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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 230

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NEAUEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473762

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473762.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502707

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des héritiers de M. A F. Cette mesure vise à établir l'aggravation de l'état de santé de ce dernier, contaminé par le VHC, entre la date de consolidation fixée en 2015 et son décès en 2024, en vue d'un éventuel litige indemnitaire contre l'ONIAM. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour éclairer un futur contentieux, mais rejette la demande de pré-rapport, laissant à l'expert le soin d'en apprécier l'opportunité.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

10 juillet 2025
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501724

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501724.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00345

Avocat : CABINET BRUNEAU & FAGOT

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500842

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui avait demandé la suspension de la décision implicite du préfet refusant son admission au séjour. La requérante s'est désistée de l'instance le 1er juillet 2025, sans que les parties ne soient présentes à l'audience. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure étant close par un désistement. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : JOUNEAUX

9 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402773

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. et Mme A, ressortissants pakistanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 13 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de leurs enfants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : BONNEAU

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402390

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BONNEAU

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301923

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande d'indemnisation de M. D, qui sollicitait la condamnation de la commune de Ruelle-sur-Touvre pour les frais supplémentaires engagés lors de l'inhumation de sa mère dans un caveau familial, en raison du goudronnage de l'allée centrale du cimetière. Le tribunal estime que les travaux de goudronnage, bien qu'ayant pu rendre l'opération plus onéreuse, n'ont pas rendu la concession funéraire impropre à sa destination, et ne constituent donc pas un manquement contractuel de la commune. Par suite, la responsabilité contractuelle de la commune n'est pas engagée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la prescription de la demande.

Avocat : DROUINEAU 1927

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211611

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B A, professeure certifiée d'anglais, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nantes de lui accorder une rupture conventionnelle. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par l'administration, jugeant que la radiation des cadres de l'agent pour abandon de poste, intervenue postérieurement, n'avait pas privé d'objet le recours contre la décision de refus initiale. Sur le fond, il a rappelé que la rupture conventionnelle n'est pas un droit pour l'agent et que l'administration peut la refuser pour des motifs d'intérêt du service. En l'espèce, le refus fondé sur l'indisponibilité des moyens budgétaires n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIGNEAU

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417002

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 11 avril 2024 l'assignant à résidence à Nantes pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et l'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente. Il a estimé que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINEAU

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416883

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F A B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait valablement substitué un nouveau motif (absence de motif exceptionnel d'admission) à celui initialement retenu (absence d'autorisation de travail). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : PAPINEAU

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300065

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes en annulation d'un arrêté du 25 novembre 2022 par lequel le président de la communauté de communes de l'île d'Oléron a exercé le droit de préemption urbain sur des terrains à Saint-Trojan-les-Bains. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation de la décision et l'absence de réalité d'un projet d'aménagement conforme à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la délégation de compétence était régulière, que la motivation était suffisante et que la collectivité justifiait d'un projet réel de construction de logements. En conséquence, il a rejeté les requêtes et condamné les requérants à verser des frais à la communauté de communes.

Avocat : DROUINEAU 1927

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500906

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante haïtienne, qui sollicitait la suspension du refus implicite du préfet de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le tribunal a relevé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née de sa demande, rendant la requête irrecevable. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 521-7.

Avocat : JOUNEAUX

7 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500144

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500144.20250704• 3ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307205

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A, ripeur, contre une sanction d'exclusion temporaire d'un jour infligée par la métropole Aix-Marseille-Provence pour un retard et une pause non autorisée le 1er mai 2022. Le tribunal a jugé que si le retard était établi et constituait un manquement au devoir d'obéissance hiérarchique, la matérialité du caractère fautif de la pause d'une heure n'était pas démontrée, les troubles de santé de l'agent étant corroborés par des pièces médicales. De plus, le grief d'un comportement inadapté ayant perturbé la collecte n'a pas été retenu faute de preuves suffisantes. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 5 juin 2023 et a mis à la charge de la métropole une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : MISTRE-VERONNEAU

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202812

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 4 septembre 2020 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable à l'administration, et les conclusions à fin d'annulation, car introduites au-delà du délai raisonnable d'un an après la notification de la décision, sans que le requérant ne justifie de circonstances particulières. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : CABINET TRAINEAU & ABDALLAH

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300743

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A, ancien secrétaire général de la commune de Rouillac, d’une demande d’annulation d’un titre de recettes de 51 074,20 euros émis le 6 octobre 2022 pour le remboursement d’heures supplémentaires indûment perçues. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance n’était pas prescrite, que le titre était régulier et que M. A ne justifiait pas du bien-fondé des heures supplémentaires litigieuses. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et l’article 2224 du code civil.

Avocat : DROUINEAU 1927

3 juillet 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01902

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500747

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer un rendez-vous à Mme B, ressortissante brésilienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressée en France (neuf ans), de la nationalité française de sa fille, et de l'absence de réponse de l'administration malgré ses multiples démarches depuis 2022. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit des étrangers et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

27 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413657

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-5, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAPINEAU

26 juin 2025• 4ème Chambre