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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

411 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

411

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : NEAUEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492713

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492713.20250721• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310011

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 21 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A Baron. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du 19 avril 2023 par lequel le maire d'Essarts-en-Bocage, agissant en qualité d'agent de l'État, l'avait mise en demeure d'interrompre des travaux de construction. En cours d'instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 juin 2025, devenue définitive, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de Mme Baron au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIGNEAU

21 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301416

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de la commune de Crisenoy, qui contestait un arrêté préfectoral autorisant l'occupation temporaire de parcelles pour des diagnostics préalables à la construction d'un centre pénitentiaire. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l'Agence publique pour l'immobilier de la justice (APIJ) tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner la commune aux frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

17 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312133

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 15 juillet 2025, a statué sur la demande de rétribution d’un avocat dans le cadre d’une instance en excès de pouvoir. La requête de Mme A, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, ayant fait l’objet d’un désistement, le juge a fait application de l’article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020. En considération des diligences accomplies par Me Maridonneau, le tribunal a fixé sa rétribution à dix unités de valeur.

Avocat : MARIDONNEAU

15 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511793

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la société Oh Pirates pour contester trois arrêtés municipaux (Saint Gilles Croix de Vie, La Tranche sur Mer, Saint Hilaire de Riez) interdisant ou limitant la vente ambulante de nourriture sur les plages. La société invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie, ainsi qu'une situation d'urgence économique. Le juge a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les mesures d'interdiction, justifiées par des motifs d'ordre public (notamment la sécurité et la tranquillité sur les plages), n'étaient pas disproportionnées et ne portaient pas une atteinte suffisamment grave à une liberté fondamentale pour justifier une suspension en référé. Aucune somme n'a été mise à la charge des communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAYNEAU

10 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500843

Le Tribunal administratif de la Guyane a pris acte, par ordonnance du 8 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de la Guyane de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et demandait des mesures d'injonction. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : JOUNEAUX

8 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501059

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 620 jours imposé à M. A, ressortissant haïtien, pour l'enregistrement de sa demande d'asile constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

8 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501013

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 538 jours imposé à M. B pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif, créant une situation d'urgence et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

1 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407931

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet de Lot-et-Garonne lui a délivré une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B épouse C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

1 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500801

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, qui contestait le délai de 576 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500777

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne se voyant imposer un délai de 608 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant la requérante de la protection due aux demandeurs d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce défaut d'enregistrement dans les délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'injonction.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500800

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui se voyait imposer un délai de 653 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif constituait une situation d'urgence particulière et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503916

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de la décision du 3 mars 2025 du service départemental d’incendie et de secours de l’Hérault rejetant sa candidature au poste de sapeur-pompier professionnel. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 25 avril 2025, M. B n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SCP VINSONNEAU AVOCATS ASSOCIES

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500818

Cette affaire concerne une demande d'asile présentée par une ressortissante haïtienne, Mme D, devant le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante contestait le délai de 521 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile, estimant qu'il portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et constituait une atteinte grave à une liberté fondamentale, en l'espèce le droit d'asile. Il a ainsi enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme D dans un délai de huit jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de l'attestation correspondante, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500811

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine qui s'est vu fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 553 jours, soit le 21 mai 2026. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500775

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne qui se voyait imposer un délai de 503 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai, largement supérieur au délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du CESEDA, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500774

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 607 jours imposé à M. A, ressortissant marocain, pour l’enregistrement de sa demande d’asile constituait une situation d’urgence particulière et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d’asile, sans pouvoir appliquer l’article L. 531-27 du CESEDA. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du CESEDA, qui imposent un enregistrement sous trois jours ouvrés.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500798

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 630 jours imposé pour l’enregistrement de sa demande d’asile. Le juge a reconnu l’urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant la requérante de la protection due et des conditions matérielles d’accueil. Il a estimé que ce défaut d’enregistrement dans les délais prévus par le CESEDA portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d’injonction.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303392

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Brillac refusant un permis de construire une maison d’habitation. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 26 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

26 mai 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502929

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 26 mai 2025, du désistement pur et simple de l'association "Fédération Environnement Durable" (FED) de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de l'ADEME de communiquer des justificatifs scientifiques sur le calcul des émissions de CO2 évitées par l'éolien. Le tribunal a rejeté la demande de l'association tendant à obtenir le versement de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELAS SERY-CHAINEAU AVOCATS

26 mai 2025