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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

978

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NEAUEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500725

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500725.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404547

Refus de rente d'invalidité par la CNRACL. Tribunal Administratif de Rennes. Non-lieu à statuer car la CNRACL a accordé la rente après réexamen. Condamnation de la CNRACL à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELLONNEAU

31 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501229

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant afghan, qui contestait le délai de 511 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

31 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403607

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son autorisation provisoire de séjour (APS) au titre de la protection temporaire. La requérante invoquait notamment un défaut de signature, une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 581-1 à L. 581-5) et de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : COTTINEAU-JOUSSE MARION

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303258

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de péril du 10 novembre 2023 ordonnant l’évacuation sans délai d’une parcelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 mars 2024 devenue définitive. Constatant que le retrait de l’acte attaqué emportait sa disparition rétroactive de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. La commune de Saint-Sauveur d’Aunis a été condamnée à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

30 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494223

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494223.20250730• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510017

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 1er avril 2025 par laquelle la commission départementale de médiation de la Loire-Atlantique avait refusé de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHAIGNEAU

29 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501920

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501920.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521306

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet de police annulant son permis de conduire étranger. Le juge des référés se déclare incompétent territorialement, car le requérant réside à Meaux (Seine-et-Marne), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Melun en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence, sans examen au fond.

Avocat : MARNEAU

28 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500131

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500131.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405731

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante russe, contestant le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a requalifié le litige en annulation de la décision explicite du 31 juillet 2024 par laquelle le préfet s'est déclaré incompétent. Il a jugé que la résidence de Mme A était établie en Gironde, et non en Lot-et-Garonne, sur la base de son emploi, de son logement et des déclarations du couple. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en se déclarant incompétent, en application de l'article L. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501266

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association DUSP 87. Celle-ci demandait la communication de documents relatifs à la collecte des ordures ménagères pour préparer un recours contre une délibération. Le juge a estimé que la mesure n'était ni urgente ni utile, car il appartiendrait au tribunal saisi du fond du litige d'ordonner la production des pièces nécessaires. La demande d'astreinte et les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DROUINEAU 1927

22 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310011

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 21 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A Baron. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du 19 avril 2023 par lequel le maire d'Essarts-en-Bocage, agissant en qualité d'agent de l'État, l'avait mise en demeure d'interrompre des travaux de construction. En cours d'instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 juin 2025, devenue définitive, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de Mme Baron au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIGNEAU

21 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500195

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500195.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492713

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492713.20250721• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410081

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une incompétence du signataire, des irrégularités dans la procédure d'avis médical, et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAPINEAU

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107891

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 juin 2021 de la maire des Echelles lui ordonnant de cesser des travaux. En cours d’instance, M. A a obtenu une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable le 19 septembre 2022, ce qui a conduit le tribunal à constater son désistement d’instance. Par ailleurs, la commune des Echelles, simple observateur dans la procédure, a vu ses conclusions rejetées comme irrecevables. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 480-2 du code de l’urbanisme et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

18 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493681

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493681.20250718• 1ère et 4ème chambres réunies
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301416

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de la commune de Crisenoy, qui contestait un arrêté préfectoral autorisant l'occupation temporaire de parcelles pour des diagnostics préalables à la construction d'un centre pénitentiaire. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l'Agence publique pour l'immobilier de la justice (APIJ) tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner la commune aux frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400580

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 décembre 2022 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le bénéfice du regroupement familial à Mme B épouse C pour ses deux fils mineurs. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la notification de la décision n'était pas régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision méconnaissait les dispositions des articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MARNEAU

16 juillet 2025• 7ème chambre