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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NDIAYEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600055

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B... et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas présumée, car la demande de titre de séjour relevait d’un changement de statut, et que M. B... ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace pour l’ordre public constituée par ses condamnations pénales et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Nigéria.

Avocat : CABINET NDIAYE

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403639

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 435-1 du CESEDA) par le pouvoir de régularisation du préfet, conformément à l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NDIAYE

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600050

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car postérieurement à la requête, l'intéressé a obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 avril 2026 et a été convoqué devant la commission du titre de séjour. En conséquence, la décision attaquée ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : CABINET NDIAYE

15 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312444

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 octobre 2023 refusant d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal requalifie ce refus d’enregistrement, motivé par une appréciation du droit au séjour, en un refus de titre de séjour. Il retient le moyen d’incompétence, faute pour le préfet de démontrer que la décision a été prise par une autorité habilitée, en méconnaissance de l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet d’enregistrer et d’instruire la demande dans un délai d’un mois, et condamne l’État à verser 1 100 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536652

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction sous astreinte. En cours d’instance, la requérante a obtenu le document sollicité et s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

13 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501512

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant turc. La juridiction a jugé que l'administration avait illégalement omis de communiquer les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET NDIAYE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502472

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés par le préfet de la Somme à un ressortissant congolais. Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête. Il estime que la décision de refus est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable et intense en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est légale et ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : NDIAYE

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502742

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation, en se fondant sur la délégation de signature et la motivation de l’arrêté. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en prononçant l’interdiction de retour, au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501027

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 21 février 2025 du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de vice de procédure et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 224-2 et L. 224-7 du code de la route. La décision a été jugée légale au vu du dépistage salivaire positif à la cocaïne et de l'absence de droit à contre-analyse en matière de stupéfiants.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502068

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 29 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de communication des motifs de la décision implicite de rejet, l'arrêté attaqué étant une décision expresse. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. C... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502367

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de l'Orne refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article R. 233-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la rupture de la communauté de vie avec son époux français résultait de violences conjugales établies, ayant donné lieu à une condamnation pénale et à un divorce aux torts exclusifs de l'époux. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté contesté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501269

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Manche du 1er février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le délai de recours de quinze jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. Il a constaté que la notification de l'arrêté, envoyée à la dernière adresse connue de l'intéressé, était régulière et faisait courir ce délai, sans que M. A... ne justifie d'une impossibilité d'en prendre connaissance. Par conséquent, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502941

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de Mme A... D..., ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 8 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte d'abord le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des échecs répétés et du manque d'assiduité de l'intéressée dans son cursus universitaire, et du caractère non probant des justificatifs médicaux et de réorientation produits.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510153

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503430

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C..., ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du préfet de la Manche l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet de police, estimant que la notification de l'obligation de quitter le territoire n'avait pas été valablement effectuée à la bonne adresse. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 21 octobre 2025, le jugeant disproportionné au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de la Manche de lever cette mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET NDIAYE

28 novembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502336

Le Tribunal Administratif d'Amiens (1ère Chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : NDIAYE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502343

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET NDIAYE

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518535

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née malgré la poursuite de l'instruction. Il a ensuite reconnu l'urgence, en raison de la présomption applicable en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et des conséquences financières graves invoquées par la requérante. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

17 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504225

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de demande de titre de séjour. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen, et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur la situation personnelle de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, aucune circonstance humanitaire n'étant établie.

Avocat : NDIAYE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500846

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune de Boran-sur-Oise. Cette mesure vise à déterminer la nature et les causes des désordres affectant l'étanchéité d'un bâtiment communal (salle multifonctions et dojo), notamment des infiltrations apparues après la réception des travaux en 2017. L'expert devra également évaluer les travaux nécessaires pour y remédier et leur coût, en présence des constructeurs et de leurs assureurs. La mission de l'expert a été précisée pour se limiter aux désordres allégués par la commune et pour donner un avis sur le coût des réparations, sans se substituer au maître d'œuvre.

Avocat : HONIG METTETAL NDIAYE & ASSOCIES

5 novembre 2025