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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

300 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

300

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NDIAYEEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518696

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 20 janvier 2026, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Paris à la date des décisions attaquées. Par conséquent, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : NDIAYE

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521383

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était manifestement infondé et que celui relatif au défaut d'examen sérieux n'était pas étayé. Les moyens fondés sur la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE ont été jugés insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NDIAYE

20 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501948

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 6 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502021

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai d’un mois et met à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503132

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son mariage avec une Française et de sa présence en France depuis six ans. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600055

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B... et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas présumée, car la demande de titre de séjour relevait d’un changement de statut, et que M. B... ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace pour l’ordre public constituée par ses condamnations pénales et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Nigéria.

Avocat : CABINET NDIAYE

15 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600050

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car postérieurement à la requête, l'intéressé a obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 avril 2026 et a été convoqué devant la commission du titre de séjour. En conséquence, la décision attaquée ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : CABINET NDIAYE

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403639

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 435-1 du CESEDA) par le pouvoir de régularisation du préfet, conformément à l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : NDIAYE

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312444

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 octobre 2023 refusant d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal requalifie ce refus d’enregistrement, motivé par une appréciation du droit au séjour, en un refus de titre de séjour. Il retient le moyen d’incompétence, faute pour le préfet de démontrer que la décision a été prise par une autorité habilitée, en méconnaissance de l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet d’enregistrer et d’instruire la demande dans un délai d’un mois, et condamne l’État à verser 1 100 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536652

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction sous astreinte. En cours d’instance, la requérante a obtenu le document sollicité et s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

13 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501512

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant turc. La juridiction a jugé que l'administration avait illégalement omis de communiquer les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET NDIAYE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413724

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que la demande de titre déposée en février 2024 avait été clôturée car une demande identique était déjà en cours d'instruction, ce que le requérant ne contestait pas. En l'absence de décision faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

29 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502472

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés par le préfet de la Somme à un ressortissant congolais. Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête. Il estime que la décision de refus est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable et intense en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est légale et ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : NDIAYE

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502742

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation, en se fondant sur la délégation de signature et la motivation de l’arrêté. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en prononçant l’interdiction de retour, au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507457

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Ce dernier demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour, née de l’absence de réexamen de sa situation par le préfet après l’annulation d’un précédent refus. Le juge a estimé que cette absence de décision ne constitue pas un nouveau refus, mais relève de l’exécution du jugement d’annulation, relevant de la procédure spécifique de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : NDIAYE

23 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501269

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Manche du 1er février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le délai de recours de quinze jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. Il a constaté que la notification de l'arrêté, envoyée à la dernière adresse connue de l'intéressé, était régulière et faisait courir ce délai, sans que M. A... ne justifie d'une impossibilité d'en prendre connaissance. Par conséquent, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502068

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 29 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de communication des motifs de la décision implicite de rejet, l'arrêté attaqué étant une décision expresse. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. C... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502367

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de l'Orne refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article R. 233-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la rupture de la communauté de vie avec son époux français résultait de violences conjugales établies, ayant donné lieu à une condamnation pénale et à un divorce aux torts exclusifs de l'époux. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté contesté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521933

Refus de visa de court séjour. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision de l'autorité consulaire française à Dakar. La condition d'urgence particulière n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus de visa porte une atteinte grave et immédiate à sa situation, le seul souhait de passer les fêtes en famille étant insuffisant.

Avocat : NDIAYE

17 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501347

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident au requérant, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.

Avocat : CABINET NDIAYE

15 décembre 2025