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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

360

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 874

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : NEAUEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502707

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des héritiers de M. A F. Cette mesure vise à établir l'aggravation de l'état de santé de ce dernier, contaminé par le VHC, entre la date de consolidation fixée en 2015 et son décès en 2024, en vue d'un éventuel litige indemnitaire contre l'ONIAM. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour éclairer un futur contentieux, mais rejette la demande de pré-rapport, laissant à l'expert le soin d'en apprécier l'opportunité.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

10 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500144

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500144.20250704• 3ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307205

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A, ripeur, contre une sanction d'exclusion temporaire d'un jour infligée par la métropole Aix-Marseille-Provence pour un retard et une pause non autorisée le 1er mai 2022. Le tribunal a jugé que si le retard était établi et constituait un manquement au devoir d'obéissance hiérarchique, la matérialité du caractère fautif de la pause d'une heure n'était pas démontrée, les troubles de santé de l'agent étant corroborés par des pièces médicales. De plus, le grief d'un comportement inadapté ayant perturbé la collecte n'a pas été retenu faute de preuves suffisantes. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 5 juin 2023 et a mis à la charge de la métropole une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : MISTRE-VERONNEAU

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300743

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A, ancien secrétaire général de la commune de Rouillac, d’une demande d’annulation d’un titre de recettes de 51 074,20 euros émis le 6 octobre 2022 pour le remboursement d’heures supplémentaires indûment perçues. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance n’était pas prescrite, que le titre était régulier et que M. A ne justifiait pas du bien-fondé des heures supplémentaires litigieuses. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et l’article 2224 du code civil.

Avocat : DROUINEAU 1927

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202812

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 4 septembre 2020 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable à l'administration, et les conclusions à fin d'annulation, car introduites au-delà du délai raisonnable d'un an après la notification de la décision, sans que le requérant ne justifie de circonstances particulières. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : CABINET TRAINEAU & ABDALLAH

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502633

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL;SCP BOUTET-HOURDEAUX

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502633.20250626• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108392

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL A.A.C.S.E.N. La société contestait des rappels de TVA pour 2017-2018, notamment sur le fondement de l'arrêt de la CJUE du 21 novembre 2018, mais le tribunal a validé la méthode de calcul de l'administration. Il a jugé que la société ne justifiait pas de son droit à déduction pour certaines sommes et que les conditions de l'article 272 du code général des impôts n'étaient pas remplies. La majoration de 40% pour manquement délibéré, prévue à l'article 1729 du même code, a été maintenue en raison de l'absence de preuve de bonne foi.

Avocat : RINEAU & ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300991

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 250 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en août 2020, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis, aggravés par le handicap visuel de la requérante. L'indemnité couvre la période de carence, évaluée à 250 euros par personne et par an, majorée de 500 euros pour le handicap. L'État est également condamné à verser 1 100 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304740

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de M. A, propriétaire d’un logement à Paris, qui contestait ses cotisations de taxe foncière (2018-2022) et de taxe d’habitation (2014-2023), incluant une majoration de 40 % pour résidence secondaire. Le tribunal a jugé irrecevables les demandes relatives aux impositions antérieures à 2022, faute de réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, conformément aux articles R. 190-1 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Pour les taxes d’habitation 2022 et 2023, il a validé l’application de la majoration prévue à l’article 1407 ter du code général des impôts, le logement ne répondant à aucun des cas de dégrèvement. La solution retenue est le rejet des conclusions de M. A.

