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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NEAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413657

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-5, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAPINEAU

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108392

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL A.A.C.S.E.N. La société contestait des rappels de TVA pour 2017-2018, notamment sur le fondement de l'arrêt de la CJUE du 21 novembre 2018, mais le tribunal a validé la méthode de calcul de l'administration. Il a jugé que la société ne justifiait pas de son droit à déduction pour certaines sommes et que les conditions de l'article 272 du code général des impôts n'étaient pas remplies. La majoration de 40% pour manquement délibéré, prévue à l'article 1729 du même code, a été maintenue en raison de l'absence de preuve de bonne foi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RINEAU & ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

26 juin 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 499261

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499261.20250624• 9ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201985

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B, adjointe technique territoriale, pour contester trois arrêtés de la maire de Luxé la plaçant en disponibilité d’office puis la licenciant pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 25 juillet 2022 retirait celui du 23 février 2022, et a examiné la légalité du second. Il a annulé l’arrêté de licenciement du 25 juillet 2022, au motif que la commune avait méconnu l’obligation de prononcer le licenciement dès le constat de l’inaptitude, en violation des articles L. 511-1 et L. 613-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, l’arrêté du 23 février 2022 a été rétabli dans l’ordonnancement juridique, et la commune a été enjoint de régulariser la situation de Mme B.

Avocat : DROUINEAU 1927

24 juin 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501643

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501643.20250624• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 499826

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499826.20250620• 3ème chambre jugeant seule
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500704

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer un rendez-vous à M. A, ressortissant surinamais présent en France depuis 2002, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté de la présence de l'intéressé sur le territoire, de ses attaches familiales et de l'absence de réponse de l'administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit à voir sa situation examinée et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301652

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Montsinéry-Tonnegrande de lui délivrer un certificat d’urbanisme informatif. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’irrecevabilité des conclusions, en application de l’article R. 410-12 du code de l’urbanisme. Il a jugé que le silence gardé par l’administration pendant un mois valait délivrance tacite d’un certificat d’urbanisme, rendant la décision attaquée favorable au requérant et ne lui faisant pas grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : JOUNEAUX

20 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496654

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496654.20250619• 7ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500644

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 11 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, en raison d'un parcours marqué par des redoublements et une absence de progression vers un diplôme. La décision a été fondée sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500645

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de démonstration d'une vie privée et familiale stable en France et de la persistance d'attaches en Géorgie. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été confirmées, la première trouvant une base légale dans le refus de séjour valide, et la seconde n'étant pas entachée d'illégalité.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

17 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301079

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 950 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 septembre 2020, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction judiciaire. Cette carence a engagé la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 300 euros par personne et par an, compte tenu des conditions de logement indignes et de la durée de la carence.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501548

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Boutiers-Saint-Trojan s'opposant à l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société TDF ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, au vu de la couverture mobile existante sur la commune. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

17 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300991

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 250 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en août 2020, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis, aggravés par le handicap visuel de la requérante. L'indemnité couvre la période de carence, évaluée à 250 euros par personne et par an, majorée de 500 euros pour le handicap. L'État est également condamné à verser 1 100 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304740

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de M. A, propriétaire d’un logement à Paris, qui contestait ses cotisations de taxe foncière (2018-2022) et de taxe d’habitation (2014-2023), incluant une majoration de 40 % pour résidence secondaire. Le tribunal a jugé irrecevables les demandes relatives aux impositions antérieures à 2022, faute de réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, conformément aux articles R. 190-1 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Pour les taxes d’habitation 2022 et 2023, il a validé l’application de la majoration prévue à l’article 1407 ter du code général des impôts, le logement ne répondant à aucun des cas de dégrèvement. La solution retenue est le rejet des conclusions de M. A.

Avocat : GENEAUX

17 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311289

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande d'indemnisation de Mme A et M. B suite à une prise en charge défaillante par l'AP-HM, ayant conduit à une amputation des deux jambes et des doigts. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'hôpital pour fautes dans la prise en charge, en application des principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier. Il a ordonné une expertise avant dire droit pour évaluer les dépenses de santé futures, tout en rejetant la demande d'annulation de la décision implicite de rejet. Les autres préjudices, incluant le déficit fonctionnel et les souffrances endurées, seront évalués après cette expertise.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303391

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme et M. F, agissant pour leur fils mineur C, qui imputaient au centre hospitalier d'Arles un retard fautif dans la décision de pratiquer une césarienne le 26 novembre 2019, entraînant de lourdes séquelles neurologiques. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'hôpital pour ce retard, engageant sa responsabilité pour faute. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser des provisions, notamment 9 651,60 euros pour l'enfant C au titre de ses préjudices, et a rejeté les demandes plus élevées des parents, tout en fixant les débours de la CPAM à 20 022,26 euros. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 juin 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209143

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de la métropole européenne de Lille (MEL) d'abroger le classement de sa parcelle en zone agricole par le PLUi de 2019. Le juge a examiné la légalité du classement à la date de sa décision, conformément à l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, bien que constituant une dent creuse, ne présentait pas de caractère urbanisable au regard des orientations du PADD et du SCOT. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les articles L. 151-8 du code de l'urbanisme et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

16 juin 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498922

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498922.20250613• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496479

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496479.20250613• 4ème et 1ère chambres réunies