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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

240 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

240

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NETTEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2502000

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui retirant son permis de chasser et ordonnant la restitution de ses armes. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification régulière de la décision. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : PEYRAUD-LEONETTI CLARA

7 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire pour un nouveau siège de club de kayak à Boé. Les requérants (une association et des riverains) invoquaient de nombreux vices de procédure et de fond, notamment liés à l'évaluation environnementale, au plan local d'urbanisme et au plan de prévention des risques d'inondation. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal et que la condition d'urgence n'était pas établie, conduisant au rejet de la requête.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306820

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande d'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif refusant la reconstruction à l'identique de deux maisons détruites par un incendie. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que les bâtiments originels étaient régulièrement édifiés, condition essentielle pour bénéficier du droit à reconstruction prévu par l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le projet est assimilé à une construction nouvelle et peut se voir opposer les règles du plan local d'urbanisme qui l'interdisent.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601846

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré pour la reconstruction d'une cabane forestière dans une zone naturelle sensible. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension du préfet. Il estime que les moyens soulevés (méconnaissance du code de l'urbanisme et du risque incendie) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal accordant le permis. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la reconstruction à l'identique (L. 111-15), à la loi littoral et aux plans locaux d'urbanisme.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

20 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402486

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager un lotissement de 25 lots, délivré par le maire de Fargues-Saint-Hilaire. La juridiction a jugé la requête tardive, le délai de recours des tiers ayant couru à compter de l'affichage continu de deux mois sur le terrain, conformément à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme. Elle n'a donc pas eu à examiner le fond des moyens soulevés par les requérants.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206301

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de la SARL Colas Mayotte. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après la signature d'un accord de médiation, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604895

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a déclaré sans objet la demande d'un ressortissant brésilien visant à obtenir l'injonction de délivrer ou de permettre le renouvellement de son titre de séjour. Cette décision fait suite à l'octroi, postérieurement à l'introduction de la requête, d'une nouvelle carte de séjour temporaire "visiteur" par la préfecture de police. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : THOMINETTE

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602370

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'injonction au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a considéré que l'existence d'un arrêté préfectoral de rejet et d'obligation de quitter le territoire français faisait obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car elle ne visait pas à prévenir un péril grave. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 432-1.

Avocat : CARBONETTO

9 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302471

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite de la commune de Biscarrosse de l’indemniser pour un préjudice résultant d’un certificat d’urbanisme négatif. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP CORNILLE-FOUCHET-MANETTI

27 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600550

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, constate l’inexécution par la commune de Koungou de son ordonnance du 15 décembre 2025. Cette ordonnance avait suspendu une sanction d’exclusion temporaire de deux ans infligée à une attachée territoriale et ordonné sa réintégration provisoire avec rétablissement de sa rémunération. Pour assurer l’exécution de sa décision, le juge réitère l’injonction de réintégration et de paiement des salaires, en l’assortissant d’une astreinte de 300 euros par jour de retard à compter du 2 mars 2026. La demande de frais de justice est rejetée, la requérante n’étant pas assistée par un avocat.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

25 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601443

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison d'une présomption liée au refus de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, l'exécution de la décision de rejet a été suspendue, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOMINETTE

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511844

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant roumain, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. Elle a également estimé que la demande de communication de l'ensemble du dossier n'était pas applicable dans le cadre de cette procédure collégiale, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARBONETTO

13 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501665

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour de 24 mois prononcés par le préfet de police. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'audition, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARBONETTO

13 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511845

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante roumaine, visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'interdisant de circulation pour trois ans. Le tribunal a jugé que la procédure collégiale suivie ne rendait pas applicable le droit à la communication intégrale du dossier invoqué par la requérante, et a estimé que les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendue et à l'examen de sa situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARBONETTO

13 février 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318235

Le Tribunal administratif de Paris constate le désistement d'instance de la requérante, Mme B..., suite à son absence de réponse à une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui prévoient une présomption de désistement en cas de défaut de confirmation. Par conséquent, la demande d'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résidence "étudiant" par le préfet de police n'est plus examinée.

Avocat : THOMINETTE

11 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300094

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un permis de construire pour une maison individuelle, opposé au motif que le projet se situe dans un "secteur déjà urbanisé" au sens du code de l'urbanisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune et procède à l'examen du fond. Il annule l'arrêté municipal de refus du 16 juillet 2022, considérant que le maire a méconnu les dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en qualifiant le secteur de "déjà urbanisé" sans que celui-ci ne soit délimité comme tel par le plan local d'urbanisme (PLU). **Textes appliqués** : L'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, qui encadre strictement les possibilités de construction dans les "secteurs déjà urbanisés" non délimités par le PLU.

Avocat : SCP CORNILLE-FOUCHET-MANETTI

11 février 2026• CHAMBRE 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603559

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. Le juge estime que l'existence même de la décision implicite contestée n'est pas établie et que la requérante n'a pas justifié de son droit au séjour invoqué. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMINETTE

6 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402466

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'octroi d'une allocation temporaire d'invalidité à une infirmière hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de refus du 29 avril 2024 n'a pas pour base légale une précédente décision rejetant l'imputabilité au service (annulée par ailleurs), et que la requérante ne remplit pas les conditions légales pour bénéficier de l'allocation, sa maladie n'étant pas reconnue comme professionnelle. **Textes appliqués** : Loi n°86-33 du 9 janvier 1986 (article 80) et décret n°2005-442 du 2 mai 2005, relatifs aux conditions d'attribution de l'allocation temporaire d'invalidité dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : DONNETTE CHRISTOPHE

5 février 2026• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400039

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie (infection au SARS-CoV-2 et rejet de greffe cornéenne) contractée par une infirmière hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il substitue d'office le fondement juridique applicable (article 41 de la loi du 9 janvier 1986) à celui erronément utilisé par l'administration (code général de la fonction publique), car la maladie a été diagnostiquée avant l'entrée en vigueur de ce code. Après examen, le tribunal estime que la décision de rejet n'est pas entachée d'erreur d'appréciation ou de défaut de motivation. **Textes appliqués** : Loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 (article 41) et principes généraux du contrôle de l'excès de pouvoir.

Avocat : DONNETTE CHRISTOPHE

5 février 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour "vie privée et familiale". La requête, identique à une précédente déjà rejetée, est jugée manifestement irrecevable car elle ne présente aucun élément nouveau. La juridiction applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet un tel rejet lorsque la demande est irrecevable.

Avocat : THOMINETTE

4 février 2026