Avocat : GENEAUX

17 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311289

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande d'indemnisation de Mme A et M. B suite à une prise en charge défaillante par l'AP-HM, ayant conduit à une amputation des deux jambes et des doigts. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'hôpital pour fautes dans la prise en charge, en application des principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier. Il a ordonné une expertise avant dire droit pour évaluer les dépenses de santé futures, tout en rejetant la demande d'annulation de la décision implicite de rejet. Les autres préjudices, incluant le déficit fonctionnel et les souffrances endurées, seront évalués après cette expertise.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303391

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme et M. F, agissant pour leur fils mineur C, qui imputaient au centre hospitalier d'Arles un retard fautif dans la décision de pratiquer une césarienne le 26 novembre 2019, entraînant de lourdes séquelles neurologiques. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'hôpital pour ce retard, engageant sa responsabilité pour faute. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser des provisions, notamment 9 651,60 euros pour l'enfant C au titre de ses préjudices, et a rejeté les demandes plus élevées des parents, tout en fixant les débours de la CPAM à 20 022,26 euros. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 juin 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301079

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 950 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 septembre 2020, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction judiciaire. Cette carence a engagé la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 300 euros par personne et par an, compte tenu des conditions de logement indignes et de la durée de la carence.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211719

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les propriétaires du bateau "Canberra" et leur assureur, la société Helvetia, d'une demande d'indemnisation pour les dommages subis par le bateau le 15 juillet 2021 sur la Marne, suite à un heurt avec le fond ou un obstacle. Ils engageaient la responsabilité de l'établissement public Voies navigables de France (VNF) pour défaut d'entretien de l'ouvrage public, invoquant un manque d'eau et un avis à la batellerie tardif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants n'avaient pas rapporté la preuve du lien de causalité entre le préjudice et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité de VNF. La décision applique les articles L. 4311-1 et R. 4311-1 du code des transports relatifs aux missions de VNF.

Avocat : VILLENEAU ROHART SIMON & ASSOCIÉS

12 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2107001

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Antea d’un litige en plein contentieux relatif au solde d’un marché public de travaux géotechniques conclu avec Île-de-France Mobilités (IDFM). La société requérante demandait notamment la notification du décompte général et le paiement de sommes dues, incluant une créance de son sous-traitant Unisol. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Antea, après avoir examiné les fins de non-recevoir soulevées par IDFM et Unisol, et a mis à sa charge les frais de procédure. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de travaux.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212714

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme B. Ces derniers contestaient les délibérations instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères et la facture subséquente. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre les délibérations, car présentées après le délai de deux mois suivant leur affichage. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître de la contestation de la facture, ce litige relevant du juge judiciaire en raison de la nature de service public industriel et commercial de la redevance.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212397

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant plusieurs délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant et fixant la tarification de la redevance incitative pour la collecte des ordures ménagères, ainsi qu'une facture individuelle. Le tribunal a rejeté comme portées devant un ordre de juridiction incompétent les conclusions relatives à l'annulation de la facture et au remboursement, jugeant que le litige relève du droit privé. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 2333-76 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, et a rejeté l'ensemble de ses demandes.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303802

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A et M. D d’un recours contestant un titre exécutoire émis par la communauté de communes Vendée Grand Littoral pour le paiement d’une redevance incitative de gestion des déchets ménagers. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, jugeant que le litige relève de l’ordre judiciaire. Il a estimé que la redevance d’enlèvement des ordures ménagères, instituée sur le fondement de l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, crée un rapport de droit privé entre le service public industriel et commercial et ses usagers. En conséquence, les conclusions des requérants ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303517

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en plein contentieux par M. A, est amené à se prononcer sur la responsabilité du centre hospitalier de La Ciotat pour manquement à l'obligation d'information et défaut de prise en charge suite à une fracture du poignet. Le tribunal ordonne une expertise avant-dire droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les éventuelles fautes commises par l'établissement, notamment au regard des articles L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l'attente des conclusions de l'expertise, permettant d'éclairer le tribunal sur les manquements allégués et les préjudices subis.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

27 mai 2025• 7ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502929

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 26 mai 2025, du désistement pur et simple de l'association "Fédération Environnement Durable" (FED) de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de l'ADEME de communiquer des justificatifs scientifiques sur le calcul des émissions de CO2 évitées par l'éolien. Le tribunal a rejeté la demande de l'association tendant à obtenir le versement de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELAS SERY-CHAINEAU AVOCATS

26 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500306

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500306.20250522• 4ème chambre jugeant seule