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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

978

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NEAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317566

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe d'origine tchétchène, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 22 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé et de ses attaches familiales en France. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du 9° de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer l'indisponibilité de soins appropriés en Russie.

Avocat : PAPINEAU

20 mai 2025• OQTF 6 semaines - 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406916

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 10 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les liens personnels et familiaux de Mme C en France, bien que réels, n'étaient pas suffisamment intenses, anciens et stables pour justifier la délivrance d'un titre de séjour, compte tenu de sa courte durée de séjour et de la persistance de ses attaches familiales en Côte d'Ivoire. Les autres moyens, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINEAU

14 mai 2025• 6ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500891

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A. Les requérants demandaient initialement au juge d'enjoindre au maire de Challignac, ou à défaut au préfet de la Charente, de transmettre au procureur de la République un procès-verbal d'infractions au code de l'urbanisme et un arrêté interruptif de travaux. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Challignac tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

13 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301442

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 16 juin 2023 du président de la communauté de communes du Haut-Limousin en Marche lui retirant ses délégations de fonctions et de signature, ainsi que la délibération du 26 juin 2023 lui retirant sa fonction de vice-président. Le tribunal a jugé que le retrait des délégations par arrêté présidentiel est un acte réglementaire non soumis à l'obligation de motivation et qu'il n'est pas entaché d'erreur d'appréciation ou de détournement de pouvoir. Concernant la délibération, le tribunal a estimé que le vote à bulletin secret était régulier et que l'absence de l'arrêté dans les documents préparatoires n'a pas vicié la procédure. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 2121-21 et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DROUINEAU 1927

13 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506945

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet du Val d'Oise obligeait M. A, ressortissant cap-verdien, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis l'âge de 15 ans et de l'ensemble de ses attaches familiales sur le territoire. En conséquence, l'ensemble des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : MARNEAU FANNY

7 mai 2025• Pôle Urgences (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494592

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494592.20250506• 4ème et 1ère chambres réunies
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412994

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un refus de permis de construire pour l'extension et la surélévation de son habitation à Romainville. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant est condamné à verser 1 200 euros à la commune pour ses frais de justice.

Avocat : CABINET SERY-CHAINEAU

6 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304204

Tribunal administratif de Melun, ordonnance du 5 mai 2025. Mme B contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet lui a délivré un certificat de résidence algérien valable un an. Le tribunal constate que les conclusions principales sont devenues sans objet et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : FRUNEAU

5 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304202

Requête de M. B devant le Tribunal administratif de Melun visant à l'annulation du refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet a délivré un titre de séjour à M. B postérieurement à l'introduction de l'instance. Le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : FRUNEAU

5 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304203

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance du 5 mai 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le préfet de Seine-et-Marne ayant délivré à l'intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu'en décembre 2025, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRUNEAU

5 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502974

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

28 avril 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500453

Avocat : BONNEAU

24 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500453.20250424• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500747

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 septembre 2024 délivrant un permis d'aménager pour des ouvrages de lutte contre l'hydrodynamisme marin. Le juge a considéré que le projet litigieux ne constituait pas un projet global avec les autres opérations de requalification et de lutte contre la submersion, en raison de leurs objets, maîtres d'ouvrage et financements distincts, et de l'absence d'interdépendance. Dès lors, la condition d'urgence n'étant pas remplie et le moyen tiré de l'absence d'étude d'impact n'étant pas fondé au regard des articles L. 122-2 et R. 122-2 du code de l'environnement, la requête a été rejetée.

Avocat : DROUINEAU 1927

18 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500232

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500232.20250418• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 482872

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:482872.20250418• 10ème et 9ème chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500967

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 11 mars 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : BONNEAU

16 avril 2025• étrangers JU
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500196

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500196.20250415• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401966

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de première chambre, a examiné les requêtes de M. A D, agent titulaire, contestant deux arrêtés du président de la communauté de communes du Haut Limousin en Marche prolongeant sa suspension de fonctions pour quatre mois, suite à sa condamnation pénale pour agression sexuelle sur mineur. Le requérant soutenait notamment que la suspension méconnaissait les articles L. 530-1 et L. 531-1 du code général de la fonction publique, faute de faute grave en lien avec le service, et qu'elle était irrégulière car intervenue après une condamnation définitive, sans poursuite pénale en cours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, considérant que la collectivité avait légalement justifié la suspension par l'intérêt du service et la nécessité de préserver son bon fonctionnement, sans méconnaître les textes applicables.

Avocat : DROUINEAU 1927

15 avril 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502865

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

14 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307651

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

4 mars 2025• 2ème Chambre