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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NESSAHEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01618

Avocat : NESSAH

31 mars 2026• 8ème chambre B
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00839

Avocat : NESSAH

24 mars 2026• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504407

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant mauricien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de sa situation, notamment au regard de son absence d'activité professionnelle stable sur un métier en tension et de son manque d'insertion en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, du code des relations entre le public et l'administration, et de l'accord franco-mauricien de 2008.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NESSAH

2 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428271

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision verbale du préfet de police du 14 octobre 2024 refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le document remis ("confirmation de dépôt") ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, constituant ainsi un refus implicite de délivrance. Toutefois, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer le récépissé, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant née entre-temps, et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NESSAH

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601735

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour lui remettre un récépissé de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée en matière de renouvellement de titre de séjour et que l'administration avait l'obligation de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour lui remettre le récépissé, sous astreinte.

Avocat : NESSAH

16 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00781

Avocat : NESSAH

5 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520446

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite de titre de séjour opposé à M. B... A..., ressortissant congolais, né du silence gardé pendant quatre mois par le préfet de police sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge que le document remis au requérant, intitulé « confirmation de dépôt », ne constitue pas le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et annule ce refus de délivrance de récépissé. La décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est également annulée, le préfet n'ayant pas justifié de l'incomplétude du dossier ou du caractère abusif de la demande. L'affaire est renvoyée à l'administration pour réexamen.

Avocat : NESSAH

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506560

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'insertion professionnelle stable et continue de l'intéressé depuis 2019, de l'avis favorable de la plateforme interrégionale de la main-d'œuvre étrangère et de l'absence de menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois. La décision se fonde notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NESSAH

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601374

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme C..., ressortissante indienne. La requérante invoquait une atteinte grave à sa situation personnelle et professionnelle, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute de justifier d'une activité professionnelle ou d'un projet d'emploi concret. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NESSAH

20 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404095

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et une violation de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a annulé la décision d'expulsion, jugeant que le préfet s'était fondé uniquement sur la condamnation pénale pour travail dissimulé sans examiner l'ensemble du comportement de l'intéressé, et que cette seule infraction ne caractérisait pas une menace grave pour l'ordre public justifiant une expulsion. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NESSAH ALHEM

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410517

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, et a assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. La décision est annulée en raison d'un vice de procédure : le préfet n'a pas établi que Mme B... avait été régulièrement convoquée à la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'avis de réception produit ne mentionnait pas la date de présentation du pli, privant ainsi la requérante d'une garantie essentielle.

Avocat : NESSAH

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506361

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que, compte tenu de l'absence de liens anciens et stables en France, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués sont les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NESSAH

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502109

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 décembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que le préfet avait pu légalement refuser l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'interdiction de retour.

Avocat : NESSAH

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507034

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour de l'intéressé, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence de menace pour l'ordre public. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A... de justifier d'une insertion stable et d'une impossibilité de reconstituer sa cellule familiale en Albanie.

Avocat : NESSAH

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509700

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 11 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne refusant son certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur le non-respect des principes de la République (articles L. 412-7 et L. 412-8 du CESEDA) et une méconnaissance de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le motif de refus, fondé sur des déclarations de Mme B... remettant en cause les principes républicains, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 412-7 et L. 412-8 du CESEDA, issus de la loi du 26 janvier 2024, et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : NESSAH

9 janvier 2026• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05369

Avocat : NESSAH

19 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419305

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant, l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoyant pas une telle obligation. Sur le fond, le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes pour établir sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige cet accord. Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NESSAH

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420183

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant les décisions du préfet de la Vendée du 5 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, car le requérant avait perdu son statut de réfugié suite à une décision de l'OFPRA du 7 juin 2024, mettant fin à ce statut en raison de condamnations pénales multiples. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 532-4 du CESEDA, et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 611-1, L. 424-6, L. 612-2 et L. 613-1, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NESSAH

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533476

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour modifier une ordonnance du 3 juin 2025 afin d'obtenir l'exécution de mesures ordonnées (retour en France et délivrance d'un titre de séjour provisoire). Le juge rappelle que l'inexécution d'une décision peut justifier de nouvelles injonctions, mais qu'il incombe au requérant de démontrer cette inexécution. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : NESSAH

1 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507843

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, mais aussi de son passé judiciaire marqué par de nombreuses infractions. La décision a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public.

Avocat : NESSAH

21 novembre 2025• 3ème chambre