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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NEAUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304196

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le motif retenu est le défaut de motivation de cette décision implicite, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs de l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FRUNEAU

12 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211719

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les propriétaires du bateau "Canberra" et leur assureur, la société Helvetia, d'une demande d'indemnisation pour les dommages subis par le bateau le 15 juillet 2021 sur la Marne, suite à un heurt avec le fond ou un obstacle. Ils engageaient la responsabilité de l'établissement public Voies navigables de France (VNF) pour défaut d'entretien de l'ouvrage public, invoquant un manque d'eau et un avis à la batellerie tardif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants n'avaient pas rapporté la preuve du lien de causalité entre le préjudice et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité de VNF. La décision applique les articles L. 4311-1 et R. 4311-1 du code des transports relatifs aux missions de VNF.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VILLENEAU ROHART SIMON & ASSOCIÉS

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401601

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 avril 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure était régulière, l'avis du collège des médecins de l'OFII ayant été rendu dans les formes, et que la décision de refus était suffisamment motivée. Elle a jugé que l'état de santé de M. A, bien que grave, pouvait être pris en charge dans son pays d'origine, la Côte d'Ivoire, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

12 juin 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03008

Avocat : CABINET BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203239

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lésignac-Durand délivrant un permis d’aménager pour la transformation d’une grange en salle de réception, la création de places de stationnement, un gîte rural et des emplacements pour camping-car. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles AU1 et AU2 du plan local d’urbanisme, l’absence d’évaluation environnementale, et des vices de procédure liés à l’accessibilité et à la fraude. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était conforme aux dispositions applicables et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

11 juin 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300996

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par l'association Les Musicales d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée, à la suite d'une vérification de comptabilité. L'association contestait son assujettissement en soutenant que sa gestion était désintéressée, que son activité n'était pas commerciale et qu'elle ne concurrençait pas des entreprises commerciales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles 206, 207 et 261 du code général des impôts.

Avocat : GUENEAU AVOCAT

10 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224583

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société JRMC, exploitant un restaurant, pour contester le rejet de ses demandes d’aide du fonds de solidarité Covid-19 pour plusieurs mois de 2021. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, estimant que les décisions de rejet ne mentionnaient pas les voies et délais de recours et que le comportement de l’administration avait induit la requérante en erreur. Sur le fond, le jugement se prononce sur l’éligibilité de la société au regard des conditions fixées par l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la détermination de la date de création de l’entreprise et la condition d’activité dans le secteur de la restauration.

Avocat : CABINET BONNEAU, LE QUINTREC (SELARL)

10 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2107001

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Antea d’un litige en plein contentieux relatif au solde d’un marché public de travaux géotechniques conclu avec Île-de-France Mobilités (IDFM). La société requérante demandait notamment la notification du décompte général et le paiement de sommes dues, incluant une créance de son sous-traitant Unisol. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Antea, après avoir examiné les fins de non-recevoir soulevées par IDFM et Unisol, et a mis à sa charge les frais de procédure. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de travaux.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée le 29 décembre 2023, soit moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

6 juin 2025• étrangers JU
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300850

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, mais le tribunal a estimé que son entrée récente en métropole, l'absence de liens familiaux d'une intensité particulière avec sa fille et ses petits-enfants, et la possibilité de poursuivre ses soins à Mayotte ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500438

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'un récépissé n'abrogeait pas la décision de refus. Il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que le défaut d'examen de la situation personnelle, pour les écarter. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300110

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait deux délibérations du conseil communautaire du Haut Limousin en Marche du 14 novembre 2022, l'une approuvant le projet de territoire et l'autre le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Brame-Benaize. La juridiction a d'abord reconnu l'intérêt à agir de la requérante en tant que propriétaire sur le territoire concerné. Sur le fond, le tribunal a jugé que le projet de territoire, bien que constituant un document de portée générale, n'était pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne fixait pas de règles impératives mais des orientations stratégiques. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce projet ont été déclarées irrecevables, et les moyens soulevés contre le PLUi, notamment la méconnaissance de l'article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DROUINEAU 1927

5 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407273

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence territoriale du préfet des Pyrénées-Orientales, faute pour le requérant de justifier d'un domicile stable dans la Haute-Garonne. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne démontrant pas avoir transféré le centre de ses intérêts privés et familiaux en France depuis son entrée récente sur le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

5 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213306

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, le litige relevant du juge judiciaire en raison de la nature de service public industriel et commercial de la redevance. Les conclusions contre les délibérations ont été jugées irrecevables car tardives, le délai de deux mois suivant leur affichage étant expiré.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213305

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, ce litige relevant du juge judiciaire. Les conclusions contre les délibérations des 7 avril et 15 décembre 2021 ont été jugées irrecevables car tardives, la requête ayant été enregistrée plus de deux mois après leur affichage.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213526

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme B contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle du 18 juillet 2022 ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, ce litige relevant du juge judiciaire en raison de la nature de service public industriel et commercial. Les conclusions contre les délibérations des 7 avril et 15 décembre 2021 ont été jugées irrecevables car tardives, présentées plus de deux mois après leur affichage. La demande de frais de justice de la communauté de communes a été rejetée.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303802

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A et M. D d’un recours contestant un titre exécutoire émis par la communauté de communes Vendée Grand Littoral pour le paiement d’une redevance incitative de gestion des déchets ménagers. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, jugeant que le litige relève de l’ordre judiciaire. Il a estimé que la redevance d’enlèvement des ordures ménagères, instituée sur le fondement de l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, crée un rapport de droit privé entre le service public industriel et commercial et ses usagers. En conséquence, les conclusions des requérants ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213084

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D et M. A contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle ont été jugées irrecevables, car relevant de la compétence des juridictions judiciaires, le service étant un service public industriel et commercial. Les conclusions contre les délibérations ont été rejetées comme tardives, introduites plus de deux mois après leur affichage, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212397

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant plusieurs délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant et fixant la tarification de la redevance incitative pour la collecte des ordures ménagères, ainsi qu'une facture individuelle. Le tribunal a rejeté comme portées devant un ordre de juridiction incompétent les conclusions relatives à l'annulation de la facture et au remboursement, jugeant que le litige relève du droit privé. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 2333-76 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, et a rejeté l'ensemble de ses demandes.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212714

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme B. Ces derniers contestaient les délibérations instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères et la facture subséquente. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre les délibérations, car présentées après le délai de deux mois suivant leur affichage. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître de la contestation de la facture, ce litige relevant du juge judiciaire en raison de la nature de service public industriel et commercial de la redevance.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre