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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NEAUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510392

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Marseille d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de la SARL Société nouvelle les sablines et de M. B pour occupation sans droit ni titre d'une dépendance du domaine public. La commune sollicitait le paiement de 500 euros par jour de retard à compter du 16 juillet 2025, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Les défendeurs contestaient l'exécution de l'injonction et invoquaient un défaut de proportionnalité. Le tribunal a fait droit à la demande de la commune en liquidant l'astreinte, constatant la persistance des installations illicites sur le site.

Avocat : BOISNEAULT

18 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505083

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante gabonaise, contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure devant l'OFII, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure collégiale de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINEAU

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512017

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de trois ans après son entrée en France, n'est pas justifié par un motif légitime, la méconnaissance de la procédure ou sa situation familiale ne constituant pas une excuse valable au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le moyen tiré de sa vulnérabilité, l'administration ayant procédé à une évaluation et les éléments fournis (absence de revenus ou d'hébergement stable) étant insuffisants pour caractériser une telle situation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501393

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. B, agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de son emploi, consécutive au refus, constituait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant l'examen au fond. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

16 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502715

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme B A, ressortissante haïtienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit ce refus en cas de demande de réexamen d'asile. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la vulnérabilité de la requérante ayant été prise en compte. Aucune violation de la directive 2003/09/UE ou de la Convention européenne des droits de l'homme n'a été retenue.

Avocat : BONNEAU

12 septembre 2025• étrangers JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510658

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. La décision attaquée, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue pour les décisions de rejet ou d'ajournement. Le tribunal a constaté que M. B n'avait pas produit les pièces demandées dans le délai imparti, ce qui justifiait légalement le classement sans suite, sans que le requérant ne démontre d'impossibilité indépendante de sa volonté.

Avocat : MARNEAU

11 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02589

Avocat : GUENEAU AVOCAT

11 septembre 2025• Juge des référés
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302883

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Ars-en-Ré du 21 avril 2023, ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux pour l’extension d’une habitation et la création d’une piscine. Par un mémoire du 28 août 2025, les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont il a été donné acte par ordonnance du 10 septembre 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant les frais à leur charge. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

10 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510252

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 7 novembre 2024, afin d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Le préfet a retiré le bénéfice de cette décision le 17 juillet 2025, invoquant le défaut de mise à jour des revenus et le comportement du requérant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ce retrait, fondé sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, n’était pas contesté dans le cadre du présent recours. La solution retenue est le rejet de la demande d’injonction.

Avocat : PAYNEAU

5 septembre 2025• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501498

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société suisse Magifin d’une demande de décharge partielle d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos en mai 2022, à hauteur de 53.991 €. En défense, l’administration fiscale a fait valoir qu’elle avait déjà accordé le dégrèvement sollicité le 23 juin 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1.500 € à la société requérante au titre des frais de justice (article L.761-1 du même code).

Avocat : SELARL RAMPONNEAU & ASSOCIES

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506543

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C et autres d’une requête en annulation d’un arrêté du maire d’Archamps accordant un transfert de permis de construire 24 logements à la SCCV Archamps Chosal. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

4 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505035

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui accorder le regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, conduisant M. A à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

4 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500322

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait notamment l’annulation d’un avis défavorable sur un contrôle de conception et d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte EVOLIS 23. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du syndicat mixte tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : JOUHANNEAU-BOUREILLE

4 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00219

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927;SCP RAFFIN & ASSOCIES

3 septembre 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404663

Refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour un enfant handicapé. Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants. Ce désistement fait suite à l'obtention de la carte en cours d'instance, rendant le recours sans objet. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative.

Avocat : ROUSSINEAU MATTHIEU

2 septembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502697

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A B qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas utilisé la procédure spécifique prévue à l’article L. 555-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui offre des garanties équivalentes au référé liberté et est exclusive de celui-ci. Le juge a également relevé l’absence d’urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures au titre de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BONNEAU

1 septembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00488

Avocat : SCP CHERRIER BODINEAU

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493683

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493683.20250827• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512907

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, agent de sécurité, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure ou l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CHAIGNEAU

27 août 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493682

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493682.20250827• 1ère chambre