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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

31 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

31

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : NERAUDEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600594

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique demandant l'expulsion d'une demandeuse d'asile déboutée et de son enfant de leur lieu d'hébergement. Le juge a considéré que la présence d'un jeune enfant créait des circonstances exceptionnelles justifiant le maintien dans les lieux, malgré l'absence de titre de séjour et la fin de la prise en charge. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé-liberté.

Avocat : NERAUDAU

17 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600162

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme C... tendant à la transmission de documents obligatoires liés à son licenciement (attestation d’assurance chômage, certificat de travail, solde de tout compte). La requérante avait obtenu la communication des documents corrigés en cours d’instance, rendant la mesure d’injonction sans objet. Le tribunal a toutefois condamné le département du Doubs à verser 1 400 euros à Mme C... au titre des frais de justice, en raison du délai anormalement long mis pour remplir ses obligations légales issues du code du travail.

NERAUD

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521873

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme A..., un couple de demandeurs d'asile dont la femme est enceinte, qui sollicitaient un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) ayant identifié une place en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Nanterre, et que les requérants n'établissaient pas une vulnérabilité particulière justifiant une injonction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de l'action sociale et des familles, en l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : NERAUDAU

12 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519755

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B... de libérer le logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile géré par France Terre d'Asile. La demande du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie au motif que le maintien dans les lieux de l'intéressée, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la CNDA, compromet le bon fonctionnement du service public de l'hébergement d'urgence, saturé dans le département. Le tribunal a considéré que la mesure était urgente et utile, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment liée à l'état de santé de Mme B..., ne justifiait un sursis à l'expulsion. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 552-15.

Avocat : NERAUDAU

12 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521516

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme G... et Mme F... qui demandaient une injonction d'hébergement d'urgence pour elles-mêmes et les trois enfants. Le juge a estimé que, malgré la situation de vulnérabilité invoquée, la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement et des diligences accomplies par le préfet de la Loire-Atlantique. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : NERAUDAU

9 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517877

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A... D... et de ses deux enfants mineurs du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Savenay. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie au motif que la demande d'asile de l'intéressée a été définitivement rejetée par l'OFPRA, qu'elle se maintient sans droit ni titre dans les lieux malgré une mise en demeure, et que cette occupation compromet le bon fonctionnement du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile, saturé dans le département. Le tribunal a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, et que la situation de vulnérabilité de la famille, sans perspective d'hébergement alternatif, ne constituait pas une circonstance exceptionnelle de nature à y faire obstacle. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

14 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516685

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... D... et de tous occupants du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elle occupait sans droit. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et fondée, l'intéressée s'étant maintenue dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement et de la nécessité de libérer des places pour les demandeurs d'asile en attente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 552-15, et écarte l'existence de circonstances exceptionnelles justifiant un maintien dans les lieux.

Avocat : NERAUDAU

12 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516684

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme D... et Mme E..., déboutées de leurs demandes d'asile, qui occupaient indûment un logement géré par l'association ADOMA à Saint-Herblain. Le juge a fait droit à la requête préfectorale, considérant que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile et de l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune circonstance exceptionnelle liée à la vulnérabilité de la famille ou à l'état de santé des enfants n'ait été jugée de nature à y faire obstacle.

Avocat : NERAUDAU

7 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517448

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme I... B... D... et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 8 avril 2025 et la notification de la fin de la prise en charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient satisfaites, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil (99,1 % d'occupation, dont 4,1 % par des déboutés) et de l'absence de circonstances exceptionnelles liées à la présence d'enfants ou à l'état de santé. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et

Avocat : NERAUDAU

6 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516453

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, demandeuse d'asile avec sa fille malade, qui sollicitait un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressée percevant l'allocation pour demandeur d'asile et ne démontrant pas avoir épuisé les dispositifs de droit commun, notamment le 115. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, l'OFII et le préfet justifiant de la saturation du dispositif d'accueil et de l'absence de vulnérabilité particulière non prise en compte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : NERAUDAU

26 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514704

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a enjoint à Mme G... E... et Mme F... D..., définitivement déboutées de leurs demandes d'asile par la CNDA le 23 mai 2024, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elles occupent indûment. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement et de l'absence de circonstances exceptionnelles. Le tribunal a autorisé le préfet à procéder à leur expulsion avec le concours de la force publique et à faire enlever leurs biens meubles aux frais des intéressées.

Avocat : NERAUDAU

25 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404013

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d'une demande de confiscation du bateau "Le Watermann" appartenant à Mme A, en raison de l'inexécution d'un précédent jugement ordonnant la libération du domaine public fluvial. VNF sollicitait également le prononcé d'une astreinte pour non-respect d'une condamnation antérieure. Toutefois, VNF s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 28 août 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NERAUD

18 septembre 2025• CH 1 JU
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508077

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme C de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupait indûment avec son enfant. La juridiction a constaté que les demandes d'asile de Mme C et de sa fille avaient été définitivement rejetées, respectivement par la CNDA et l'OFPRA, et que son maintien dans les lieux compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière ou un risque de détresse, n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

13 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303470

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, agent territorial, qui soutenait que la commune de Saint-Apollinaire avait manqué à une promesse ferme de la recruter comme assistant socio-éducatif. Le tribunal a jugé que les échanges et le vote du conseil municipal ne constituaient pas un engagement ferme et précis de la commune, et que la requérante ne démontrait pas l'existence d'une promesse non tenue engageant la responsabilité de l'administration. Par ailleurs, les préjudices liés à des erreurs sur les bulletins de paie n'ont pas été retenus. La requête a été rejetée, et Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : NERAUD

10 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507806

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis d'ordonner l'expulsion de Mme D et de Mme C d'un logement géré par un CADA. Le préfet s'est désisté de sa requête après avoir été informé que les intéressées avaient libéré les lieux. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que la demande était devenue sans objet. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été prononcée.

Avocat : NERAUDAU

6 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506234

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme D, une ressortissante étrangère, du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La requête préfectorale a été rejetée. Le juge a estimé que, malgré l'occupation sans droit ni titre du logement et la saturation du dispositif d'hébergement, la mesure d'expulsion porterait une atteinte excessive à l'intérêt supérieur des enfants mineurs de Mme D, dont l'un est atteint de troubles autistiques et scolarisé, en violation de l'article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas suffisamment caractérisées pour justifier l'expulsion immédiate.

Avocat : NERAUDAU

6 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500912

Avocat : NERAUDAU

20 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500509

Avocat : NERAUDAU

11 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500042

Avocat : NERAUDAU

30 janvier 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403560

Avocat : NERAUD

9 janvier 2025