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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

240 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

240

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NETTEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour "vie privée et familiale". La requête, identique à une précédente déjà rejetée, est jugée manifestement irrecevable car elle ne présente aucun élément nouveau. La juridiction applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet un tel rejet lorsque la demande est irrecevable.

Avocat : THOMINETTE

4 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505334

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI Pensia d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation des refus implicites du maire de Lacanau et du préfet de la Gironde de délivrer une attestation de conformité des travaux réalisés en exécution d’un permis de construire. Par un mémoire enregistré le 29 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

30 janvier 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601579

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car la requérante résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.

Avocat : CARBONETTO

27 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600423

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante israélienne, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande en lui attribuant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2031. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, d’injonction et d’astreinte, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOMINETTE

24 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602053

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... B..., ressortissante costaricaine, qui contestait un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale – conjoint de français ». Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de titre sur ce fondement, la simple sollicitation par courriel de son conseil ne faisant pas naître de décision implicite de refus. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, faute de décision administrative existante, et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOMINETTE

23 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410244

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. B., ressortissant algérien, la délivrance d’un titre de séjour « salarié ». La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : THOMINETTE

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503761

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Fradin d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux refusant un permis de construire modificatif. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire du 19 janvier 2026. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518957

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi de deux requêtes identiques de M. A... C..., détenu, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, a ordonné la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette décision est fondée sur l'article R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du transfert de l'intéressé vers un centre pénitentiaire situé dans le ressort de cette juridiction. Le tribunal n'a donc pas statué sur le fond du litige.

Avocat : CARBONETTO

16 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407176

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que Mme C..., entrée en France à 58 ans, ne justifiait pas d'une insertion sociale ou familiale suffisamment caractérisée pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à ses droits. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et la demande d'injonction rejetée.

Avocat : LEONETTI

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534694

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans le Lot-et-Garonne à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CARBONETTO

8 janvier 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300719

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l’annulation partielle de la délibération du 18 juillet 2023 du conseil municipal de Fort-de-France approuvant la révision du plan local d’urbanisme, qui classait leur parcelle en zone naturelle. Le tribunal a relevé d’office la tardiveté des conclusions à fin d’annulation, la délibération ayant fait l’objet d’une publicité régulière. Les moyens soulevés, notamment les vices de procédure (concertation, information des conseillers municipaux) et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GLADYS NANNETTE AVOCAT

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401199

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision du 11 mars 2024 par laquelle le président de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Mayotte avait licencié M. Maoulida pour faute grave. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que la procédure disciplinaire n'avait pas respecté le principe du contradictoire, faute pour l'agent d'avoir été mis en mesure de consulter son dossier et de présenter sa défense. En conséquence, la sanction a été annulée pour vice de procédure et défaut de motivation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201912

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... et Mme D... contre un permis de construire délivré par le maire de Guéthary pour une maison individuelle avec piscine, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux et un permis modificatif tacite. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France et la méconnaissance des règles d’urbanisme locales. Le tribunal a examiné la recevabilité du recours au regard de l’intérêt à agir et des formalités de notification prévues par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : SCP CORNILLE-FOUCHET-MANETTI

19 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301266

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande d'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Cadaujac à M. C... pour la construction d'une maison individuelle. Le requérant contestait notamment l'application de l'article UA 6 du plan local d'urbanisme (PLU) à son terrain, situé en second rang. Le tribunal a jugé que le lexique du PLU réserve l'application de cet article aux seules voies publiques, et non aux voies privées de desserte interne, ce qui rendait la motivation du refus erronée en droit. Par conséquent, la décision a été annulée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 410-1 et R*410-14 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533101

Rectification d’une erreur matérielle dans le jugement N°2533101/8 du 16 décembre 2025 du Tribunal administratif de Paris. Le dispositif mentionnait à tort le conseil Me Hiesse au lieu de Me Singh, avocat des requérants. Sur le fondement de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, la présidente du tribunal ordonne la correction de l’article 4 pour substituer le nom de Me Singh à celui de Me Hiesse.

Avocat : CARBONETTO

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile fixant ses propres règles procédurales. Les autres moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu, ont également été écartés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : CARBONETTO

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312010

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 21 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter la France et lui interdisant le retour pour deux ans. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a substitué la base légale de l'interdiction de retour, passant de l'article L. 612-7 à l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car un délai de départ volontaire avait été accordé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 613-2, L. 721-3 du même code et l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : THOMINETTE

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502014

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 15 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme A... dans le cadre de leur recours pour excès de pouvoir. Les requérants contestaient le refus du maire de Saint-Médard-en-Jalles de dresser un procès-verbal d’infraction et de mettre en demeure l’indivision B... de se conformer aux normes d’urbanisme. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506786

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’absence d’examen de sa pathologie et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.

Avocat : CARBONETTO

12 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515618

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé ou d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Val-d’Oise avait déjà pris un arrêté de refus de renouvellement de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français le 28 février 2025. Il a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO

11 décembre 2025