LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NEAUEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500494

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500494.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315126

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 600 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 20 avril 2022 en raison d'un logement suroccupé et de la présence d'enfants à charge, n'avait reçu aucune proposition de logement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été fixée en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 20 octobre 2022.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303265

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Groupe Vinet d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Calvados refusant de mandater d’office les intérêts moratoires dus par la communauté urbaine de Caen la mer, en exécution d’arrêts de la cour administrative d’appel de Nantes. Le tribunal a fait droit à la demande, en application des dispositions de la loi du 16 juillet 1980 et de l’article L. 911-9 du code de justice administrative, constatant que la collectivité n’avait pas intégralement exécuté les décisions de justice. Il a enjoint au préfet de procéder au mandatement d’office de la somme restante de 3 379,81 euros, avec intérêts, et a condamné l’État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : MENEGAIRE LOUBEYRE FAUCONNEAU

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401789

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 9 janvier 2024 l’admettant à la retraite d’office pour invalidité non imputable au service. En cours d’instance, la ministre de l’agriculture a pris un nouvel arrêté le 21 mars 2025 admettant l’intéressée à la retraite pour invalidité imputable au service, ce qui a conduit Mme B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre conclusion n’a été maintenue.

Avocat : SCP CHERRIER BODINEAU

14 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406583

Cette affaire concerne deux requêtes jointes de M. Yassine Ridouani, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le Tribunal administratif de Bordeaux a jugé que la décision explicite du 6 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le requérant invoquait notamment l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des pièces du dossier.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504249

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Montpellier (Hérault) et n’était ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP LAFONT CARILLO CHAIGNEAU

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SVABTP. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°1 d'un marché public de construction d'un pôle culturel à Ezanville, invoquant notamment un manquement au principe d'impartialité et l'utilisation de sous-critères non prévus au règlement de consultation. Le juge a estimé que la commune n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, et que l'offre de la société requérante n'avait pas été dénaturée. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique relatives à la transparence des critères de sélection.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

13 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501043

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501043.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504457

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 4 juin 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., malgré l’annulation de l’arrêté préfectoral de refus et d’éloignement. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial.

Avocat : GUENEAU AVOCAT

10 octobre 2025• Magistrat M.Silvestre-Toussain-Fortesa
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433372

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de la société Maximus, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur le revenu pour 2023 et 2024. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BONNEAU, LE QUINTREC (SELARL)

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516527

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 27 août 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de M. F..., ressortissant afghan, aux autorités polonaises. Le juge a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, dit « Dublin III », au motif que le préfet n'a pas démontré que l'entretien individuel préalable avait été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de remettre à l'intéressé une attestation de demandeur d'asile en procédure normale et un dossier de demande d'asile.

Avocat : PAPINEAU

8 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517038

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A... agissant pour leur enfant mineur C.... Les requérants demandaient d’enjoindre à l’Agence Régionale de Santé (ARS) des Pays-de-la-Loire de proposer une place en institut médico-éducatif (IME), invoquant une atteinte grave au droit à l’éducation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant bénéficiant d’un accompagnement par un service d’éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) et aucun élément ne caractérisant une situation de mise en danger. Il a également jugé qu’aucune carence de l’ARS n’était établie, la saturation des places en IME ne constituant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : PAYNEAU

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503976

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante burkinabé, qui contestait l'arrêté du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, l'insuffisance de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur le refus définitif de sa demande d'asile, en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rappelé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'est pas invocable par un étranger dans ce cadre.

Avocat : FRUNEAU

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211314

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D..., ATSEM stagiaire, contestant la décision de la maire de Rezé de mettre fin à son stage et de la radier des cadres. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation liée à la non-prise en compte de son handicap. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, considérant que la délégation de signature à l'adjointe était régulière et exécutoire. Il a également rappelé qu'un stagiaire n'a aucun droit à être titularisé, ce qui implique que la décision de non-titularisation n'est pas soumise à une motivation spécifique. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516038

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D..., ressortissante géorgienne et tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, son conjoint disposant d’une activité professionnelle assurant des ressources au foyer. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PAPINEAU

3 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500487

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a joint les deux requêtes et a considéré que la décision explicite du 20 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313103

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 5 octobre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. C... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contenues dans l'arrêté.

Avocat : JOURNEAU

2 octobre 2025• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405351

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de Lot-et-Garonne avait exclu M. B..., ressortissant ukrainien, du bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 581-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour portant la mention "bénéficiaire de la protection temporaire" dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

1 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 501362

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

1 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501362.20251001• 1ère et 4ème chambres réunies
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501481

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 décembre 2025, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement sur le territoire. En conséquence, la suspension de la décision attaquée n'a pas été ordonnée.

Avocat : JOUNEAUX

1 octobre 2025