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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

846 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

846

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAZEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406215

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre un retrait de 2 points sur son permis de conduire, consécutif à une infraction du 21 août 2020. Le tribunal a constaté que les points litigieux avaient été restitués entre-temps, rendant sans objet les conclusions principales et à fin d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 juin 2025• 4ème chambre, JU
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406516

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de ses deux requêtes (n° 2406516 et 2409424) contestant des décisions de retrait de points ayant entraîné l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant demandait initialement l'annulation de ces décisions et le rétablissement de ses points. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, aucune opposition n'ayant été formulée.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 juin 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406518

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer une décision de retrait de points et d’invalidation de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 16 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 juin 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 juin 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308054

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduite suite à des infractions commises en 2019 et 2020. Le requérant demandait l'annulation des décisions de retrait et la restitution des points. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a donné acte du désistement d'instance et rejeté les conclusions du ministre de l'intérieur tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

19 juin 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308115

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 24 novembre 2023, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206020

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur d'appréciation sur son assimilation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que les diplômes produits par Mme G, non accompagnés d'une attestation de comparabilité, ne suffisaient pas à établir le niveau B1 en langue française requis par l'article 21-24 du code civil et l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TSARANAZY

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300628

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a d'abord jugé irrecevable l'intervention de Mme A, déjà partie à l'instance. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure (délai de convocation et défaut de note de synthèse), estimant que les formalités des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées. Il a également rejeté le moyen relatif à une erreur manifeste d'appréciation ou une rupture d'égalité concernant le classement en zone naturelle des parcelles F 466 et F 467. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : VERNAZ (HON.) - AIDAT-ROUAULT - GAILLARD

18 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201537

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme A dirigées contre l’arrêté du préfet des Yvelines du 2 décembre 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et munitions et lui interdisant d’en acquérir ou détenir, ainsi que contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande d’effacement de son inscription au fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, sans que les moyens tirés d’un vice de procédure, d’une erreur de droit ou d’une erreur d’appréciation ne soient retenus. S’agissant de la décision implicite du ministre, le tribunal a estimé que l’inscription au FINIADA était légalement justifiée par le comportement de l’époux de Mme A, permettant une substitution de motifs. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CHARRIÈRE-BOURNAZEL

16 juin 2025• 3ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400763

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement de Mme B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. Saisie d’une requête en excès de pouvoir, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans y donner suite. En l’absence de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : TSARANAZY

16 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501411

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant un an. Par un acte enregistré le 12 juin 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 16 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : TSARANAZY

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409257

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme tardive la requête de M. A contestant le retrait de points sur son permis de conduite. Le juge a constaté que la décision d’invalidation du permis, notifiée en janvier 2020, comportait les mentions des voies et délais de recours, et que le recours gracieux formé en septembre 2024 n’a pu rouvrir un délai déjà expiré. Les conclusions relatives aux infractions de 2020 et 2023 ont également été rejetées, faute de retrait de points établi. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

6 juin 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506419

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un duplicata de son ancienne carte de séjour, afin de compléter son dossier de renouvellement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant notamment que M. A disposait d'un récépissé valide et que la situation d'urgence invoquée résultait de sa propre négligence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI

6 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206305

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a considéré que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'irrégularité du séjour de Mme B en France de 2010 à 2017, sans que l'intéressée puisse imputer cette situation aux dysfonctionnements de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou ajourner la naturalisation.

Avocat : DONAZAR

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402591

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, épouse C, contestant le refus implicite de titre de séjour, remplacé par un arrêté explicite du préfet du Calvados du 9 décembre 2024. Le tribunal a jugé que cet arrêté se substituait à la décision implicite initiale. Il a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit statué sur le fond des autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TSARANAZY

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404469

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de délivrance d'une carte de résident en qualité d'ascendant à charge d'un Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 423-11 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TSARANAZY

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301152

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes à la société CB Sud Invest pour le changement de destination d'un local en logement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le dossier de demande n'était pas incomplet et que le projet ne méconnaissait pas les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ni les articles IIIUB4, IIIUB11 et IIIUB12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). En particulier, il a jugé que l'obligation de prévoir un local à déchets ne s'appliquait pas à ce projet de réhabilitation au sein d'un immeuble existant.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400920

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D C, afin de déterminer les causes du décès de sa mère survenu au Centre Hospitalier de Chartres en septembre 2023 et d'évaluer les préjudices subis. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité contre l'hôpital, qui ne s'y est pas opposé. Le tribunal a rejeté la demande de l'hôpital visant à lui donner acte de ses protestations et réserves, et a rappelé qu'il appartient à l'expert de garantir le caractère contradictoire des opérations, sans imposer de pré-rapport.

Avocat : VERNAZ (HON.) - AIDAT-ROUAULT - GAILLARD

28 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404390

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Val-d'Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant n'a pas apporté la preuve de la transmission des documents demandés via la plateforme dédiée, se bornant à l'affirmer sans l'établir. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ce moyen a été regardé comme manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête. La décision est fondée sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux déclarations de nationalité.

Avocat : DONAZAR

27 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504994

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus du CNAPS de poursuivre l'instruction d’une demande de carte professionnelle d’agent de sécurité. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le lieu d’exercice de la profession du requérant, situé à Paris.

Avocat : DONAZAR

27 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308059

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant 29 décisions de retrait de points pour infractions routières. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant 24 infractions, faute pour le requérant d'apporter la preuve de retraits de points effectifs. Pour les trois infractions restantes, le tribunal a constaté que les décisions de retrait de points avaient déjà été contestées et rejetées par un précédent jugement, rendant les nouvelles conclusions irrecevables en raison de l'autorité de la chose jugée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

27 mai 2025• 10ème chambre