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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NEAUEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04588

Avocat : SCP GATINEAU-FATTACCINI

23 septembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04587

Avocat : SCP GATINEAU-FATTACCINI

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402740

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant mineur A... F..., confié par kafala à Mme E.... Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa était entaché d’une erreur d’appréciation, et que la décision méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PAMPONNEAU - TERRIE - PERROUIN - BELLEN ROTGER

23 septembre 2025• 11ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04586

Avocat : SCP GATINEAU-FATTACCINI

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512013

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... A..., ressortissante colombienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 13 août 2025 du directeur territorial de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante a toutefois déclaré se désister de sa requête par un mémoire du 1er septembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par un jugement du 18 septembre 2025. Aucune analyse au fond des moyens soulevés (erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article L. 551-15 du CESEDA) n’a donc été effectuée.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

18 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510392

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Marseille d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de la SARL Société nouvelle les sablines et de M. B pour occupation sans droit ni titre d'une dépendance du domaine public. La commune sollicitait le paiement de 500 euros par jour de retard à compter du 16 juillet 2025, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Les défendeurs contestaient l'exécution de l'injonction et invoquaient un défaut de proportionnalité. Le tribunal a fait droit à la demande de la commune en liquidant l'astreinte, constatant la persistance des installations illicites sur le site.

Avocat : BOISNEAULT

18 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300559

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) contestant l'arrêté du 29 décembre 2022 par lequel la commune de Pas-de-Jeu a interdit la circulation des poids lourds de plus de 26 tonnes (ou 12 tonnes à vide) sur la route départementale 759 traversant son agglomération. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation et a jugé que le maire était compétent pour réglementer la circulation sur sa portion de voie, sans nécessité d'une coordination avec les maires des communes voisines. Cependant, il a estimé que la mesure d'interdiction totale, sans limitation de durée ni itinéraire de substitution défini, était disproportionnée par rapport à l'objectif de sécurité et de tranquillité publiques, et portait une atteinte excessive à la liberté de circulation. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, en application des articles L. 2212-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, et a condamné la commune à verser 2 000 euros à la FNTR au titre des frais de justice.

Avocat : DROUINEAU 1927

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505083

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante gabonaise, contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure devant l'OFII, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure collégiale de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : PAPINEAU

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512017

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de trois ans après son entrée en France, n'est pas justifié par un motif légitime, la méconnaissance de la procédure ou sa situation familiale ne constituant pas une excuse valable au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le moyen tiré de sa vulnérabilité, l'administration ayant procédé à une évaluation et les éléments fournis (absence de revenus ou d'hébergement stable) étant insuffisants pour caractériser une telle situation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501393

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. B, agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de son emploi, consécutive au refus, constituait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant l'examen au fond. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

16 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502715

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme B A, ressortissante haïtienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit ce refus en cas de demande de réexamen d'asile. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la vulnérabilité de la requérante ayant été prise en compte. Aucune violation de la directive 2003/09/UE ou de la Convention européenne des droits de l'homme n'a été retenue.

Avocat : BONNEAU

12 septembre 2025• étrangers JU
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510252

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 7 novembre 2024, afin d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Le préfet a retiré le bénéfice de cette décision le 17 juillet 2025, invoquant le défaut de mise à jour des revenus et le comportement du requérant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ce retrait, fondé sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, n’était pas contesté dans le cadre du présent recours. La solution retenue est le rejet de la demande d’injonction.

Avocat : PAYNEAU

5 septembre 2025• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00219

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927;SCP RAFFIN & ASSOCIES

3 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00488

Avocat : SCP CHERRIER BODINEAU

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512907

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, agent de sécurité, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure ou l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CHAIGNEAU

27 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501512

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 2025_80 du 16 juin 2025 par laquelle la communauté de communes du Haut Limousin en Marche a adopté un nouveau règlement de service public de prévention et de gestion des déchets. Cette décision remplace la collecte des ordures ménagères résiduelles en porte à porte par un système de points d'apport volontaire (PAV). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts ou à un intérêt public, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215150

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément pour exercer comme agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que le directeur du CNAPS était compétent pour refuser l’agrément en vertu des articles L. 632-1 et L. 633-1 du code de la sécurité intérieure, et que le signataire de la décision disposait d’une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHAIGNEAU

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512693

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par la SARL Oh Pirates pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Talmont-Saint-Hilaire du 15 juillet 2025 réglementant la vente ambulante sur la plage du Veillon. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : PAYNEAU

14 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502129

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel la maire d'Ars-en-Ré a délivré un permis de construire valant démolition pour la surélévation d'une maison d'habitation. La requérante, Mme G, invoquait notamment une situation de fraude, une méconnaissance du plan de prévention des risques naturels et une irrégularité liée à un changement de destination. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DROUINEAU 1927

1 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500725

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500725.20250731• 10ème chambre jugeant seule