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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

341 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

341

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 389

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NETTEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515719

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A bénéficiait déjà d'une attestation préfectorale la maintenant en situation régulière et garantissant ses droits au séjour, au travail et aux prestations sociales. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARBONETTO

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413908

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour de trente-six mois. Le préfet ayant délivré un récépissé de séjour, le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOMINETTE

3 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504308

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C de conclusions en annulation de plusieurs décisions de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour modifiant son affectation et sa rémunération, ainsi que d'une demande indemnitaire. Il ressort des pièces du dossier que la requête, déposée par erreur sur la plateforme du tribunal de Bordeaux, était destinée au tribunal administratif de Pau, territorialement compétent, et que la requérante a demandé à ce qu'il n'en soit pas tenu compte. Par ordonnance, le président du tribunal a prononcé la radiation de la requête du registre, sans application de texte spécifique autre que les règles de compétence territoriale.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

3 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507661

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plateformes aéroportuaires de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé. Il a également rappelé que, sur le fondement des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports, l'autorité administrative peut légalement refuser une habilitation en se fondant sur des faits graves (aide à l'immigration irrégulière en bande organisée, escroquerie, blanchiment) sans qu'une condamnation pénale préalable ne soit nécessaire. La requête a été rejetée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508466

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société GEOSEC France d’une demande d’extension d’une expertise judiciaire à des personnes publiques, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, au motif que l’expertise initiale avait été ordonnée par le juge judiciaire et que le juge administratif ne peut étendre une mesure d’instruction judiciaire. La solution retenue est l’incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : URBANETTI

25 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405406

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean d’Illac du 17 juillet 2024 s’opposant à une déclaration préalable de division parcellaire. Par ordonnance du 1er octobre 2024, une médiation a été ouverte. M. A s’étant désisté de l’instance le 18 juillet 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 18 août 2025.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

18 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523042

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour « étudiant », a reconnu l’urgence, présumée pour un refus de renouvellement et aggravée par l’empêchement d’un recrutement en école doctorale. Il a également jugé que les moyens tirés d’un défaut d’examen sérieux et d’une erreur manifeste d’appréciation étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du préfet de police. La solution retenue est la suspension de l’exécution de l’arrêté du 21 juillet 2025. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THOMINETTE

13 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509330

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ressortissante roumaine, d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet de police de Paris déclarant son droit au séjour caduc et l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de vingt-quatre mois et d’un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, s’agissant de la décision de signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen, qui constitue une simple information non susceptible de recours. Les autres moyens soulevés par la requérante, tirés notamment de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la directive 2008/115/CE, ont été écartés comme manifestement infondés ou irrecevables.

Avocat : CARBONETTO

8 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522242

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l'engagement de la procédure, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : THOMINETTE

6 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510008

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. C A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 15 juillet 2025, alors que le délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait expiré depuis la notification de l’arrêté le 24 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512773

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à une ressortissante canadienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence et d’utilité était remplie, la requérante se trouvant sans document justifiant la régularité de son séjour depuis l’expiration de son titre. Il a également relevé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la requérante ayant respecté le délai de dépôt prévu à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et une somme de 1 000 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

Avocat : CARBONETTO

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510925

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'au 15 septembre 2025 et que la perte d'une opportunité professionnelle, bien que regrettable, ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, mais refuse la suspension faute d'urgence caractérisée.

Avocat : THOMINETTE

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas caractérisée, le seul motif invoqué étant un départ à l'étranger prévu dans moins de dix jours. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO

27 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510507

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant brésilien placé en rétention administrative, qui sollicitait sa remise en liberté immédiate. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le recours au fond formé par l'intéressé contre l'obligation de quitter le territoire français produit un effet suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié". Le juge a estimé qu’une telle demande, visant à obtenir la délivrance définitive d’un titre de séjour, excédait sa compétence provisoire et ne constituait pas une mesure utile au sens des dispositions applicables. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARBONETTO

24 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309146

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant le retrait de sa carte de résident de dix ans par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'absence de preuve de fraude. Le tribunal a appliqué les articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-10 et L. 432-5 du CESEDA pour apprécier la légalité du retrait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, confirmant ainsi le retrait du titre de séjour.

Avocat : THOMINETTE

24 juillet 2025• 11ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304386

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de la préfète de Vaucluse refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante marocaine, faute de communication des motifs de ce refus malgré une demande en ce sens. Cette annulation est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, qui imposent la motivation des décisions défavorables. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CANETTI

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de la SAS Atout 15 contestant deux titres de recette émis par la communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac pour un montant total de 55 792,50 euros au titre de la participation au financement de l'assainissement collectif pour un centre commercial. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de signature et de motivation des titres, ainsi que l'illégalité des délibérations instituant cette participation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que les titres étaient réguliers en la forme et que la participation était légalement due sur le fondement des articles L. 1331-7 du code de la santé publique et des délibérations communautaires. En conséquence, la demande d'annulation et de décharge a été rejetée, et la SAS Atout 15 a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : CORNILLE-FOUCHET-MANETTI SOCIETE D'AVOCATS INTER BARREAUX

1 juillet 2025• Chambre 3
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204527

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société immobilière de Mayotte (SIM) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 mars 2022 lui infligeant une amende de 10 000 euros et une astreinte de 200 euros par jour pour défaut de dépôt d’un dossier d’autorisation environnementale (loi sur l’eau) dans le cadre de l’aménagement du lotissement « Les Jasmins ». La société soutenait notamment que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure pour absence de contradictoire préalable, en méconnaissance de l’article L. 171-8 du code de l’environnement. Le tribunal a fait droit à ce moyen et a annulé l’arrêté attaqué.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300683

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule la décision du 7 décembre 2022 par laquelle le directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte a refusé à la SELARL Pharmacie Les Orchidées l’autorisation de créer une officine à Dzaoudzi-Labattoir. La juridiction a relevé une erreur de droit, l’ARS ayant appliqué les dispositions du code de la santé publique issues de l’ordonnance n°2018-3 du 3 janvier 2018, alors que la demande, déclarée complète en 2017, devait être examinée selon la version antérieure du code en vertu de l’article 5 de cette ordonnance.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

25 juin 2025• 3ème chambre