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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

240 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

240

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 508

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NETTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522242

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l'engagement de la procédure, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : THOMINETTE

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512773

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à une ressortissante canadienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence et d’utilité était remplie, la requérante se trouvant sans document justifiant la régularité de son séjour depuis l’expiration de son titre. Il a également relevé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la requérante ayant respecté le délai de dépôt prévu à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et une somme de 1 000 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARBONETTO

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510008

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. C A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 15 juillet 2025, alors que le délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait expiré depuis la notification de l’arrêté le 24 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510925

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'au 15 septembre 2025 et que la perte d'une opportunité professionnelle, bien que regrettable, ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, mais refuse la suspension faute d'urgence caractérisée.

Avocat : THOMINETTE

31 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309146

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant le retrait de sa carte de résident de dix ans par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'absence de preuve de fraude. Le tribunal a appliqué les articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-10 et L. 432-5 du CESEDA pour apprécier la légalité du retrait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, confirmant ainsi le retrait du titre de séjour.

Avocat : THOMINETTE

24 juillet 2025• 11ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510507

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant brésilien placé en rétention administrative, qui sollicitait sa remise en liberté immédiate. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le recours au fond formé par l'intéressé contre l'obligation de quitter le territoire français produit un effet suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié". Le juge a estimé qu’une telle demande, visant à obtenir la délivrance définitive d’un titre de séjour, excédait sa compétence provisoire et ne constituait pas une mesure utile au sens des dispositions applicables. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARBONETTO

24 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304386

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de la préfète de Vaucluse refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante marocaine, faute de communication des motifs de ce refus malgré une demande en ce sens. Cette annulation est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, qui imposent la motivation des décisions défavorables. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CANETTI

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204527

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société immobilière de Mayotte (SIM) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 mars 2022 lui infligeant une amende de 10 000 euros et une astreinte de 200 euros par jour pour défaut de dépôt d’un dossier d’autorisation environnementale (loi sur l’eau) dans le cadre de l’aménagement du lotissement « Les Jasmins ». La société soutenait notamment que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure pour absence de contradictoire préalable, en méconnaissance de l’article L. 171-8 du code de l’environnement. Le tribunal a fait droit à ce moyen et a annulé l’arrêté attaqué.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300683

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule la décision du 7 décembre 2022 par laquelle le directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte a refusé à la SELARL Pharmacie Les Orchidées l’autorisation de créer une officine à Dzaoudzi-Labattoir. La juridiction a relevé une erreur de droit, l’ARS ayant appliqué les dispositions du code de la santé publique issues de l’ordonnance n°2018-3 du 3 janvier 2018, alors que la demande, déclarée complète en 2017, devait être examinée selon la version antérieure du code en vertu de l’article 5 de cette ordonnance.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

25 juin 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503389

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le maire de La Teste-de-Buch a accordé un permis de construire à la SCI La Pylataise pour la rénovation et l'extension d'une villa à Pyla-sur-mer. La société requérante, MADS, invoquait plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (zone UPA) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, notamment concernant un garage situé en espace vert protégé, un remblai sans soutènement, les distances d'implantation, la hauteur du garage, le coefficient d'espaces verts, la suppression d'un pin maritime et l'emplacement de la piscine. Le tribunal a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, et a donc rejeté la requête.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

19 juin 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304154

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Mayotte du 16 juin 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant n'établissait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, et qu'il ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de preuve suffisante pour justifier un droit au séjour.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

18 juin 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501841

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur des décisions d’éloignement (obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de circulation) prises par le préfet de Seine-et-Marne à l’encontre de M. A. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait dans l’Essonne à la date des décisions attaquées. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

10 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200832

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, confirmée implicitement par le ministre de l’intérieur. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, Mme C s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 2 juin 2025, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : NANNETTE

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500511

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant la circulation sur le territoire pour 24 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent la directive 2008/115/CE, la convention européenne des droits de l'homme, et les articles L. 251-1, L. 233-1 et suivants, et L. 251-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARBONETTO

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502203

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l’annulation d’un permis de construire et de démolir délivré par le maire de Saint-André-de-Cubzac pour un centre de santé. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, les justificatifs exigés par l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme pour établir le caractère régulier de son occupation ou détention du bien. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

13 mai 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2200516

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mios refusant un permis de construire un bâtiment de stockage. Par un mémoire du 9 avril 2025, la requérante s’est désistée de l’instance et de l’action suite à un accord entre les parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 7 mai 2025.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

7 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205698

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C D, voisin immédiat, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 2 août 2022 par le maire du Bouscat à Mme A B pour l'extension et la rénovation d'une maison individuelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de plan de masse conforme à l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme et l'irrégularité de l'affichage, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt pour agir.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303913

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de Mayotte du 8 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que Mme A... n'établissait pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2017, ni l'intensité de ses liens familiaux avec son père et ses demi-frères, et que sa communauté de vie avec son partenaire français était trop récente à la date de la décision. En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

6 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313163

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2022 lui refusant un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation irrégulière et familiale du requérant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire n'a pas été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : THOMINETTE

5 mai 2025• 1ère chambre