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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 340

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NEAUEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494223

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494223.20250730• 4ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203060

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de la société suisse Pigranel contestant un redressement d'impôt sur les sociétés pour 2019, motivé par un acte anormal de gestion lors de la vente d’un bien immobilier à un prix jugé minoré. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en prononçant des dégrèvements partiels, rendant sans objet une partie des conclusions. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la valeur vénale doit être estimée par référence au prix du marché à la date de la cession, et que l’administration doit prouver l’anormalité de l’acte si le prix est significativement inférieur. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les articles 38 et 209 du code général des impôts ainsi que les principes de gestion normale.

Avocat : SELARL RAMPONNEAU & ASSOCIES

30 juillet 2025• 3ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403607

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son autorisation provisoire de séjour (APS) au titre de la protection temporaire. La requérante invoquait notamment un défaut de signature, une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 581-1 à L. 581-5) et de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : COTTINEAU-JOUSSE MARION

30 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501920

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501920.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510017

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 1er avril 2025 par laquelle la commission départementale de médiation de la Loire-Atlantique avait refusé de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHAIGNEAU

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521306

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet de police annulant son permis de conduire étranger. Le juge des référés se déclare incompétent territorialement, car le requérant réside à Meaux (Seine-et-Marne), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Melun en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence, sans examen au fond.

Avocat : MARNEAU

28 juillet 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 500114

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500114.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500131

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500131.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501266

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association DUSP 87. Celle-ci demandait la communication de documents relatifs à la collecte des ordures ménagères pour préparer un recours contre une délibération. Le juge a estimé que la mesure n'était ni urgente ni utile, car il appartiendrait au tribunal saisi du fond du litige d'ordonner la production des pièces nécessaires. La demande d'astreinte et les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DROUINEAU 1927

22 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405731

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante russe, contestant le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a requalifié le litige en annulation de la décision explicite du 31 juillet 2024 par laquelle le préfet s'est déclaré incompétent. Il a jugé que la résidence de Mme A était établie en Gironde, et non en Lot-et-Garonne, sur la base de son emploi, de son logement et des déclarations du couple. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en se déclarant incompétent, en application de l'article L. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410081

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une incompétence du signataire, des irrégularités dans la procédure d'avis médical, et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAPINEAU

21 juillet 2025• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500195

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500195.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499953

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499953.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493681

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493681.20250718• 1ère et 4ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107891

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 juin 2021 de la maire des Echelles lui ordonnant de cesser des travaux. En cours d’instance, M. A a obtenu une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable le 19 septembre 2022, ce qui a conduit le tribunal à constater son désistement d’instance. Par ailleurs, la commune des Echelles, simple observateur dans la procédure, a vu ses conclusions rejetées comme irrecevables. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 480-2 du code de l’urbanisme et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

18 juillet 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406162

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en excès de pouvoir par un ressortissant algérien, a annulé l'arrêté du préfet du Lot-et-Garonne du 5 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la mesure méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé depuis 2020, de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour de longue durée et de la naissance de leur enfant en 2023. Le préfet n'a pas démontré que l'usage d'un faux document d'identité constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

16 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499686

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499686.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400580

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 décembre 2022 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le bénéfice du regroupement familial à Mme B épouse C pour ses deux fils mineurs. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la notification de la décision n'était pas régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision méconnaissait les dispositions des articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MARNEAU

16 juillet 2025• 7ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500726

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500726.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503935

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du Centre national de gestion (CNG) d’instruire sa demande d’autorisation d’exercice de la profession de médecin en France. Le requérant, titulaire d’un diplôme de base roumain mais ne justifiant pas d’un titre de spécialiste obtenu dans un État membre de l’UE, ne remplissait pas les conditions fixées par l’article L. 4111-2 I bis du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que le CNG était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérants tous les moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, méconnaissance de la directive 2005/36/CE). Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET VINSONNEAU-PALIES, NOY, GAUER ET ASSOCIES - VPNG (SCP)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre