LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

401

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAZEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401927

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision de retrait de points consécutive à une infraction du 26 mars 2019. Le tribunal a jugé la requête tardive, car la décision « 48SI » récapitulant les retraits de points lui avait été régulièrement notifiée le 27 mars 2023, et le recours n'a été introduit que le 21 mai 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé le 17 mai 2024 n'a pas prorogé ce délai, déjà expiré. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

5 mai 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402384

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de qualification juridique en examinant la demande de titre de séjour, celle-ci ayant été présentée sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (activité salariée) et non en qualité de conjointe de ressortissant français. Les autres moyens, tirés de l'illégalité des décisions subséquentes, ont été rejetés par voie de conséquence.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TSARANAZY

30 avril 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500240

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas le principe de non-refoulement de l'article 33 de la convention de Genève, la demande d'asile de l'intéressée ayant été rejetée par l'OFPRA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TSARANAZY

30 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302622

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire. Le juge a constaté que le permis de l'intéressé était déjà invalide depuis le 11 mars 2017, ce qui rendait les infractions postérieures sans effet sur le capital de points et la requête irrecevable. En application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, les retraits contestés n'ont pas eu lieu. M. B a été condamné à verser 1 000 euros au ministre de l'intérieur au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

29 avril 2025• Juge unique 8
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110340

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un refus de permis de construire pour la surélévation de sa maison à Pornic. La requérante avait initialement soulevé des moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article Ua-11 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Pornic au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CADORET-TOUSSAINT DENIS SAINT NAZAIRE

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302623

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A contestant des retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises entre 2004 et 2021. Le juge a d'abord constaté que les retraits pour les infractions de 2004 et 2005 étaient irrecevables car les points avaient déjà été restitués. Pour les autres infractions, la requête a été jugée irrecevable car M. A n'avait pas contesté dans les délais la décision "48 SI" du 31 janvier 2023 annulant son permis, qui avait régulièrement renotifié ces retraits de points. Le tribunal a également écarté comme inopérant le moyen tiré d'un stage de sensibilisation postérieur à cette notification, le ministre étant en situation de compétence liée pour refuser sa prise en compte.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

29 avril 2025• Juge unique 8
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403225

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B E, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant été produit. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne justifiait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSARANAZY

25 avril 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400654

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, contre le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour "salarié" ou "vie privée et familiale". Le tribunal a rappelé que l'accord franco-tunisien de 1988 régit l'admission au séjour pour activité salariée, excluant l'application de l'article L. 435-1 du CESEDA, mais que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est que M. B, justifiant d'un contrat de travail à durée indéterminée depuis 2020, peut se prévaloir de motifs exceptionnels. La décision du préfet est annulée, et il est enjoint de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : TSARANAZY

22 avril 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306840

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 15 février 2023 du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne, et fixant le pays de destination, en raison de l'incompétence du signataire. La décision d'obligation de quitter le territoire français est également annulée par voie de conséquence. Le tribunal applique les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règles de délégation de signature.

Avocat : TSARANAZY

15 avril 2025• 6ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400363

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant les retraits de points sur son permis de conduire pour treize infractions, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 23 février 2023, faute de retrait de points effectif. Sur le fond, il a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré au conducteur l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, formalité substantielle conditionnant la légalité du retrait de points. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

15 avril 2025• Magistrate Caron
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400359

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B contestant les retraits de points de son permis de conduire pour sept infractions commises entre 2017 et 2021. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des décisions de retrait de points est sans incidence sur leur légalité. Il a estimé que la réalité des infractions était établie, soit par l'émission de titres exécutoires d'amendes majorées, soit par une condamnation définitive, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

15 avril 2025• Magistrate Caron
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202490

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du principe du contradictoire (inopérant pour une décision sur demande), et le défaut d'habilitation de l'agent. Il a également jugé que le motif initial de refus, fondé sur des faits de violences conjugales, était légal, et a admis la substitution de motif demandée par le CNAPS, tirée de faits de rébellion ayant donné lieu à une composition pénale. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : TSARANAZY

9 avril 2025• 2ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400152

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a partiellement annulé la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de retirer les retraits de points sur le permis de conduire de Mme A. Le tribunal a annulé les retraits de points pour les infractions commises les 11 février, 11 décembre 2022, 14 mars et 12 mars 2022, faute pour le ministre de justifier de l'envoi de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, les retraits pour les infractions des 22 mai et 13 mars 2022 ont été validés, l'information ayant été régulièrement délivrée. Les conclusions relatives aux infractions des 12 et 19 octobre 2022 et du 13 octobre 2020 ont été rejetées comme irrecevables, aucune infraction n'étant mentionnée à ces dates.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

7 avril 2025• URGENCES JU
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403215

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 26 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, au regard des dispositions des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus, ont été validées.

Avocat : TSARANAZY

4 avril 2025• 3ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403219

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TSARANAZY

4 avril 2025• 1ère chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04180

Avocat : DONAZAR

3 avril 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503678

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que l'OFII n'aurait pas procédé à un examen particulier de sa situation de vulnérabilité, ni que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : TSARANAZY

3 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304816

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

25 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304793

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

25 mars 2025• 10ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204148

Avocat : TSARANAZY

7 mars 2025• 12eme chambre