formalités des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées. Il a également rejeté le moyen relatif à une erreur manifeste d'appréciation ou une rupture d'égalité concernant le classement en zone naturelle des parcelles F 466 et F 467. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : VERNAZ (HON.) - AIDAT-ROUAULT - GAILLARD

18 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206020

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur d'appréciation sur son assimilation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que les diplômes produits par Mme G, non accompagnés d'une attestation de comparabilité, ne suffisaient pas à établir le niveau B1 en langue française requis par l'article 21-24 du code civil et l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TSARANAZY

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400763

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement de Mme B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. Saisie d’une requête en excès de pouvoir, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans y donner suite. En l’absence de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : TSARANAZY

16 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201537

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme A dirigées contre l’arrêté du préfet des Yvelines du 2 décembre 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et munitions et lui interdisant d’en acquérir ou détenir, ainsi que contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande d’effacement de son inscription au fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, sans que les moyens tirés d’un vice de procédure, d’une erreur de droit ou d’une erreur d’appréciation ne soient retenus. S’agissant de la décision implicite du ministre, le tribunal a estimé que l’inscription au FINIADA était légalement justifiée par le comportement de l’époux de Mme A, permettant une substitution de motifs. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CHARRIÈRE-BOURNAZEL

16 juin 2025• 3ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501411

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant un an. Par un acte enregistré le 12 juin 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 16 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : TSARANAZY

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409257

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme tardive la requête de M. A contestant le retrait de points sur son permis de conduite. Le juge a constaté que la décision d’invalidation du permis, notifiée en janvier 2020, comportait les mentions des voies et délais de recours, et que le recours gracieux formé en septembre 2024 n’a pu rouvrir un délai déjà expiré. Les conclusions relatives aux infractions de 2020 et 2023 ont également été rejetées, faute de retrait de points établi. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

6 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206305

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a considéré que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'irrégularité du séjour de Mme B en France de 2010 à 2017, sans que l'intéressée puisse imputer cette situation aux dysfonctionnements de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou ajourner la naturalisation.

Avocat : DONAZAR

5 juin 2025• 7ème Chambre