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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

401

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAZEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403152

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de quatre points de son permis de conduire pour une infraction du 18 juillet 2022. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision de retrait (48 SI) avait été régulièrement notifiée le 4 avril 2023 avec mention des voies et délais de recours. Le recours gracieux, reçu le 21 février 2024, et la requête contentieuse étaient donc tardifs. Les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ont été appliqués.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400293

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... contestant des retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le juge estime que la requête est irrecevable car tardive, la décision « 48 SI » du 9 mai 2023, notifiée le 30 mai 2023, étant devenue définitive. Le recours gracieux formé le 2 août 2023 et la requête contentieuse du 17 janvier 2024 dépassent le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance sont rejetées.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517572

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est la suspension de la décision contestée.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI CYPRIEN

15 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207243

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui imputait au département de la Haute-Savoie la dégradation du crépi de sa maison, causée selon lui par les projections de neige lors du déneigement de la route départementale. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'opération de déneigement et le dommage, élément essentiel pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. La décision s'appuie sur le principe de la responsabilité du fait des ouvrages publics, mais constate que les éléments fournis (photographie, constat amiable) ne permettent pas d'établir ce lien. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont été rejetées.

Avocat : AVOCALP DUFOUR MUGNIER LYONNAZ PUY

2 octobre 2025• Juge unique 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411394

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points de son permis de conduire, consécutives à des infractions de 2010 et 2012. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l’intérieur, faute pour ce dernier d’avoir prouvé la notification régulière de la décision d’invalidation du permis. Sur le fond, le juge a annulé les retraits de points au motif que l’administration n’avait pas démontré avoir délivré au conducteur les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400221

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant plusieurs retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à la décision du 30 septembre 2022 étaient devenues sans objet, et que celles concernant les retraits des 27 janvier 2023 et 3 juillet 2022 étaient irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait a été écarté, car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable requise pour les infractions constatées par radar automatique.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412710

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour plusieurs infractions. Le tribunal a donné acte du désistement partiel du requérant pour les infractions des 13 mars 2023 et 14 décembre 2022, et a constaté un non-lieu à statuer pour celle du 16 octobre 2021, dont la mention a été supprimée. Les conclusions relatives aux infractions des 11 mai 2023, 6 août 2022 et 2 juillet 2022 ont été déclarées irrecevables car les décisions de retrait de points correspondantes étaient inexistantes. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412856

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C... A... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour onze infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 29 juin 2023 et 30 juin 2022, dont les retraits ont été supprimés, et a déclaré irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 23 janvier 2023, inexistante. Pour les infractions des 19 décembre 2021 et 10 février 2020, le tribunal a rejeté les conclusions comme tardives, faute pour l'administration d'avoir établi une notification régulière des décisions de retrait. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411396

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points de son permis de conduire suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 8 janvier et 12 avril 2020, car celles-ci n'avaient pas donné lieu à un retrait de points. Il a également rejeté les conclusions concernant les autres infractions, les considérant comme tardives, faute pour le requérant d'avoir respecté le délai de recours de deux mois suivant la notification des décisions de retrait. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 223-3 et R. 223-4 du code de la route.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411888

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction du 31 août 2022. La juridiction a jugé que la décision d'invalidation du permis (décision 48SI) était devenue définitive, car elle avait été régulièrement notifiée le 5 juin 2023 et n'avait pas été contestée dans les délais. Par conséquent, les conclusions dirigées contre le retrait de points étaient dépourvues d'objet et irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, fondées sur l'illégalité du refus de titre, ont également été rejetées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DONAZAR

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403089

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B C B, qui contestait les décisions de retrait de points de son permis de conduire. Pour l'infraction de 2014, le tribunal a jugé que le défaut d'information préalable n'était pas un vice substantiel car la réalité de l'infraction était établie par une condamnation pénale définitive. Pour les infractions de 2019 et 2023, constatées par radar automatique, le tribunal a estimé que les paiements des amendes forfaitaires prouvaient la réception des avis d'infraction contenant les informations requises par les articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. En conséquence, toutes les conclusions de M. B C B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500708

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le séjour en se fondant sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en raison d'une condamnation pénale, et ce dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire d'appréciation sous l'empire de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TSARANAZY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403663

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. B contestant les décisions implicites du ministre de l'intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. Concernant l'infraction du 1er avril 2022, le tribunal a estimé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, l'avis d'amende forfaitaire majorée ayant été envoyé par lettre recommandée. Pour l'infraction du 3 août 2018, le tribunal a appliqué l'article L. 223-1 du code de la route, considérant que la réalité de l'infraction était établie par l'émission du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée. Les demandes de M. B ont donc été rejetées dans leur intégralité.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403401

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A qui contestait le retrait de six points de son permis de conduire pour une infraction du 6 février 2022. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, garanti par les articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'infraction avait été établie par une condamnation pénale définitive, permettant à M. A de la contester. La solution retenue est que l'omission de cette formalité est sans influence sur la régularité du retrait de points dans ce contexte.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403511

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les deux requêtes de M. B. Pour l'infraction du 1er avril 2022, le tribunal a jugé que l'administration avait prouvé avoir satisfait à l'obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, car l'avis d'amende forfaitaire majorée contenant ces informations avait été envoyé par lettre recommandée. Pour l'infraction du 3 août 2018, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête. Les deux requêtes ont été jointes en raison de leur similarité.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401636

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme et M. D, agissant pour leur fils, afin d'évaluer la prise en charge au Centre Hospitalier de Chartres suite à une fracture du coude en mai 2021. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel contentieux de responsabilité hospitalière. Le tribunal a rejeté la demande de l'hôpital visant à lui donner acte de ses protestations et réserves, et a fait droit à la demande de pré-rapport pour garantir le contradictoire.

Avocat : VERNAZ (HON.) - AIDAT-ROUAULT - GAILLARD

19 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306746

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Murador Gelatocaffe d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Montpellier d’abroger l’arrêté du 25 août 2021 portant règlement des terrasses et étalages, notamment son article 7-1-1-3. Le tribunal a jugé que la requête n’avait pas perdu son objet malgré l’abrogation de l’arrêté en 2024, car la société contestait le refus d’abroger un acte réglementaire illégal. Il a appliqué les principes de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, rappelant que l’administration est tenue d’abroger un acte réglementaire illégal. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté au regard des règles applicables à la date de sa décision, en lien avec les articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501861

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de visa long séjour, condition prévue à l'article L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le moyen tiré d'une erreur de fait ou d'appréciation concernant la vérification de l'emploi par l'URSSAF était inopérant, car le refus était également justifié par ce motif indépendant et suffisant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCHINAZI

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502718

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSARANAZY

16 septembre 2025