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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NEAUEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494592

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494592.20250506• 4ème et 1ère chambres réunies
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304202

Requête de M. B devant le Tribunal administratif de Melun visant à l'annulation du refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet a délivré un titre de séjour à M. B postérieurement à l'introduction de l'instance. Le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : FRUNEAU

5 mai 2025
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304204

Tribunal administratif de Melun, ordonnance du 5 mai 2025. Mme B contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet lui a délivré un certificat de résidence algérien valable un an. Le tribunal constate que les conclusions principales sont devenues sans objet et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : FRUNEAU

5 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304203

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance du 5 mai 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le préfet de Seine-et-Marne ayant délivré à l'intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu'en décembre 2025, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRUNEAU

5 mai 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503022

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester l'arrêté du maire de Pontivy du 30 avril 2025 interdisant une manifestation prévue le 3 mai 2025. Le juge a rappelé que la liberté de manifester est une liberté fondamentale, mais qu'elle doit être conciliée avec l'ordre public. Il a estimé que, compte tenu des risques de troubles à l'ordre public liés à des appels à contre-manifestation et à la tenue simultanée d'un rassemblement religieux, l'interdiction prononcée par le maire était nécessaire, adaptée et proportionnée. La requête de M. A a donc été rejetée, sur la base des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BONNEAU

2 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492975

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492975.20250502• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Rectif. d'erreur matérielle

Conseil d'État — N° 499652

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499652.20250430• 1ère chambre jugeant seule
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202879

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. C E et de sa famille. La première requête, visant à engager la responsabilité pour faute ou sans faute du département de la Charente-Maritime en raison d’un harcèlement moral et d’un accident de service, a été rejetée, le tribunal estimant que les préjudices invoqués n’étaient pas établis ou étaient surévalués. La seconde requête, demandant l’annulation du refus de protection fonctionnelle, a également été rejetée, la décision étant jugée légale. Les demandes d’indemnisation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DROUINEAU 1927

30 avril 2025• 3ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500507

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B afin d’enjoindre au maire de Montsinéry-Tonnegrande de lui délivrer un certificat d’urbanisme d’information pour plusieurs parcelles. Le juge a constaté que, faute de réponse de la commune dans le délai de deux mois prévu par les articles L. 410-1 et R. 410-10 du code de l’urbanisme, un certificat d’urbanisme tacite avait été délivré avant l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction ont été déclarées sans objet et le surplus des demandes, notamment au titre des frais de justice, a été rejeté.

Avocat : JOUNEAUX

29 avril 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02679

Avocat : SCP GATINEAU-FATTACCINI

29 avril 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502974

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé précontractuel par la société Recyclage des Vallées, qui contestait la procédure d'attribution du lot n°12 d'un marché public de traitement des déchets lancé par le SIAVED. La requérante soutenait que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les obligations d'allotissement prévues à l'article L.2113-10 du code de la commande publique, en scindant artificiellement des prestations de tri et de transport des encombrants. Elle invoquait également une irrégularité dans la méthode de notation du critère technique et environnemental, estimant que le SIAVED avait violé l'article L.2152-7 du même code en ne retenant pas l'offre économiquement la plus avantageuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le SIAVED avait correctement défini les prestations et appliqué une méthode de notation transparente et non discriminatoire. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de la décision de rejet de l'offre de la société a été rejetée.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

28 avril 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500453

Avocat : BONNEAU

24 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500453.20250424• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500232

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500232.20250418• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 482872

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:482872.20250418• 10ème et 9ème chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500747

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 septembre 2024 délivrant un permis d'aménager pour des ouvrages de lutte contre l'hydrodynamisme marin. Le juge a considéré que le projet litigieux ne constituait pas un projet global avec les autres opérations de requalification et de lutte contre la submersion, en raison de leurs objets, maîtres d'ouvrage et financements distincts, et de l'absence d'interdépendance. Dès lors, la condition d'urgence n'étant pas remplie et le moyen tiré de l'absence d'étude d'impact n'étant pas fondé au regard des articles L. 122-2 et R. 122-2 du code de l'environnement, la requête a été rejetée.

Avocat : DROUINEAU 1927

18 avril 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500967

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 11 mars 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : BONNEAU

16 avril 2025• étrangers JU
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401966

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de première chambre, a examiné les requêtes de M. A D, agent titulaire, contestant deux arrêtés du président de la communauté de communes du Haut Limousin en Marche prolongeant sa suspension de fonctions pour quatre mois, suite à sa condamnation pénale pour agression sexuelle sur mineur. Le requérant soutenait notamment que la suspension méconnaissait les articles L. 530-1 et L. 531-1 du code général de la fonction publique, faute de faute grave en lien avec le service, et qu'elle était irrégulière car intervenue après une condamnation définitive, sans poursuite pénale en cours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, considérant que la collectivité avait légalement justifié la suspension par l'intérêt du service et la nécessité de préserver son bon fonctionnement, sans méconnaître les textes applicables.

Avocat : DROUINEAU 1927

15 avril 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500196

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500196.20250415• 8ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401797

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A D, agent suspendu de ses fonctions par la communauté de communes du Haut Limousin en Marche suite à une condamnation pénale pour agression sexuelle. Le requérant contestait la légalité des arrêtés de suspension prolongeant sa mesure, invoquant notamment l'absence de faute grave en lien avec le service et le non-respect des délais de saisine du conseil de discipline. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les faits, bien que commis en dehors du service, constituaient une faute grave justifiant la suspension au regard de l'intérêt du service et de la protection de la collectivité. Cette décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 531-1 du code général de la fonction publique, qui permettent la suspension d'un agent en cas de faute grave, sans exiger de lien direct avec l'activité professionnelle.

Avocat : DROUINEAU 1927

15 avril 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402016

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Hoppen France d’une demande d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le CHU de Rouen pour un montant total de plus de 190 000 euros. Par un mémoire enregistré le 1er avril 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 11 avril 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

11 avril 2025