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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NEAUEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500144

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500144.20250704• 3ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300743

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A, ancien secrétaire général de la commune de Rouillac, d’une demande d’annulation d’un titre de recettes de 51 074,20 euros émis le 6 octobre 2022 pour le remboursement d’heures supplémentaires indûment perçues. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance n’était pas prescrite, que le titre était régulier et que M. A ne justifiait pas du bien-fondé des heures supplémentaires litigieuses. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et l’article 2224 du code civil.

Avocat : DROUINEAU 1927

3 juillet 2025• 3ème chambre
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307205

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A, ripeur, contre une sanction d'exclusion temporaire d'un jour infligée par la métropole Aix-Marseille-Provence pour un retard et une pause non autorisée le 1er mai 2022. Le tribunal a jugé que si le retard était établi et constituait un manquement au devoir d'obéissance hiérarchique, la matérialité du caractère fautif de la pause d'une heure n'était pas démontrée, les troubles de santé de l'agent étant corroborés par des pièces médicales. De plus, le grief d'un comportement inadapté ayant perturbé la collecte n'a pas été retenu faute de preuves suffisantes. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 5 juin 2023 et a mis à la charge de la métropole une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : MISTRE-VERONNEAU

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202812

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 4 septembre 2020 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable à l'administration, et les conclusions à fin d'annulation, car introduites au-delà du délai raisonnable d'un an après la notification de la décision, sans que le requérant ne justifie de circonstances particulières. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : CABINET TRAINEAU & ABDALLAH

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501013

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 538 jours imposé à M. B pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif, créant une situation d'urgence et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

1 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407931

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet de Lot-et-Garonne lui a délivré une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B épouse C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

1 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01902

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500747

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer un rendez-vous à Mme B, ressortissante brésilienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressée en France (neuf ans), de la nationalité française de sa fille, et de l'absence de réponse de l'administration malgré ses multiples démarches depuis 2022. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit des étrangers et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

27 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108392

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL A.A.C.S.E.N. La société contestait des rappels de TVA pour 2017-2018, notamment sur le fondement de l'arrêt de la CJUE du 21 novembre 2018, mais le tribunal a validé la méthode de calcul de l'administration. Il a jugé que la société ne justifiait pas de son droit à déduction pour certaines sommes et que les conditions de l'article 272 du code général des impôts n'étaient pas remplies. La majoration de 40% pour manquement délibéré, prévue à l'article 1729 du même code, a été maintenue en raison de l'absence de preuve de bonne foi.

Avocat : RINEAU & ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

26 juin 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502633

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL;SCP BOUTET-HOURDEAUX

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502633.20250626• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413657

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-5, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAPINEAU

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201985

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B, adjointe technique territoriale, pour contester trois arrêtés de la maire de Luxé la plaçant en disponibilité d’office puis la licenciant pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 25 juillet 2022 retirait celui du 23 février 2022, et a examiné la légalité du second. Il a annulé l’arrêté de licenciement du 25 juillet 2022, au motif que la commune avait méconnu l’obligation de prononcer le licenciement dès le constat de l’inaptitude, en violation des articles L. 511-1 et L. 613-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, l’arrêté du 23 février 2022 a été rétabli dans l’ordonnancement juridique, et la commune a été enjoint de régulariser la situation de Mme B.

Avocat : DROUINEAU 1927

24 juin 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501643

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501643.20250624• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 499261

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499261.20250624• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 499826

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499826.20250620• 3ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301652

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Montsinéry-Tonnegrande de lui délivrer un certificat d’urbanisme informatif. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’irrecevabilité des conclusions, en application de l’article R. 410-12 du code de l’urbanisme. Il a jugé que le silence gardé par l’administration pendant un mois valait délivrance tacite d’un certificat d’urbanisme, rendant la décision attaquée favorable au requérant et ne lui faisant pas grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : JOUNEAUX

20 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500704

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer un rendez-vous à M. A, ressortissant surinamais présent en France depuis 2002, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté de la présence de l'intéressé sur le territoire, de ses attaches familiales et de l'absence de réponse de l'administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit à voir sa situation examinée et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

20 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500801

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, qui contestait le délai de 576 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500811

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine qui s'est vu fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 553 jours, soit le 21 mai 2026. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500818

Cette affaire concerne une demande d'asile présentée par une ressortissante haïtienne, Mme D, devant le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante contestait le délai de 521 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile, estimant qu'il portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et constituait une atteinte grave à une liberté fondamentale, en l'espèce le droit d'asile. Il a ainsi enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme D dans un délai de huit jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de l'attestation correspondante, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025