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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NDIAYEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301185

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision verbale du préfet de l'Essonne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le tribunal juge que l'administration ne peut refuser l'enregistrement d'une demande que si le dossier est incomplet, et qu'en l'espèce, Mme A avait présenté un dossier complet le 12 décembre 2022. La décision est fondée sur les articles R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète d'enregistrer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

16 juin 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401567

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C épouse B, ressortissante sénégalaise, contestant le refus du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NDIAYE

13 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410023

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la menace à l'ordre public était établie et que la situation de curatelle du requérant ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A ont été rejetées.

Avocat : NDIAYE

12 juin 2025• 6ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401569

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que la condition posée par l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exigeant que le citoyen de l'Union européenne rejoint justifie de ressources suffisantes ou d'une activité professionnelle réelle et effective, n'était pas remplie en l'espèce. Par conséquent, la décision préfectorale n'a pas méconnu les textes applicables ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501470

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé suspension, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’une demande visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant le renouvellement de son titre de séjour et sa demande de carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre, compte tenu des conséquences sur la situation professionnelle du requérant (suspensions de contrat de travail). Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l’absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d’un mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CABINET NDIAYE

5 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502115

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète de l'Aisne avait obligé M. B, ressortissant centrafricain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction retient que l'arrêté est entaché d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé, la préfète ayant confondu son dossier avec celui d'un autre détenu. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois. La décision est fondée sur les articles L. 922-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDIAYE

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501963

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et juge la décision suffisamment motivée. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, compte tenu de son célibat, de l’absence d’attaches familiales en France, et de son lourd passé pénal (17 condamnations). La solution se fonde sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les articles L. 613-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501959

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E F B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NDIAYE

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501927

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la vulnérabilité de la requérante avait été évaluée. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme D n'ayant pas déposé sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime.

Avocat : NDIAYE

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306546

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

22 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308917

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois et de la munir d’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

22 mai 2025• 5ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401196

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses allers-retours entre la France et l'Angola. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301910

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A et de la société AcDC Domino's Pizza. La décision du préfet du Calvados refusant une autorisation de travail a été jugée légale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement opposer la situation de l'emploi, car le métier de "pizzaiolo" ne figure pas sur la liste des métiers en tension de l'annexe IV de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, rendant applicable la condition de publication préalable de l'offre d'emploi prévue à l'article R. 5221-20 du code du travail.

Avocat : CABINET NDIAYE

14 mai 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303457

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 18 janvier 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant sénégalais. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 11 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, combiné à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en exigeant cinq ans de résidence au lieu de trois ans. Il constate que M. B justifie de trois années de résidence régulière et de ressources supérieures au SMIC sur cette période, remplissant ainsi les conditions pour obtenir le titre. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : NDIAYE

13 mai 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504342

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise et mère d'enfants français. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de réponse de l'administration et de la situation familiale de la requérante.

Avocat : NDIAYE

7 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501184

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, était saisi par Mme C, ressortissante centrafricaine, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet du Calvados a produit une attestation de décision favorable pour la délivrance d'une carte de résident. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de la requérante.

Avocat : CABINET NDIAYE

6 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501130

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Calvados refusant un titre de séjour à Mme B C et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision au fond devant être rendue prochainement et la requérante n’établissant pas l’impossibilité de suivre sa formation d’aide-soignante. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET NDIAYE

6 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401203

Le Tribunal administratif de Caen a examiné le recours de M. A, ressortissant togolais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 26 septembre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Sur le fond, il a estimé que l'engagement associatif et la bonne moralité de M. A ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET NDIAYE

30 avril 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405528

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les demandes de M. A, ressortissant béninois, qui contestait deux arrêtés du préfet de Seine-et-Marne (9 avril et 3 septembre 2024) refusant le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement était suffisamment motivé et que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en application des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

10 avril 2025• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411760

Le Tribunal administratif de Melun rejette les requêtes de M. A, ressortissant béninois, contestant les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne des 9 avril et 3 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, M. A n'ayant pas validé son année universitaire 2022-2023 et ne justifiant pas d'une progression cohérente. Les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant sont également écartés, le requérant ne démontrant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : NDIAYE

10 avril 2025• 5ème chambre